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Des presque-infos sur Remington

En ce moment je suis en pleine correction de mon Objet Livresque Non Identifié (enfin, j’essaie, puisque ma mise à jour d’Antidote ne fonctionne pas bien et je perds un temps fou à fermer et rouvrir le programme… et toujours pas de réponse du support). Et c’est très difficile de garder pour moi mes trucs alors j’ai voulu partager la couverture ! Le titre aussi, par la même occasion.

Voilà la belle

Remington devient Midnight City !

Midnight City fait partie de ces romans évidents qui nous tombent d’un coup sur la tête, ceux qu’il faut écrire en oubliant tout le reste parce que c’est CELUI-LA et pas un autre. J’en dirai un peu plus lorsqu’il sera disponible mais en attendant, voici des presque-infos :

  • Il y a un concept assez fort derrière ce roman, et même si je ne pense pas être la première à l’avoir imaginé, je n’ai pas trop envie que quelqu’un me double sur ce coup-là. C’est pour cette raison que je garde encore un peu le secret.
  • Je ne sais pas dans quelle catégorie le classer. Le fantastique ? La fantasy urbaine ? La fantasy tout court ?
  • Comme d’habitude, ça fait partie du Grand Projet mais même s’il y a des liens (très) très subtils, ça reste totalement indépendant (possible que ce soit le roman le plus indépendant de ma carrière, d’ailleurs).
  • Vous découvrirez le pitch au moment où le livre sera lâché dans la nature, ou peut-être un peu avant (il en révèle trop sur le concept mentionné plus haut et je veux garder la surprise).
  • Ce sera disponible au plus tard fin janvier !

Un mot sur la couverture

J’ai voulu quelque chose de graphique pour changer, et surtout, j’ai tenu à la réaliser moi-même. Le titre a été dessiné à la main à l’aide d’une tablette lumineuse et d’une belle typo (Victoriandeco de Burntilldead si vous voulez tout savoir), puis scanné puis retravaillé dans Photoshop. La couverture est susceptible de changer un peu mais l’essentiel est là.

 

Bref, j’ai vraiment hâte de vous montrer tout ça, de partager ce truc un chouïa étrange qui m’habite depuis des semaines. J’ai la trouille, aussi. Parce que c’est particulier et un peu barré, personnel, différent de ce que j’ai pu faire jusqu’ici… Rendez-vous en janvier !

ps : les personnes qui savent sont invitées à ne pas spoiler 🙂

Bilan (11) – Novembre

C’est l’heure du bilan du mois de novembre ! Un mois doublement intéressant car il s’agissait du mois du NaNoWriMo, dont j’ai déjà fait un petit bilan à mi-parcours ici.

Quoi de neuf en novembre, alors ?

Alors, le mois de novembre fut consacré entièrement à la rédaction de Remington, ce fameux roman secret et mystérieux dont j’ai parlé plusieurs fois dans ces colonnes, et qui fut un succès. J’ai atteint les 50 000 mots le 8 novembre (soit en une semaine), et ai terminé le roman le 20 avec un total de 110 323 mots (soit 626 745 signes espaces comprises). Mission complete, donc. Ce ne fut pas difficile, ni vraiment compliqué : j’avais un plan en béton (concocté avec amour et rigueur en octobre, et donc j’ai parlé dans ce billet), suffisamment précis pour savoir où j’allais mais aussi assez souple pour que je puisse m’en écarter s’il le fallait (ce que j’ai fait une fois ou deux). Mon histoire me plaisait énormément, j’ai adoré faire connaissance avec mes personnages, bref, c’était chouette. Il y a eu de la lassitude à mi-parcours et aux trois quarts mais ça, ce n’est pas inhabituel. Le premier jet n’est pas tout à fait achevé : il manque encore ce que j’appelle des vignettes, des extraits de quelques lignes à peine consacrés à des personnages, ce que je dois écrire dans les prochains jours.

(suite…)

Offrez des livres pour Noël !

Comme les fêtes approchent à (trop) grands pas, je viens de faire un petit réassort de livres dans ma boutique, que vous pouvez dès à présent commander !

Quoi : tous les livres sont disponibles, à l’exception de Fêlures qui arrivera d’ici une semaine.

Quand : comme je reste chez moi cette année, les expéditions sont possibles pendant tout le mois, mais je recommande malgré tout de vous y prendre tôt si vous souhaitez recevoir vos livres à temps pour Noël. En France, je conseillerai de passer commande avant le 15 décembre, et pour les autres pays le plus tôt possible (les délais étant très variables). Vous pouvez aussi indiquer une adresse de livraison différente de la vôtre si vous voulez que j’expédie les livres directement chez la personne concernée ! (il n’y a pas d’emballage cadeau par contre, mais je peux ajouter un mot de votre part).

: vous pouvez commander sur ma boutique, mais aussi sur Lulu, sur Amazon et chez votre libraire (qui peut commander mes livres via Hachette). Attention, il y a un délai d’une semaine minimum avant l’expédition des livres puisqu’il s’agit d’impression à la demande !

Et sinon : j’avais prévu au départ de faire quelques bijoux pour Noël mais il se trouve que je n’en aurai pas le temps (parce que je veux absolument avancer sur Remington avant janvier) ; du coup, il n’y aura que les quelques pièces rescapées de la dernière mise en vente qui seront disponibles. Je voulais aussi proposer des prints des illustrations de mes couvertures (celles qui sont réalisées par Xavier Collette) mais je m’y suis prise trop tard donc ce sera pour l’année prochaine. Ça m’apprendra.

En cas de question ou de demande particulière, vous pouvez toujours m’écrire, mais faites-le vite !

La fin de TOWN !

Avec la parution simultanée de Passeurs et de Clairvoyants, et la rédaction de mon dernier roman Remington, je n’ai pas pris le temps d’écrire un petit billet pour fêter la fin de la série TOWN. D’ailleurs, je me rends compte que le premier tome de la série, Tueurs d’anges, est sorti il y a un an tout pile ! Déjà, dans le billet qui récapitulait toutes les infos sur la série, je disais que j’avais un peu les jetons.

 

En un an, j’ai réussi à publier les quatre volumes de la série (ainsi qu’un spin-off, Onirophrénie), et j’avoue que je ne m’en croyais pas vraiment capable. J’en ai déjà parlé sur ce blog : les deux derniers tomes ont été compliqués à écrire car j’avais l’impression que mon histoire m’échappait. Au fil des ans, j’ai appris à canaliser mon attention et mon inspiration sur un même projet, mais ça marche le temps d’un roman, pas plus ; une série de quatre romans, c’est difficile de tenir sur le long terme. Côtoyer les mêmes personnages et arpenter les mêmes lieux pendant un an a été assez difficile et il a fallu que j’écrive autre chose pour me sortir un peu de la poussière post-apocalyptique qui entoure Town (c’est pour ça que j’ai écrit Il neige sur Érèbe et Le Phare sur un coup de tête) (et Remington, aussi). Il doit y avoir 5 versions différentes de Passeurs/Clairvoyants dans mon ordinateur, c’est dire à quel point ces deux-là m’ont échappé. Pour la petite histoire, la toute première version d’Oracles comprenait le début de Passeurs, et la toute première version de Passeurs comprenait un pan entier de l’histoire de Town que je raconterai plus tard dans une novella.

Après, il n’y a pas que du négatif, loin de là. TOWN réunit tout un tas de choses qui m’ont plu, que j’ai adoré faire, qui me tenaient à cœur : Tueurs d’anges était la toute première histoire que j’ai imaginée alors que j’avais 16 ans ; poursuivre le voyage avec Oxyde était génial, et je me demande d’ailleurs toujours comment ce personnage m’est venue, et pourquoi il est devenu aussi important ; l’apocalypse est le second événement d’ampleur d’une chronologique qui n’a fait que grandir et grandir encore, comme Town, et je me demande ce que ce monstre va devenir ; j’ai posé les bases d’un autre pan de mon univers que j’aime beaucoup, très urban fantasy, celui de la Boîte Noire, et cela m’a permis d’écrire Le Phare (qui arrivera bientôt). D’un point de vue personnel, j’ai aussi appris beaucoup de choses et cela m’a permis de mieux appréhender ma façon d’écrire et de préparer mes projets. J’ai aussi découvert que je pouvais me transformer en bulldozer malgré le découragement, la fatigue, et surtout le manque de retours sur mon boulot ; à ce sujet, TOWN a été l’occasion pour moi de stopper les frais quant à l’auto-édition et m’a permis de ne plus me prendre la tête à ce sujet. Maintenant, j’écris en premier lieu pour moi, avec l’envie d’essayer tout un tas de trucs différents qui ne me feront pas devenir l’écrivaine que je voulais être, certes (encore que), mais qui me permettent de m’éclater. Je sais, c’est sibyllin ce que je raconte, mais vous n’aurez pas beaucoup à attendre avant que je vous raconte ce que je manigance dans mon coin (insérer ici un rire démoniaque).

Bref, tout ça pour dire que finalement, aussi chiante et longue et décourageante qu’a été cette année de publication, je n’en tire que du positif. Surtout qu’on n’en a pas tout à fait terminé avec Town : je dois reprendre les nouvelles de 600 jours d’apocalypse, écrire cette fameuse novella dont je parlais plus haut (qui se passera 15 ans après la fin de Clairvoyants), et surtout m’attaquer à la Phase 2 du Grand Projet avec le roman Straif qui fera office de suite à TOWN, à Onirophrénie et à L’Épine Noire (mais pour cela, je dois d’abord terminer la Phase 1, ce qui prendra un à deux ans). Town reviendra, tout comme un certain nombre de personnages, et surtout Oxyde, qui a encore des choses à dire.

Pour finir, je voudrais terminer avec des mercis : à Sophie pour ses lectures toujours au taquet, à Marielle, Tiphs et Camille pour leurs yeux de lynx, et à toutes les personnes qui ont lu et/ou acheté les livres de la série. Et puis à mon chéri, surtout, qui subit mes coups de mou autant que mes moments d’euphorie, et qui a fait ces magnifiques couvertures sans lesquelles les romans ne seraient pas les mêmes. D’ailleurs, les photos qui illustrent ce billet sont de lui.

Ah, et j’oubliais : si vous avez lu la série, surtout n’oubliez pas de partager votre avis !

 

Découvrir/lire/acheter les romans :

 

NaNoWriMo 2018 : bilan à mi-parcours

Je sais que l’on n’est pas tout à fait rendu au milieu du mois de novembre, mais comme j’ai dépassé la moitié de Remington, j’ai eu envie de faire un petit billet. Si vous suivez mon avancée sur Twitter ou sur Facebook, vous verrez que j’ai atteint les 70 000 mots (et que j’en peux plus). L’objectif premier du NaNo est donc atteint puisqu’il s’agit d’écrire 50 000 mots en un mois.

L’écriture suit son cours, tranquillement. Je ne sais pas si c’est grâce à mon plan très détaillé, ou bien parce que mon histoire se tient pas trop mal. Ou parce que j’y crois, ou parce que j’aime mes personnages et ce qui leur arrive. Ou parce que je m’éclate à mettre en mots des choses qui tournent en boucle dans ma tête depuis un moment (pour rappel, le roman raconte l’histoire d’un écrivain qui n’arrive plus à écrire, et j’y injecte tout un tas de pensées et d’interrogations personnelles sur l’écriture, l’édition, l’art en général) (c’est donc très personnel sans l’être tout à fait). En fait, c’est sans doute grâce à tout ça que j’arrive à tenir le cap sans trop de soucis, et peut-être aussi parce que dernièrement, j’ai non seulement appris des trucs sur ma façon de travailler (Les fantômes de Ker ar Bran a été assez formateur, sans que je l’explique), mais j’ai aussi lâché prise (un peu) et j’essaie d’être à la fois moins perfectionniste et moins pessimiste. Il faut dire que beaucoup de choses y ont contribué ces dernières semaines, sans compter que Remington existe grâce à une grande idée, mais c’est moche parce que je ne peux pas vous en parler. Je sais, c’est très mystérieux.

Bref, j’aligne les mots tous les jours sans trop de difficulté, je n’ai dévié qu’une seule fois de mon plan mais ce n’est pas si grave parce que ça arrive toujours, je range petit à petit dans une enveloppe les post-it collés dans mon cahier, j’arrive à tenir mon journal d’écriture… Tout roule, en somme. Je me suis fixée l’objectif de terminer le weekend prochain ; il s’agira dont de se grouiller les fesses car il me reste quelque chose comme 40 % du roman à écrire (je table sur 100 000 mots mais comme j’ai toujours été une quiche pour évaluer le poids de mes textes, ce sera la surprise). Je voulais aussi vous partager des extraits mais finalement, j’ai eu du mal à en trouver qui ne spoilent pas trop. En fait, j’ai tellement envie de garder le secret sur ce roman jusqu’au dernier moment que c’est compliqué de vous en parler. Mais j’ai tellement hâte !

Vous verrez sur les photos ci-dessus que je suis un peu une timbrée des statistiques : je note TOUT. Tous les jours, je reporte dans mon journal d’écriture le nombre de signes et de mots écrits, ainsi que la durée du temps travaillé de la journée (que j’enregistre grâce à l’appli Timeular, qui m’envoie des stats hebdomadaires). Je ne sais pas à quoi ça me sert mais j’aime bien.

 

Sur ce, j’y retourne. Bon courage à vous si vous poursuivez l’aventure : le milieu du mois n’est pas la période la plus facile, l’enthousiasme retombe, beaucoup abandonnent, mais il faut penser l’écriture d’un roman comme un marathon. La ligne d’arrivée est pour bientôt !