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Toutes les informations concernant mes parutions : édition de livres, mise en vente ou publication sur Internet.

Midnight City, roman vagabond

Il est temps pour moi de vous dévoiler Midnight City ! Vous n’imaginez pas à quel point j’avais hâte de parler de ce roman qui m’habite littéralement depuis des semaines (la preuve, ce billet a été écrit début décembre) (il y a même eu un raté puisqu’en voulant modifier le brouillon l’autre jour, j’ai cliqué sur « Publier » sans le vouloir. Les abonné·es au blog auront juste eu le temps de voir le titre !).

Il m’est compliqué de vous résumer ce roman sans trop en révéler. Alors à la place, je vais juste vous dire ce qu’est ce livre : c’est un roman vagabond. Il n’en existe qu’un seul exemplaire papier officiellement en circulation. Le seul moyen de le lire sera de compter sur la chance, sur la patience, ou bien de soudoyer celles et ceux qui disent l’avoir entre leurs mains. Il est inutile de me demander de vous l’envoyer ou de vous dire où il se trouve : je ne répondrai pas à ces questions.

 

Les livres voyageurs & vagabonds

J’ai toujours adoré l’idée de faire voyager des livres, le principe même du bookcrossing : on libère un livre dans un lieu public, et ce dernier vit sa vie auprès d’inconnu·es qui se le transmettent de main en main (d’ailleurs, ça fait longtemps que je veux faire voyager ainsi mes romans mais je n’ai jamais eu le temps de m’en occuper). J’aime aussi le principe des bibliothèques participatives et des boîtes à livres qui fleurissent un peu partout.

Mais il existe une autre chose qui me fascine plus encore : l’histoire du manuscrit de La maison dans laquelle de Mariam Petrosyan. Ce manuscrit papier, confié à des amis, se serait baladé durant quinze ans avant d’être publié et devenir un best-seller mondial. Lorsque ce livre est paru en France il y a quelques années, j’ai su que j’écrirais un jour un roman que je ne publierais pas mais qui devrait voyager pour exister, c’était un projet qui me tenait vraiment à cœur. Ce n’est pas facile à mettre en place : il faut pour cela sacrifier un roman, en écrire un pour une poignée de personnes seulement. Pourtant, c’est bien ce que je fais avec mes livres, non ? Il m’a fallu un moment avant d’accepter cet état de fait : je n’ai que peu de lecteur·ices, alors écrire un roman pour le faire voyager était parfaitement possible. À ce jour, je n’ai toujours pas lu La maison dans laquelle mais je compte bien me l’offrir bientôt.

Collisions & idées

Midnight City est la convergence de tas d’idées orphelines accumulées au fil des mois, des collisions, des frictions. Il y avait au départ ces deux mots, Midnight City, un titre de M83, et j’avais très envie de faire quelque chose avec ça ; puis j’ai bricolé l’Oniropostale et il fallait absolument que cet engin et son pilote apparaissent quelque part ; l’incroyable travail photographique de Robert et Shana ParkeHarrison, qui m’ont inspirée ; tous mes doutes, aussi, ceux qui se sont accumulés au fil des mois, mes interrogations quant à mes écrits (Publication ou pas ? Édition ou pas ? Auto-édition ou pas ?), pas mal de discussions avec Sophie, ainsi qu’une rencontre avec Mathieu Gaborit à la librairie Critic, où l’on a causé un peu du syndrome de l’imposteur ; et enfin la volonté d’écrire enfin ce foutu roman vagabond que personne ne lirait.

Ce truc m’a habitée, tellement que j’ai mis de côté tout ce que je faisais pour m’y consacrer. En fin de compte, je ne regrette pas du tout car j’aime beaucoup ce nouveau roman, j’aime énormément son personnage principal, et aussi parce que l’écrire m’a permis de démêler mes idées, mes envies, mes doutes, mes questions… Je ne suis pas sûre d’avoir eu toutes les réponses que j’attendais mais ce qui est certain, c’est que j’entrevois un début de commencement d’éclaircissement d’idées (bon, pas la fin de Jean-Mi, mon fidèle syndrome de l’imposteur, mais je crois qu’on n’en guérit pas de ces machins-là).

Et ça raconte quoi ?

Voici le résumé :

Écrivain inconnu, Samuel rencontre le succès par hasard, et sa vie change du tout au tout du jour au lendemain – pas forcément pour le mieux, d’ailleurs. Introverti et grand timide, il se plie à sa nouvelle célébrité sans rechigner, rêvant pourtant de retrouver la quiétude de son anonymat.
Seulement un jour, il ne peut plus écrire : ses mots se sont enfuis, son imagination est à sec. Un peu par désespoir, Samuel accepte la proposition d’un mystérieux mécène qui lui offre tranquillité et ressources afin qu’il puisse retrouver la flamme.
Ce qui, en fin de compte, n’était pas une si bonne idée…

L’Exemplaire Unique

(le clin d’œil au Seigneur des Anneaux et à l’Anneau Unique n’est pas fortuit) L’ouvrage sera imprimé en un seul exemplaire, avec une couverture rigide au visuel réalisé par mes soins, et quelques graphismes intérieures. Je compte m’amuser à en décorer la couverture à la main. Sur les photos ci-dessous, il ne s’agit pas de l’exemplaire définitif mais d’un test d’impression ; le texte à l’intérieur n’est pas corrigé.

Comment ça marche ?

Il n’existe qu’un seul exemplaire du roman, qui devra passer de main en main pour être lu. Afin qu’il puisse vivre sa vie, j’aimerais que les lectrices & lecteurs en parlent : par le biais de chroniques, d’avis, de commentaires, de partages sur les réseaux sociaux… Je trouverais tellement dommage qu’il disparaisse de la circulation ! Il sera aussi possible de me contacter pour me donner votre ressenti.

Quelques pages dans le livre sont consacrées aux lectrices & lecteurs, que j’invite à laisser leur nom ainsi que la date à laquelle ils l’ont reçu. Bien entendu, il est recommandé de ne pas le garder trop longtemps chez soi pour qu’un maximum de gens puissent en profiter. Quant à la façon de le transmettre, c’est vous qui voyez : vous pouvez le confier à quelqu’un que vous verrez en vrai, ou alors l’expédier par la Poste. La seule chose que je demande, c’est d’en prendre soin car un livre voyageur peut vite s’abîmer.

Et ensuite ?

L’avenir de Midnight City dépendra de ce que vous en ferez ; pour l’heure, je ne suis pas encore décidée sur ce qu’il deviendra plus tard. Oui, j’aimerais le publier, mais j’ignore encore quand et comment. Je m’accorde un an avant de prendre une décision, ce qui lui laissera sans doute le temps de voyager un peu. Après, bien sûr, je ne me fais pas trop d’illusion quant au devenir du livre, il y a de grandes chances pour qu’il tombe dans l’oubli très vite et pour qu’il se perde. C’est le jeu !

Ça commence quand ?

Si tout va bien, vous devriez entendre parler du livre début février. Il sera confié à quelqu’un qui en parlera et qui le transmettra à son tour. Je n’en révèlerai pas plus, même sous la torture !

 

J’espère que cette nouvelle aventure vous plaira ! 🙂

La fiche du livre

Milestones – retour en Apocalypse

Voilà un bout de temps que j’avais ce début de nouvelle dans mes brouillons, voici enfin Milestones ! Il s’agit d’une nouvelle du recueil 600 jours d’apocalypse, ce fameux recueil estampillé TOWN tome 2.5 qui vous permet d’en découvrir un peu plus sur nos héros pendant l’Apocalypse, donc. Ici, l’on suit les pérégrinations d’Ana aux USA, juste après le Cataclysme survenu le 18 janvier 2016. Je suis contente de la retrouver un peu, elle me manquait !

La nouvelle peut être lue de trois façons différentes :

 

Dans le cas de l’ebook à télécharger : vous trouverez dans le .zip les trois formats de livre numérique les plus courants (.epub, .mobi et .pdf). Notez que j’ai mis à jour la précédente version (qui ne comportait que les deux premières nouvelles du recueil) et que si vous l’avez déjà lu, il vous faudra télécharger de nouveau l’ebook pour lire la troisième nouvelle.

Attention, je précise encore une fois que les nouvelles du recueil 600 jours d’apocalypse ne sont pas destinées à celles & ceux qui n’ont pas lu ma série TOWN (ou au moins le premier tome). Dans ce cas-là, vous ne comprendrez pas grand-chose, et vous serez spoilé·es !

 

Comme toujours vos avis & commentaires sont les bienvenus, sur ce blog, sur les réseaux sociaux ou sur Wattpad. Merci pour votre lecture ^o^

Océan

En savoir plus : Les bijoux de l’Onirographe

 

Je ne sais plus quel jour on est. Mais je ne crois pas qu’une quelconque date revête la moindre importance dans mes rêves. Où je me situe sur la ligne du temps, si ce n’est sur une ligne trop droite ?
La seule ligne que je veux voir, c’est celle de l’horizon. Là où le bleu du ciel se confond avec celui de l’océan. Le bleu dans les yeux de Fañch, qui rit près de moi à une vanne que je ne me souviens pas avoir faite. Tant pis.

Nous sommes tous les deux assis face aux vagues, les pieds nus plongés dans le sable chaud, et le goût du sel piquant la langue. Fañch garde le sourire, le regard perdu dans le lointain. Chaque fois que je le vois dans mes rêves, il est habillé comme lorsque nous nous sommes croisés dans cet immeuble désert juste après le début de la fin du monde : son treillis kaki, son t-shirt avec le logo d’Archive, ses vieilles baskets délavées. Mais ici, il me paraît infiniment plus heureux, bien plus que dans le vrai monde.
Nous sommes comme deux naufragés de l’Apocalypse, réfugiés dans nos songes. Le ciel est si bleu, l’air est si doux, la musique des vagues est si apaisante… pourtant, nous restons fidèles à nous-mêmes, amaigris et sales, les ongles noircis par la cendre.
La tête pleine de cauchemars. Le tic tac de l’horloge, qui résonne sans fin dans nos esprits.
Non, Lili. Le temps n’a pas cours dans tes rêves.
Seuls comptent le sable, et la quiétude de l’océan, et la présence de Fañch.

 

La fin de TOWN !

Avec la parution simultanée de Passeurs et de Clairvoyants, et la rédaction de mon dernier roman Remington, je n’ai pas pris le temps d’écrire un petit billet pour fêter la fin de la série TOWN. D’ailleurs, je me rends compte que le premier tome de la série, Tueurs d’anges, est sorti il y a un an tout pile ! Déjà, dans le billet qui récapitulait toutes les infos sur la série, je disais que j’avais un peu les jetons.

 

En un an, j’ai réussi à publier les quatre volumes de la série (ainsi qu’un spin-off, Onirophrénie), et j’avoue que je ne m’en croyais pas vraiment capable. J’en ai déjà parlé sur ce blog : les deux derniers tomes ont été compliqués à écrire car j’avais l’impression que mon histoire m’échappait. Au fil des ans, j’ai appris à canaliser mon attention et mon inspiration sur un même projet, mais ça marche le temps d’un roman, pas plus ; une série de quatre romans, c’est difficile de tenir sur le long terme. Côtoyer les mêmes personnages et arpenter les mêmes lieux pendant un an a été assez difficile et il a fallu que j’écrive autre chose pour me sortir un peu de la poussière post-apocalyptique qui entoure Town (c’est pour ça que j’ai écrit Il neige sur Érèbe et Le Phare sur un coup de tête) (et Remington, aussi). Il doit y avoir 5 versions différentes de Passeurs/Clairvoyants dans mon ordinateur, c’est dire à quel point ces deux-là m’ont échappé. Pour la petite histoire, la toute première version d’Oracles comprenait le début de Passeurs, et la toute première version de Passeurs comprenait un pan entier de l’histoire de Town que je raconterai plus tard dans une novella.

Après, il n’y a pas que du négatif, loin de là. TOWN réunit tout un tas de choses qui m’ont plu, que j’ai adoré faire, qui me tenaient à cœur : Tueurs d’anges était la toute première histoire que j’ai imaginée alors que j’avais 16 ans ; poursuivre le voyage avec Oxyde était génial, et je me demande d’ailleurs toujours comment ce personnage m’est venue, et pourquoi il est devenu aussi important ; l’apocalypse est le second événement d’ampleur d’une chronologique qui n’a fait que grandir et grandir encore, comme Town, et je me demande ce que ce monstre va devenir ; j’ai posé les bases d’un autre pan de mon univers que j’aime beaucoup, très urban fantasy, celui de la Boîte Noire, et cela m’a permis d’écrire Le Phare (qui arrivera bientôt). D’un point de vue personnel, j’ai aussi appris beaucoup de choses et cela m’a permis de mieux appréhender ma façon d’écrire et de préparer mes projets. J’ai aussi découvert que je pouvais me transformer en bulldozer malgré le découragement, la fatigue, et surtout le manque de retours sur mon boulot ; à ce sujet, TOWN a été l’occasion pour moi de stopper les frais quant à l’auto-édition et m’a permis de ne plus me prendre la tête à ce sujet. Maintenant, j’écris en premier lieu pour moi, avec l’envie d’essayer tout un tas de trucs différents qui ne me feront pas devenir l’écrivaine que je voulais être, certes (encore que), mais qui me permettent de m’éclater. Je sais, c’est sibyllin ce que je raconte, mais vous n’aurez pas beaucoup à attendre avant que je vous raconte ce que je manigance dans mon coin (insérer ici un rire démoniaque).

Bref, tout ça pour dire que finalement, aussi chiante et longue et décourageante qu’a été cette année de publication, je n’en tire que du positif. Surtout qu’on n’en a pas tout à fait terminé avec Town : je dois reprendre les nouvelles de 600 jours d’apocalypse, écrire cette fameuse novella dont je parlais plus haut (qui se passera 15 ans après la fin de Clairvoyants), et surtout m’attaquer à la Phase 2 du Grand Projet avec le roman Straif qui fera office de suite à TOWN, à Onirophrénie et à L’Épine Noire (mais pour cela, je dois d’abord terminer la Phase 1, ce qui prendra un à deux ans). Town reviendra, tout comme un certain nombre de personnages, et surtout Oxyde, qui a encore des choses à dire.

Pour finir, je voudrais terminer avec des mercis : à Sophie pour ses lectures toujours au taquet, à Marielle, Tiphs et Camille pour leurs yeux de lynx, et à toutes les personnes qui ont lu et/ou acheté les livres de la série. Et puis à mon chéri, surtout, qui subit mes coups de mou autant que mes moments d’euphorie, et qui a fait ces magnifiques couvertures sans lesquelles les romans ne seraient pas les mêmes. D’ailleurs, les photos qui illustrent ce billet sont de lui.

Ah, et j’oubliais : si vous avez lu la série, surtout n’oubliez pas de partager votre avis !

 

Découvrir/lire/acheter les romans :

 

600 jours d’apocalypse – les premiers textes sont disponibles !

En attendant la publication prochaine de Passeurs et de Clairvoyants (bientôt, bientôt ! Reste encore à terminer deux ou trois trucs et on est bons, rendez-vous fin du mois), je vous propose de découvrir les deux premiers textes du recueil 600 jours d’apocalypse.

Pour rappel : ce recueil réunit des nouvelles qui racontent ce qui se passe pour certains personnages de la série TOWN. Il faut au moins avoir lu Tueurs d’anges et Oracles pour le lire, ainsi qu’Elisabeta (pour le texte concernant Saraï) et Onirophrénie (pour les textes concernant Fañch et Lili) (tout est précisé dans le recueil). Les textes de ce recueil sont tous indépendants et ne se suivent pas ; on peut aussi le lire si on veut et quand on veut, c’est-à-dire soit avant d’aborder Passeurs, soit après avoir terminé la série. Toutes les infos se trouvent dans la fiche ci-dessous :

Voir la fiche du recueil 

 

Pour l’instant, il n’y en a que deux, à mon avis les deux plus importants : L’Apocalypse selon Élias (qui raconte… ce qui se passe pour Élias), ainsi que Les premiers jours de cendres (qui se concentre sur Oxyde). Les autres viendront plus tard car je n’ai pas eu le courage de me replonger tout de suite dans l’apocalypse… Comme dit dans le dernier billet, terminer TOWN a été difficile, alors j’ai préféré ne pas me mettre la pression et prendre mon temps. Possible qu’un ou deux nouveaux textes seront disponibles pour la parution de Passeurs et de Clairvoyants, mais je ne suis pas sûre (et comme ce n’est pas indispensable de les lire, vous pourrez tout à fait commencer Passeurs avant). Bref, je vous tiendrai au courant, ici et sur Twitter !

 

 

Les nouvelles sont disponibles à la lecture sur Wattpad, ainsi qu’en ebook téléchargeable. Les ebooks à télécharger se présentent sous la forme d’un .zip dans lequel se trouve le texte en trois fichiers : .epub, .mobi et .pdf. Le recueil sera mis à jour à chaque nouveau texte. Les ebooks sont gratuits et proposés en libre accès : vous pouvez les télécharger et les diffuser, mais ne pas en revendiquer la paternité ni les commercialiser.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas, et surtout, si vous lisez les nouvelles du recueil, n’oubliez pas de m’en faire part, de laisser un commentaire, ou de partager !

 

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