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470 000

470 000, c’est le nombre de signes que comporte Brume, mon roman de fantasy en cours d’écriture, au moment où j’écris ce billet. Ça me paraît à la fois beaucoup et peu. Beaucoup parce que je rame à mort sur cette écriture, et peu parce que je rame à mort sur cette écriture. C’est la même histoire depuis un an : en y consacrant seulement une heure par jour, j’ai l’impression d’avancer à la vitesse d’un escargot sous THC. J’avance, pourtant. Je viens de jeter un œil au dernier billet où je parle du roman et j’y dis avoir dépassé les 266 000 signes. C’était mi-juillet. La situation n’est pas désespérée. En fait, c’est surtout que ma motivation fluctue, comme d’habitude, au rythme de ma plaquette de pilule.  Vous voyez la dernière semaine, avec toutes ces couleurs différentes ? C’est la semaine de la mort (tendance dépressive), suivie de la…

Quand l’écriture donne des leçons

Un petit post en guide de journal de bord, ça vous dit ?   Dans le sable du désert   En ce moment, je travaille toujours sur Brume. Chapitre 10, 266 000 signes, ça avance à son rythme, mais ça avance. La question du rythme me préoccupe, ceci dit. Je sens que je suis moins impliquée dans ce texte : n’y passer qu’une heure par jour, c’est vraiment trop peu pour m’y immerger totalement, comme je le faisais avant, et ça se perçoit à la relecture. Ce n’est pas vraiment gênant puisque tout ça sera amené à être révisé et corrigé, mais j’aime bien avoir un premier jet correct. Je suppose que je dois m’y faire. Ce qui est sûr, c’est que j’ai quand même décidé de m’accorder une petite pause afin de relire ce qui a été rédigé jusqu’ici, et le réviser. Je ne fais jamais ça, d’ordinaire :…

Écriture au pays des sables

Voilà qui faisait longtemps que je n’avais pas écrit de billet de blog pour parler de mes projets en cours. Après tout, c’est à ça que ça sert, un blog, non ? Le souci, c’est que j’ai toujours un peu de mal à écrire dans le mien, à cause d’Instagram : comme je dois trouver des idées pour alimenter mon compte perso, et que je n’en ai pas beaucoup, je me concentre plus dessus que sur mon blog alors qu’en fait, je pourrais totalement faire des doublons. Ce post Insta vous intéresse ? Allez lire la version longue sur mon blog ! J’ai sérieusement envisagé de supprimer mon compte Insta perso l’autre jour. Je ne l’ai pas fait pour deux raisons : il n’y a plus aucune découvrabilité en dehors des réseaux sociaux, et j’ai toujours envie que vous soyez au courant de mes petites bidouilles livresques (ou autre). Et…

Garder une trace, sur Internet et sur papier

À l’origine j’avais écrit un billet pour vous parler de mon organisation en 2026. En effet, c’est un sujet que j’aime énormément : j’étais très nulle à m’organiser des années auparavant, et j’ai appris petit à petit, en commençant par des listes de trois tâches quotidiennes sur un petit carnet et en terminant par un système complet sur Notion. Ça m’a pris deux ans. Les choses ont changé cette année puisque j’ai voulu me créer un nouveau setup, un peu échaudée à cause de Notion. Notion, c’est chouette, ça m’a permis de rester organisée, de donner du temps à chacun de mes projets, de devenir professionnelle dans mon activité. L’organisation, ce n’est pas seulement noter ses rendez-vous et ses tâches : c’est aussi cloisonner son cerveau pour qu’il pense au bon truc au bon moment et pas en dehors, et c’est cette gymnastique qui est, selon moi, la plus difficile…

Apprendre à se déprofessionnaliser

Et me voilà de nouveau en train de réinstaller mon blog (qui en fait n’a jamais disparu puisqu’il suffit d’avoir la bonne URL pour y accéder), encore une fois titillée par l’envie de bloguer. Ça ne me quitte pas depuis des années : ça et l’envie de tenir un journal intime, ce que j’ai maintes fois essayé et abandonné. Pour le journal intime, j’ai compris que je n’y arriverais pas (je dépose déjà suffisamment de mots issus de mon univers intérieur dans des romans, je ne suis pas sûre d’avoir besoin d’un autre support pour l’introspection), mais pour le blog… Noooon, je n’ai pas encore lâché. Je ne désespère pas. Et mon processus de « déprofessionnalisation » m’aidera peut-être. Pourquoi écrire Pour tout dire, je n’ai jamais compris d’où venait ce besoin qu’on a tous (ou presque) de s’exprimer ainsi, que ce soit sur les internets ou ailleurs. J’ai littéralement passé trois…

Rien d’extraordinaire

L’autre jour, alors que je faisais un tour à la FNAC, j’ai échoué au rayon Développement personnel. Il faut savoir que je suis archi-cliente du développement personnel. Ça me fait rêver 🤩 J’adore tous ces gens qui te disent que tu peux réaliser tes rêves, devenir une meilleure personne, améliorer ton quotidien, résoudre tes problèmes. Je trouve ça magique. Mais en vrai, j’achète rarement ce genre de livres, pour deux raisons : déjà, parce qu’on sombre vite dans le spirituel, voire dans l’ésotérisme, et personnellement ce n’est pas ma came, et aussi parce qu’en fait, tous ces livres racontent peu ou prou la même chose. Il n’y a pas 15 000 moyens d’améliorer sa vie, quand on regarde bien. On avance comme on peut, on règle ses problèmes comme on peut en fonction de leur gravité, on bâtit pas à pas son rêve, son objectif, sa vie idéale, et peut-être qu’on deviendra…

Dans le multivers

Le matin, il me faut une bonne heure pour me réveiller. Correction : pour sortir du coma. C’est une épreuve de tous les instants, et même préparer mon petit déjeuner me paraît insurmontable. Pendant ce temps là, je glande devant mon ordi en déplorant de ne pas être capable de faire autre chose, et jusqu’à il n’y a pas si longtemps, ça finissait en doom-scrolling sur Instagram. Évidemment, ça a fini par me saouler, parce que j’en ai marre de céder à cette mauvaise habitude dès que je me retrouve face à un moment de creux, alors j’ai tenté autre chose : je me suis mise au journaling. Je suis convaincue que le journaling est une pratique qui aurait pu m’aider depuis des années, mais malheureusement, je n’avais jamais réussi à m’y mettre sérieusement jusqu’ici. Déjà petite, j’étais fan de carnets, en particulier des carnets dans lesquels on écrit ses…

La leçon des plantes

Les doutes, la démotivation et le ras-le-bol se sont installés, et m’ont fait me sentir comme une merde. Ce n’est rien d’autre que la conjonction de tout un tas de trucs dont on se passerait bien : la semaine politique apocalyptique qu’on vient de vivre, le ras-le-bol de voir tous mes efforts sur Instagram réduits à rien à cause de cet algorithme de l’enfer qui plonge mes stats au fond du trou, la perspective de me retrouver avec un mois de juin au ras des pâquerettes financièrement parce que les ventes, comme prévu, sont mauvaises, et ça va continuer en juillet, et ça va continuer en juin, et il y a ce roman en cours d’écriture aussi, auquel j’ai du mal à croire parce que j’ai envie de l’écrire d’une certaine manière mais je m’empêche de le faire parce que je sais que certains lecteurs ne vont pas aimer, et…
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L’emblème des Voyageurs

Un petit billet hors-sujet pour aujourd’hui, parce que j’ai reçu un petit trésor que j’attendais depuis longtemps… Mon pendentif onirographe ! Mon logonirographe, c’est un peu plus qu’un logo (exécuté par mon chéri), c’est un élément important de mes histoires : dans L’Épine Noire (projet de roman reprenant Le Rêve du Prunellier), il s’agit du nom que l’on donne à l’appareil inventé par le maître Isarius de Mahéra. L’invention a été bien trop tôt présentée au public à cause de l’excès de zèle de Pietr, l’assistant aux dents longues d’Isarius, et le nom retenu n’aurait jamais dû être celui-ci. Car l’onirographe, contrairement à ce que l’on croit, n’est pas un gadget pour riches qui leur permet de « dessiner des rêves » comme ils le souhaitent ; en réalité, l’invention d’Isarius permet à ceux qui possèdent le vrai don des rêves d’utiliser leur pouvoir sans avoir à dormir et sans laisser leur corps…
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470 000

470 000, c’est le nombre de signes que comporte Brume, mon roman de fantasy en cours d’écriture, au moment où j’écris ce billet. Ça me paraît à la fois beaucoup et peu. Beaucoup parce que je rame à mort sur…

Personne n’aime les artistes

Aujourd’hui, créer des trucs et les vendre sur Internet est devenu à la fois très facile et très difficile en même temps. C’est facile : on trouve toutes les ressources que l’on veut pour apprendre un artisanat, et ensuite créer…
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De la lecture pour cet été !

Je viens de me rappeler qu’il y avait des nouvelles inédites à partager avec vous. Est-ce que ce ne serait pas parfait pour cet été ? Ces nouvelles ont été écrites ces dernières années dans le cadre de mon ancienne…

Quand l’écriture donne des leçons

Un petit post en guide de journal de bord, ça vous dit ?   Dans le sable du désert   En ce moment, je travaille toujours sur Brume. Chapitre 10, 266 000 signes, ça avance à son rythme, mais ça…

Un wiki pour le Grand Projet !

Je l’avais promis depuis longtemps, j’ai mis du temps avant de réussir à le lancer, mais ça y est, enfin, je peux l’annoncer : le wiki de l’Oniroverse est ouvert et n’attend plus que vous ! Voir le wiki L’idée…

Et puis un jour, tu lâches

J’ai pris la décision d’éteindre mon compte Insta, et apparemment, c’est assez important pour que j’en fasse un billet sur ce blog.  Ça l’est, en vrai. Je traîne ce compte depuis plus de dix ans, il a porté mes différentes…

Écriture au pays des sables

Voilà qui faisait longtemps que je n’avais pas écrit de billet de blog pour parler de mes projets en cours. Après tout, c’est à ça que ça sert, un blog, non ? Le souci, c’est que j’ai toujours un peu…

Presque la dernière ligne droite

Je me suis rendu compte que j’étais en train de préparer la fin. La fin de mon multivers, hein, pas ma fin. Mais un peu comme une personne plus proche de la fin que du début, qui rédige son testament…

Dire au revoir

Dans un mois, le tome 3 de ma trilogie sera publié, après plusieurs années à s’arracher les cheveux dessus à travailler sur cette histoire. Il était temps : j’ai eu la sensation de m’enliser dedans, entre les difficultés à croire…