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Art & artisanat

Toutes les créations qui ne seraient pas littéraires : bijoux, customisation de poupées, illustrations & autres…

Montez à bord de l’Oniropostale !

De temps à autre me vient une envie subite de bricoler, en général entre deux romans (comme récemment avec Poppet Murray). Quand ça arrive, il vaut mieux dégager le passage parce que ça déménage.

Si vous suivez mon boulot depuis un moment, vous savez combien j’aime travailler le fil métallique (le fil de cuivre surtout, mais aussi d’alu), et jusqu’ici je n’avais réalisé que des bijoux. Pourtant, ça faisait longtemps que je voulais fabriquer des objets avec du fil ! Bref, ça m’est venu un peu comme ça, et j’ai donc sorti mes bobines, mes pinces et mes inspirations, et voilà le travail. Voici l’Oniropostale !

Cette étrange montgolfière au ballon de papier, construite de travers, apparaît parfois dans les rêves ; elle est conduite à travers les nuages et la nuit par un étrange homme vêtu de noir, et coiffé d’un haut-de-forme… Un St. John, sans aucun doute, qui distribue des rêves te des cauchemars (et vous vous doutez bien que je raconterai son histoire un jour ou l’autre).

D’un point de vue technique, la chose est un peu bancale car conçue à l’arrache, le ballon n’est pas équilibré, la nacelle non plus, mais je l’aime bien comme ça. La structure est faite avec du fil de cuivre émaillé, et le ballon avec du papier crépon. Il est décoré avec des rubans de soie et un joli collier offert par ma sœur il y a un bout de temps (j’aime bien recycler mes bijoux, ça leur donne une nouvelle vie).

Il est possible que je fasse d’autres objets de ce genre, comme des personnages, des décors ou des animaux. Si je dois me reconvertir et changer de boulot, il est plus que probable que je propose ce genre de petites choses à la vente… mais on n’y est pas encore 🙂

J’espère que l’Oniropostale vous plaît !

Poppet Murray

J’ai toujours eu du mal à répondre à la question « quel est ton livre préféré ? » parce que je pensais que choisir un seul livre, parmi les centaines — les milliers ? — que j’ai lus, était impossible. Il y en a peut-être une quinzaine que j’aime vraiment et vers lesquels je retourne toujours, mais en choisir un… Pas possible. Pourtant, quand j’y réfléchis bien, il n’y en a qu’un seul dont je collectionne les différentes éditions (en français et en anglais), au point de m’être payée un jour une édition très limitée et signée qui m’a coûtée… hum, tout ça, et que j’ai tout le temps envie de relire, et dont j’attends l’adaptation (apparemment abandonnée) au cinéma comme le messie, et qui m’inspire comme aucun autre livre. Je pense qu’on peut dire que c’est mon livre favori, alors, non ? Ce livre, c’est Le Cirque des rêves d’Erin Morgenstern.

Je voulais depuis longtemps faire quelque chose avec cet univers, et ce quelque chose a pris la forme d’une poupée : une custo de Monster High comme j’aime en faire, représentant le personnage de Penelope Aislin ‘Poppet’ Murray.

 

 

La poupée à la base est une Frankie Stein de seconde main achetée sur Ebay, dont j’ai retiré les cheveux et le maquillage pour tout reprendre à zéro. Contrairement à ma précédente custo (Layelis), je n’ai pas réimplanté les cheveux à l’aiguille parce que je ne m’en sentais pas DU TOUT le courage (il faut de la patience pour faire ça pendant 15 ou 20 h) ; les cheveux ont donc été collés mèche par mèche sur le crâne, ce qui fut un enfer parce que la colle ne tient pas bien. Sinon, comme d’habitude, le maquillage laisse à désirer, mais pour une fois le MSC (le vernis à base de résine que l’on met par-dessus pour protéger) n’a pas foiré donc c’est déjà suffisamment notable pour le signaler. Les vêtements ont été faits autour d’une tenue que j’avais achetée sur Etsy, que j’ai coupée et agrémentée avec des chutes de tissu ; les chaussures étaient bleues et ont été repeintes en blanc, et les fleurs dans les cheveux sont faites en Fimo. Pour finir, la ceinture n’est là que pour les photos puisqu’il s’agit d’un bracelet en argent de la marque Soul Peaces, que je compte bien remettre à mon poignet.

Il y a un fil sur Twitter qui montre les diverses étapes, c’est ici.

 

Place aux photos !

J’espère qu’elle vous plaira ! 🙂

 

Pour voir les autres poupées, c’est sur cette page.

Les bijoux de l’Onirographe

Si vous me connaissez depuis un moment, vous savez que j’aime bijouter et que j’ai tenu deux boutiques au fil des ans : la première, Unseelie, a été ouverte pendant presque 5 ans et proposait des bijoux d’inspiration étrange et féerique, avec des pierres naturelles transformées en bijoux par la technique du wire wrapping. La seconde, OXYDE Jewelry, était plus contemporaine, avec ses bijoux en acier et pierres noires, et surtout les pendentifs bruts créés à l’aide d’un mélange maison et secret de béton et de résine. J’ai beaucoup aimé ces deux expériences, très différentes l’une de l’autre, car j’ai appris plein de choses et ai eu l’occasion de rencontrer, virtuellement ou non, des gens qui me suivent encore aujourd’hui (je vous kiffe).

Unseelie – bijoux étranges & féeriques

Malheureusement, un certain nombre de petites choses m’ont poussée à fermer boutique par deux fois : déjà, je ne pouvais pas mener de front l’écriture, le bijoutage et l’illustration. Ce ‘problème‘ est réglé depuis longtemps puisque j’ai laissé tomber les crayons et les pinces pour me consacrer entièrement à l’écriture. Ensuite, les réseaux sociaux ont beaucoup changé, la visibilité des petites entreprises a pris cher et il était difficile de maintenir le cap (pour Unseelie, je ne voulais pas travailler plus pour compenser cette baisse de visibilité ; pour OXYDE, je n’ai malheureusement pas été capable de constituer une clientèle à cause du style contemporain de mes bijoux, qui n’est pas vraiment tendance) (sauf s’il l’on travaille avec des métaux précieux mais ça n’était pas possible). Pour terminer, à l’époque d’Unseelie, j’en ai eu assez de voir des tas d’autres boutiques ouvrir et faire la même chose que moi, ce qui a été la goutte d’eau qui m’a poussée à prendre mes clics et mes claques et à me tailler.

OXYDE Jewelry

Retour aux sources !

Malgré tout, j’ai conservé mon matériel (mes pinces, mes bobines de fil, mes boîtes de perles ❤) et je n’ai pas réussi à me décider à le vendre ou le céder. Je l’ai ressorti de temps à autre pour faire des bijoux pour moi, et parfois pour en vendre, mais sans l’optique de m’y remettre sérieusement. Ça me démange depuis longtemps pourtant, parce que même si je suis heureuse de pouvoir écrire à temps plein, il manque cette activité artisanale qui m’a toujours permis de me vider la tête et de créer sans avoir à réfléchir. Finalement, je me suis décidée lorsque j’ai annoncé la fin de l’auto-édition de mes livres : et si je proposais de nouveau des bijoux de temps en temps ? J’ai pu constater aussi qu’il y avait une certaine demande de la part de mon ancienne clientèle (parfois plus que pour mes livres !), c’est ce qui m’a décidée pour de bon. Et puis, j’ai toujours adoré les jolis cailloux colorés, je suis une accro des perles (en verre ou en pierres semi-précieuses), et il n’y a rien que j’aime tant que le wire wrapping.

(suite…)

Layelis

J’ai commencé fin 2017 deux nouvelles custo de poupées Monster High, et voici la première ! Je vous présente Layelis Silaere, Ovate du royaume d’Etaìne, l’un de mes plus vieux personnages.

Etaìne est un royaume particulier : il est posé sur une sorte d’entité toute-puissante qui envoie des rêves à certains de ses sujets, montrant le futur ou le passé. Ces gens sont appelés des Rêveurs, et certains deviennent ainsi des Ovates, des prêtres et prêtresses qui assistent les dirigeants du royaume. Layelis, que l’on voit ici sous sa seconde forme, en fait donc partie.

Il est possible que vous connaissiez déjà cette demoiselle : je l’ai dessinée un nombre incalculable de fois (voyez sur DeviantART, par exemple), et j’ai raconté une minuscule partie de son histoire dans la nouvelle D’hiver et d’Ombres,  du recueil Le Rêve du Prunellier. Il s’agit d’un personnage-clef de ma grande fresque, que vous découvrirez vraiment dans le roman L’Épine Noire (l’année prochaine !).

 

La poupée est une Frankie Stein à mon grand regret non articulée, sur laquelle j’ai tout refait : le face-up (vraiment pas top, les photos font ressortir tous les défauts, je le recommencerai), les cheveux (j’ai retiré les cheveux d’origine pour en réimplanter d’autres, 15h de boulot en tout), etc. La robe a été réalisée avec des chutes de tissu et de rubans, du papier de soir et du papier crépon. Les bijoux sont faits avec des perles de verre et Swarovski, ainsi qu’avec un collier de l’Atelier Terra Nostra que je ne portais plus, du coup c’était autant le recycler !

J’ai montré toutes les étapes de customisation sur Twitter, vous pouvez voir ça ici.

Si cela vous intéresse, il existe une page avec ma première Monster High customisée, Lyra. J’ai un autre projet sur le feu, un personnage qui ne m’appartient pas cette fois, je vous montrerai quand je l’aurai terminé 🙂