L’attrape-rêves

« Janvier 2016 : la lumière ravage la Terre, lançant le compte à rebours vers la fin du monde et la destructions qui surviendront 600 jours plus tard. Grâce à son don de marcheuse de rêves, Lili est en vie. Mais elle ne sait que faire, où se rendre, quoi espérer. Elle rencontre par hasard Fañch, un ado mis à la rue par ses parents. Ensemble, ils errent au hasard à la recherche d’une destination, d’un but, leurs failles et leurs douleurs grandes ouvertes comme des blessures. Des douleurs qui, tour à tour, font avancer ou reculer, qui paralysent, qui donnent espoir ou découragent. Qu’espérer quand il n’y a que la fin au bout de la route ? »   L’attrape-rêves est un ‘cycle’ comprenant plusieurs nouvelles ainsi qu’un roman en cours de rédaction, Onirophrénie (disponible courant 2018)   En savoir plus

600 jours d'apocalypse

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Recueil de nouvelles / Town HS1

  • Date : 2019
  • Édition : OniroProds
  • Genre : fantastique / post-apo
  • Pages : 294
  • ISBN : 978-2-490040-07-0
  • Prix : 19 €
  • Univers : Town

 

Résumé

Les anges ont parlé, et le Ciel s’est ouvert.
La Terre n’a pas résisté à la terrible lumière qui a traversé les nuages ; l’Apocalypse a tout dévasté sur son passage, réduisant en cendre les villes et les êtres vivants.
Les survivants, eux, doivent se frayer un chemin dans les ruines et la poussière, entre les balles des anges et les hordes de fantômes qui ne parviennent plus à quitter notre monde. L’espoir chevillé au corps mais conscients de la fin qui vient, ils avancent à marche forcée à la recherche d’un abri ou d’un miracle qu’ils ne trouveront jamais.
Car il ne reste plus que six cents jours, et pas un de plus. Six cents jours avant la fin du monde, la destruction de la réalité, le bout de la route.

600 jours d’apocalypse est un recueil de récits qui complètent les romans de la série TOWN. Le livre comprend le court roman inédit intitulé Mille chutes.

Infos

· 600 jours d’apocalypse est un recueil de plusieurs nouvelles & un court roman qui complètent la série TOWN et qui se concentrent sur certains personnages pendant l’Apocalypse. Ces récits sont tous indépendants et ne se suivent pas, ils peuvent donc être lus dans l’ordre que l’on veut ; ils ne sont pas non plus indispensables, mais permettent de découvrir plus de détails et de développement autour de la série.

· La lecture de ce recueil, à l’exception de la novella Mille Chutes (disponible uniquement dans l’édition papier) est recommandée avant la lecture du tome 3 (Passeurs) ou après le tome 4 (Clairvoyants) (Mille Chutes devrait être lu après Clairvoyants).

· Ces nouvelles sont disponibles sur Wattpad, sur le blog (voir liste ci-contre) et dans un ebook gratuit, à l’exception de Mille chutes. L’ebook à télécharger se présente sous la forme d’un .zip dans lequel se trouve le texte en trois fichiers : .epub, .mobi et .pdf. L’ebook est en libre accès : vous pouvez le télécharger et le diffuser, mais ne pas en revendiquer la paternité ni le commercialiser.

· Photo de couverture : Nastya Kvokka (Unsplash)

Les bijoux de l'Onirographe

Recueil de très courtes nouvelles

  • Date : 2018
  • Genre : fantastique / fantasy

 

Résumé

Au cœur d’une très grande ville aux tours de pierre crevant les nuages se cache l’atelier singulier d’une créatrice non moins singulière. On l’appelle l’Onirographe. À l’aide de métal, de pierres et d’encre, elle tisse ses rêves pour en faire des histoires et des mondes…

Infos

· Les bijoux de l’Onirographe sont un recueil de tous petits textes inspirés par des bijoux autrefois vendus dans ma boutique. Chaque bijou était accompagné d’une histoire très courte développant des personnages, des lieux ou des situations qui apparaissent dans mes livres. Les textes ne se suivent pas et peuvent être lus indépendamment.

Les égrégores de Victoria St. John

Recueil de très courtes nouvelles

  • Date : 2018
  • Genre : fantastique & fantasy
  • Univers : Érèbe

 

Résumé

Dans son monde onirique, Victoria St. John collecte souvenirs et rêves, des égrégores oubliés qu’elle entrepose dans sa tour.

Infos

· Les égrégores de Victoria St. John sont un recueil de tous petits textes réunis autour du personnage de Victoria, qui apparaît dans le roman Érèbe. Les textes ne se suivent pas et peuvent être lus indépendamment, mais il faut toutefois lire le premier pour aborder les autres.

· Pour en savoir plus : les histoires courtes sur le blog, un billet explicatif.

La genèse d’Onirophrénie

Comme souvent quand un nouveau bouquin va paraître, je me fends d’un billet pour vous en parler, et vous raconter les origines de cette histoire, de son personnage principal, Lili, ainsi que quelques anecdotes. Et ici, il y a beaucoup à dire sur Onirophrénie… Accrochez-vous, c’est une tartine.

Aux origines… le Prunellier

Impossible de vous parler de Lili sans évoquer l’origine des marcheurs de rêves… que certain·es d’entre vous connaissent déjà, puisque la toute première marcheuse de rêves de mes histoires s’appelle Layelis. Elle apparaît dans le recueil Le Rêve du Prunellier, dans la nouvelle D’hiver et d’ombres plus exactement. Ma magicienne des glaces, qui a beaucoup évolué ces dernières années, passe de son monde au nôtre par le biais de ses rêves, pour demander de l’aide afin de sauver son monde en ruines. Plus tard, j’ai imaginé d’autres marcheurs de rêves, comme Filius ou Goran, pour le beau livre Les Chroniques de l’Épine Noire (reprenant mes illustrations et les textes du Rêve du Prunellier + des nouvelles bonus), formant ainsi une sorte de confrérie de Voyageurs qui visitent d’autres mondes dans leurs rêves. Les marcheurs de rêves étaient nés.

Ce que je voulais, c’était faire en sorte que ces marcheurs de rêves soient présents dans tous les mondes possibles, dont le nôtre. Et la première, c’était Lili.

L’attrape-rêves cassé

Petit interlude : j’ai toujours voulu utiliser le format ‘blog‘ pour raconter des histoires, poster des articles qui paraissent écrits de la main d’une vraie personne pour relater un truc, un événement surnaturel ou je ne sais quoi. J’ai eu trois projets de ce genre, jamais menés à bien parce que trop bancals. Et l’un de ces projets, c’était le blog d’une jeune femme possédant le pouvoir des rêves, voyageant de monde en monde, dans les esprits des gens, découvrant le passé et l’avenir. Bref, la première marcheuse de rêves de notre monde, tout du moins la première que j’ai créée. Je l’ai appelée Lili car j’écoutais beaucoup U-Turn d’AaRON à l’époque, et ce prénom entrait dans une suite de prénoms particuliers, basés sur la même étymologie (Lilith, Layelis, Lili, Layla, Leïla, qui sont des personnages de mon Grand Projet). Finalement, si le blog a été installé, il n’a jamais vraiment été utilisé, et le projet est tombé aux oubliettes. Mais pas Lili : j’ai écrit une nouvelle en reprenant des bouts de textes çà et là, ce qui a donné L’attrape-rêves. Puis Lili est apparue dans L’Épine Noire, ce fameux roman dont je vous bassine depuis longtemps et qui reprend l’histoire du Rêve du Prunellier, ce qui a suffi pour que je décide d’en faire un de mes personnages récurrents. À partir de là, d’autres nouvelles ont été écrites : Pluie & Rouille (qui est la réécriture d’un très vieux texte, paru dans sa 1ere version dans Le Rêve du Prunellier), La Boussole, et enfin La balade des marcheurs de rêves.

La Boussole, en particulier, est un texte très personnel, parce qu’il prend place dans un lieu que j’ai bien connu (le lycée Lapérouse à Nouméa) et raconte de façon romancée une journée particulière de mon adolescence : une bête heure de libre durant laquelle toute ma classe s’est réunie pour faire des exercices de je ne sais plus quoi. Ça s’est passé pendant ma dernière semaine en Nouvelle Calédonie, juste avant que nous déménagions pour retourner en métropole, ma famille et moi. J’ai voulu raconter ce moment particulier, entre joie de se retrouver ensemble et peine de partir, et j’ai esquissé le passé de Lili en me calquant sur mes propres souvenirs. C’est pour cette raison que j’ai tendance à dire que Lili est mon souffre-douleur : si tous mes personnages représentent un bout de moi, elle, elle est carrément mon alter ego, et le biais par lequel je raconte certaines choses qui m’ont blessée. Je ne sais pas si je fais bien de procéder ainsi, mais en fin de compte, je n’ai pas écrit mes autres histoires différemment ; il y a juste que, pour celle de Lili, j’ai puisé dans des événements que j’ai vécu, les racontant au premier degré.

Pour la petite histoire, c’est aussi ce jour que l’on m’a offert mon collier en forme de pentacle, que l’on retrouve sur mes photos et dans mes autres histoires.

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