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Town

La fête du numérique

20 mai 2017

Hop, un petit billet sur le numérique ! Mes livres sont maintenant disponibles en édition numérique dans plusieurs plateformes de vente. 

Pour découvrir ces différentes plateformes, il vous suffit de vous balader dans les fiches de chaque livre (dans la rubrique Autopublication) ou directement sur la page qui recense tous les points de vente. A ce jour, seul 18.01.16 est disponible en epub et mobi, et sera bientôt présent sur pas mal de sites (Kobo, Fnac, Amazon, Apple Ibooks, Google Play, ePagine mais aussi Youscribe et Youboox) d’ici quelques semaines (je mettrai à jour à chaque fois). Il est d’ors et déjà dispo sur Iggybook (et si vous passez sur Iggybook, vous pouvez aussi ajouter un don, ce qui est toujours trèèèèès apprécié :) ) car j’ai opté pour un service payant.

Les autres livres suivront, mais pas tout de suite. En attendant, ils ne sont disponibles que sur Kobo au format epub. Si vous préférez du mobi ou du pdf, pas de panique : passez votre commande, et contactez-moi ensuite en m’envoyant une preuve d’achat (genre capture d’écran de mail ou de compte client par exemple). Je vous enverrai en retour le bon format :) (note : pourquoi je ne passe pas par Amazon ? Parce que c’est beaucoup de contraintes fiscales que je n’ai pas encore réussi à résoudre) (mais ça viendra).

Une dernière petite chose : j’ai remis en vente la version numérique du Rêve du Prunellier, aussi :) Profitez-en car ce n’est que temporaire, je le retirerai sans doute dans les mois qui suivent. A savoir que j’ai laissé le texte en l’état, sans remaniement ni correction. Les nouvelles datent de 2013 et ne représentent plus du tout mon style et mes capacités d’aujourd’hui, sans compter que l’histoire du Prunellier a grandement évolué depuis, il y a eu beaucoup de changements. Si vous lisez ce livre, ce sera donc à vos risques et périls :) Sachez tout de même que cette histoire sera racontée sous la forme d’un roman que je compte écrire avant la fin de l’année.

En ce qui concerne les SP (services de presse), il est toujours possible de m’en demander un ! Si vous avez un blog, un site, une page ou une chaîne Youtube par exemple, je peux vous envoyer le livre de votre choix en échange d’une chronique. Attention, je n’envoie que des livres numériques ! (je ne peux pas me permettre de vous offrir des livres papier, et j’en suis navrée). Pour cela, il vous suffit de m’envoyer un message en me donnant l’adresse du site où vous partagez vos chroniques, ainsi que le format souhaité (epub, mobi ou pdf). Le formulaire se trouve ici.

Merci ! ^o^

TOWN !

18 mai 2017

Alors voilà. Dès la rentrée en septembre, je vais commencer à autopublier TOWN, ce truc dont fait partie Tueurs d’anges et dont je vous parle depuis longtemps. Tous les voyants (et les sorciers, et les clairvoyants, huhu, pardon HUMOUR DE MERDE) sont au vert, le planning établi il y a dix jours à peine vole en éclats dans la joie et la bonne humeur mais voilà, on y va, TOWN va enfin vivre sa vie de papier (et de pixels).

Il s’agit d’un gros morceau (et je ne cache pas qu’il me fout un peu les jetons), alors je tiens à exposer tout le truc ici pour avoir votre avis (attention ce sera long).

Mais d’abord, TOWN, c’est quoi ?

Au commencement était le Verbe. Et Tueurs d’anges, qui est sans doute mon projet le plus ancien (j’ai commencé à y réfléchir il y a quelques seize ou dix-sept ans), sur lequel sont venus se greffer tout plein d’autres textes et, surtout, cette fameuse série que j’appelle TOWN. Il s’agit d’une quadrilogie de courts et moyens romans qui s’attache à raconter ce que je considère comme la période majeure de ma timeline personnelle, à savoir l’Apocalypse. Les quatre livres qui constituent la série sont les suivants : Tueurs d’anges, Oracles, Passeurs et Clairvoyants.

Et pourquoi tu autopublies ?

Parce que j’ai l’habitude maintenant, avec quatre livres déjà autopubliés (Le Rêve du Prunellier, Fêlures, Notre-Dame de la mer et 18.01.16). Parce que j’ai envie de tester avec des romans. Parce que j’ai écrit TOWN dans cette optique, et que je ne considère pas que la série soit ‘adaptée’ à l’édition classique (une quadrilogie qui oscille entre fantastique et post-apo avec des anges dedans, euh…). Parce que je veux rester libre de pondre un cinquième tome si j’en ai envie, même trois ans après, ou de replacer mes personnages dans d’autres textes qui semblent n’avoir rien en commun, le tout sur un coup de tête. Parce qu’il y a des tas d’autres projets que je destine à l’édition traditionnelle (enfin, si j’arrive, car je suis une POULE MOUILLÉE). Parce que j’ai envie, tout simplement. Et parce que je le peux.

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Bilan & planning

7 mai 2017

J’avais prévu d’écrire ce billet plus tôt mais les circonstances ont fait que je n’en ai pas eu l’occasion : ma grand-mère est décédée la semaine dernière (celle de Notre-Dame de la mer) et les derniers jours ont donc été agités. Maintenant que je suis rentrée, the show must go on ! (c’est ce qu’elle aurait dit).

Le bilan du Camp NaNoWriMo d’avril

J’avais beaucoup de petites choses à faire pour ce Camp NaNo, comme retravailler le texte du Chat qui mangeait les étoiles (la suite du Chat qui avait peur des ombres), terminer le recueil 18.01.16 avec la nouvelle Les Archivistes, rédiger un synopsis pour Elisabeta, mais tout avait déjà été fait avant le mois d’avril. Comme dit dans un précédent billet, le NaNo et les Camps NaNo ne me sont pas indispensables pour écrire, ce qui fait que j’avais beaucoup avancé dans mon planning. J’ai profité, alors, de ce temps pour retravailler Passeurs (TOWN t.3), avec un objectif initial de 5000 mots parce que 1), je ne sais pas chiffrer mes objectifs et 2), je ne pensais pas avoir beaucoup de boulot dessus. Finalement, j’ai écrit 37 841 mots, et j’ai même pu enchaîner sur la correction du texte. Passeurs est à présent terminé, je dois juste le relire pour la forme.

Ma copine de cabine, Sophie, a écrit 10 928 mots, ce qui fait que nous avons explosé nos statistiques (et ça fait du bien au moral).

La suite des événements

J’avais prévu d’enchaîner directement sur Clairvoyants (TOWN t.4), mais comme je dois revoir l’histoire dans son entier, je vais me réserver ça pour le Camp NaNo de juillet. Du coup, je change mon planning en fonction et prévois donc les petits trucs suivants : 

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C’est la fin d’Oxyde Jewelry

26 avril 2017

Et on ne peut pas dire qu’on ne s’y attendait pas, vu le silence complet pendant un mois… J’ai essayé, pourtant, mais beaucoup de choses ont fait que j’ai perdu la motivation. Du coup, voilà : Oxyde Jewelry va fermer.

Comment ?…

Concrètement, je vais organiser une vente privée (sur Facebook ? J’avoue que je ne sais pas trop comment organiser ça) pour écouler au maximum le stock de bijoux restant ainsi que le matériel qu’il me reste (il y a encore beaucoup de choses que je n’ai pas trié depuis Unseelie, en plus). Les prix y seront très avantageux (genre plus de 50%), et ce qui restera sera remis sur Etsy à prix réduit (30-40%). Tout ceci sera organisé quand j’aurai terminé la correction de Passeurs, mon projet du Camp NaNo, donc d’ici deux semaines grand max. Bien entendu, je communiquerai sur le sujet pour que tout le monde soit au courant ! Si vous le souhaitez, vous pouvez déjà commander les bijoux qui vous intéressent : cela contribuera à ce que je ne perde pas trop de sous lors de la fermeture. Si vous préférez attendre et bénéficier des prix réduits, il n’y a pas de problème, cette liquidation est faite pour ça !

… et pourquoi ?

Comme dit plus haut, la première raison est le manque de motivation. Difficile de mener deux activités différentes, en particulier quand l’une d’elles, l’écriture, prend toute la place. J’avais abordé Oxyde Jewelry comme une petite parenthèse entre deux romans, mais c’est quand même compliqué à tenir. L’aspect créatif, pas de soucis (je m’étais éclatée à concevoir et fabriquer les deux collections), mais alors l’aspect commercial et publicitaire… Il n’y a rien de plus gonflant. Unseelie fonctionnait différemment puisque les bijoux étaient uniques, il y avait des nouveautés très régulièrement mais ici, avec deux collections par an, c’est autre chose. Tenir six mois sur les réseaux sociaux avec une seule collection est une plaie, surtout que ce n’est pas mon métier.

Ensuite, il y avait l’hyperactivité créative que je devais combler. Hyperactivité qui s’expliquait, pour résumer, par un chamboulement hormonal qui a affecté beaucoup de choses, physiques bien entendu, mais aussi et surtout mentales. Une humeur assez instable, beaucoup de découragement, de déprime, suivi de pics d’hyperactivité qu’il fallait calmer. Je devais créer créer créer, et la boutique servait à ça. Maintenant que j’ai à peu près canalisé ce chamboulement, la création de bijoux devient inutile. Je peux gérer sans, je peux écrire sans avoir à décompresser ensuite, à devoir défragmenter mon disque dur interne parce qu’il déborde d’infos dans tous les sens. Ecrire est narcissique et, personnellement, ressemble un peu à une auto-blessure ; ça fait mal d’écrire, il faut aller chercher ce qui est enfoui tout au fond et souvent, ça n’a rien de plaisant. En tout cas, ça marche comme ça chez moi, et si je ne voulais pas sombrer, il me fallait faire autre chose, quelque chose de créatif mais pas prise de tête.

Et qui soit utile, aussi. Pas seulement à moi, mais à la société. Connerie (macroniste). Car il y a cette autre raison, qui parle de légitimité, de place dans la société, d’utilité, de travail… J’ai voulu simplement (me) faire croire qu’en tenant une boutique de bijoux, j’avais un ‘vrai’ travail. Il m’a fallu longtemps pour me dire que je pouvais simplement me dire écrivaine, parce que c’est bien ça que je suis. A un moment, faut arrêter ces conneries et assumer. Donc merde. J’écris et je publie moi-même mes textes, ça devrait suffire.

Pour finir, il reste les rêves que j’avais pour cette boutique. Si vous avez un peu suivi, chaque bijou, chaque concept était en lien avec mon propre univers littéraire, en particulier le roman Oracles, que vous ne connaissez pas encore. Et c’est bien ça le problème : vous ne le connaissez pas. Je devais publier ce texte, ainsi que la série (Town) dans laquelle il s’insère, en même temps que l’ouverture de la boutique. Les collections auraient dû sortir en même temps que ces livres, car les bijoux et les textes devaient se répondre mutuellement. Pour plein de raisons, je n’ai pas pu sortir ces livres, ce qui fait que la boutique n’a plus le même sens qu’au départ. Et maintenant, ce n’est pas rattrapable, je ne peux pas tenter de raccrocher les wagons. C’est trop tard. Bien entendu, Town sortira, mais comme toujours… Je ne sais pas quand.

Bref, voilà, tout comme Unseelie, je ferme cette boutique sans que ce soit un déchirement. Je suis déçue parce que je n’ai pas pu faire tout ce que je voulais mais aujourd’hui, Oxyde Jewelry est un poids que je ne veux plus porter. J’en ai marre de traîner des boulets. Je veux maintenant me consacrer à ce que je sais faire de mieux, parce que j’ai la possibilité de le faire et qu’il serait parfaitement idiot de ne pas en profiter. Oxyde ne meurt pas – Oxyde ne mourra jamais, d’ailleurs. C’est mon sorcier, mon clairvoyant, c’est mon meilleur ami imaginaire, il vivra ailleurs que dans cette boutique, il vivra dans mes mots et dans mes rêves (je ne suis pas l’Onirographe pour rien, non mais). Les bijoux existent, ce sont des petits trésors faits-main qui devraient durer très longtemps, et ils forment cette toile magique et tentaculaire à travers le monde, comme je le voulais. Ce sont les bijoux de Francesca, ceux qu’elles fabriquent en y incrustant des sortilèges pour porter bonheur, pour donner courage, joie, paix à celles et ceux qui le lui demandaient, et un mot de pouvoir dedans à la recherche des anges. En acquérant ces bijoux, vous avez contribué à rendre réelle la toile de la Magicienne. Elle existe un peu dans le vrai monde, et pas seulement dans ma tête, en attendant que vous la découvriez dans mes livres.

Restez dans le coin pour la suite, j’annoncerai très vite les dates pour les différentes mises en vente. Et merci beaucoup, encore une fois, de m’avoir accompagnée dans cette aventure, même si elle n’a pas duré longtemps :)

C’est le Camp NaNoWriMo !

5 avril 2017

Je me suis rendue compte que je n’avais pas fait de billet à propos du Camp NaNo, donc j’y remédie, pour les archives !

Cette année a donc un air de déjà vu puisque je me remets au travail sur Passeurs, le même projet que l’année dernière. C’était le premier jet et je me souviens à quel point c’était laborieux, parce que le texte manquait d’unité (je ne sais pas trop comment décrire ça, en fait… C’est juste que l’histoire s’étendait sur plusieurs décennies, avec une intrigue principale qui change du tout au tout et ça me gênait), mais aussi parce que j’avais du mal à appréhender mes deux nouveaux narrateurs. Pendant un an, j’ai remis Oracles et Passeurs sur le métier pour tenter de démêler tout ça, et j’ai dû arriver à une conclusion qui ne me plaisait pas trop : je devais ajouter un 4e tome à la trilogie Town.

Maintenant, nous avons une quadrilogie : Tueurs d’anges, Oracles, Passeurs, et Clairvoyants. Et ça passe mieux. Le travail de ce Camp NaNo sera de redécouper les deux derniers tomes, d’ajouter quelques chapitres pour compléter (pas beaucoup, deux-trois chacun), et de commencer la correction/relecture/rebidouillage. Pour résumer, je n’aurais aucun mérite si je finis mon objectif, parce que je n’aurais pas rédigé grand chose.

Ma participation à ce Camp NaNo est assez symbolique, finalement, parce que je n’ai pas d’objectif chiffré, juste un objectif de textes à finir (j’ai quand même baissé mon objectif à 5000 mots mais c’est pour avoir un chiffre, je l’ajusterai en fonction). Au départ, je devais ajouter d’autres textes (comme Les Archivistes, ou la suite du Chat – cf le planning), mais tout a été fait avant que le mois d’avril commence… C’est tout le souci que j’ai avec les événements comme le NaNoWriMo : je n’en ai pas besoin pour écrire, puisque j’écris toute l’année. J’aime bien profiter de l’effet d’émulation, ça permet aussi de ‘cadrer’ les périodes de l’année, et je tiens quand même à faire le vrai NaNoWriMo en novembre parce que je ne l’ai jamais fait, mais voilà, je me débrouillerais très bien sans.

Quant à la désormais quadrilogie, il est fort possible que je décide de tout publier sur Wattpad et d’autopublier par la suite. C’était déjà ce que j’avais prévu l’année dernière (j’ai repoussé pour diverses raisons), mais je sais d’avance que je vais galérer à tenter de convaincre qui que ce soit avec une série de quatre textes assez disparates sur le genre (apo, puis fantastique, puis post-apo) et plutôt courts, donc autant ne pas se prendre la tête. Comme d’hab, je vous tiendrai au courant… quand j’en saurais plus.

Pour finir, j’ai reçu mes nouvelles cartes de visite, et elles déchirent :) Je les glisserai dans toutes les prochaines commandes de livres !

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Ana (& des news)

24 janvier 2017

Comme j’ai fini un chantier en cours, je me suis accordée une petite pause illustrative avec un personnage que je veux peindre depuis longtemps : j’ai nommé Ana, l’héroïne de Tueurs d’anges. Elle est inspirée par la jolie Astrid Bergès-Frisbey (et ses tresses ont été une galère sans nom).

Clic pour voir en plus grand !

Cette illustration forme un diptyque avec celle d’Élias qui a été réalisée… euh… je ne sais plus. Peut-être il y a trois ans (je me rends compte que trois ans d’écart entre deux illus, c’est énorme en terme de maîtrise et de style). Manque plus que Chester (déjà peint par mon chéri), et j’aurai fait moi-même mes trois tueurs d’anges préférés.

Djimon Hounsou, Astrid Bergès-Frisbey & Chester Bennington, bref, du beau monde.

 

Pour rester dans le thème, en ce moment je retravaille justement ces textes (à savoir la trilogie Town), après avoir mis Elisabeta de côté. Ce n’était pas prévu mais j’ai voulu revoir la fin d’Oracles, ce qui entraîne un remaniement de Passeurs. Oracles étant bouclé, je vais m’attaquer au chantier Passeurs dans les prochains jours et étoffer le texte, développer les ellipses que j’ai honteusement laissées (par paresse, parce que je ne voulais pas écrire certaines scènes), et retrouver certains personnages mis de côté (et en supprimer d’autres, par contre. Ou pas. Suis pas décidée). De nouveaux liens se font entre les personnages, et entre mes romans en eux-mêmes, un peu comme une toile gigantesque dont je découvre les pans petit à petit. C’est grisant et flippant à la fois (« Comment ça, Oxyde se balade dans la forêt d’Adria ???« ).

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Un petit questionnaire

15 janvier 2017

Je n’avais pas prévu ça, Sophie, tu abuses ! (mais je ne peux pas m’en empêcher). Hop, un petit questionnaire pour les écrivains de fiction !

1ère partie : vos histoires
1. La première que vous avez entreprise : C’était une suite de Final Fantasy VIII. Ouais, une fanfic avant l’heure, avant d’avoir Internet, quand je ne savais absolument pas que ça se faisait déjà.
2. La première que vous avez terminée : Le tout premier roman que j’ai terminé s’appelle Dissidenti et était un truc un peu (beaucoup) naze (et très court) sur les vampires. Je l’ai vite rangé dans un coin d’ailleurs, tellement c’était mauvais. J’en ai repris les grandes lignes  et les personnages pour tout un pan de l’intrigue d’Elisabeta, qui est le dernier roman que j’ai écrit.
3. Celle sur laquelle vous travaillez actuellement : J’ai réécrit la fin d’Oracles qui, selon moi, ne marchait pas bien. Ça m’a pris l’autre jour et ce n’était pas prévu du tout puisque je devais me lancer dans la correction de la V. 2 d’Elisabeta. Du coup j’ai réécrit quatre chapitres et je laisse reposer quelques jours avant d’en attaquer la correction.
4. Celle que vous écrirez un jour : J’ai toujours voulu écrire un texte non SFFF, peut-être pour les adolescents/jeunes adultes. Un truc un peu autobiographique.
5. Celle que vous avez abandonnée : Un projet de fantasy dont le nom de code est Brume. Je n’aime pas la fantasy, j’aime encore moins en écrire, mais les bases sont là. Je l’abandonne donc sous la forme d’un roman et le transformerai en scénario de bande-dessinée avec mon chéri comme co-auteur.
6. Celle que vous reprendrez un jour : L’Épine Noire, que je dois entièrement réécrire. L’Épine Noire c’est tout Le Rêve du Prunellier, développé, augmenté, complexifié sous la forme d’un roman. Le texte est terminé et rangé depuis un moment, il a même vogué chez des éditeurs, sans succès. Je pensais le reprendre cette année.
7. Celle qui vous a pris le plus de temps à écrire : Tueurs d’anges, qui est mon projet le plus ancien, commencé sur les bancs du lycée. Il a beaucoup évolué toutes ces années, a été mis de côté, oublié, repris, réécrit, et n’avait strictement rien du machin post-apo d’aujourd’hui. Seuls les anges et Élias en ont réchappé.
8. Celle qui vous a pris le moins de temps à écrire : Oracles, je pense. Tout a coulé de source quand j’ai écrit ce texte qui n’était pas prévu du tout à la base. Je pense avoir mis trois mois pour le planifier, l’écrire et le corriger (bon, OK, maintenant je le reprends, mais à l’époque ça collait parfaitement).
9. Celle dont vous avez le plus honte : Dissidenti. Je n’ai jamais pu le relire, d’ailleurs je n’ai fait que le parcourir en diagonale quand j’ai récupéré les informations importantes qu’il y avait dedans pour Elisabeta.
10. Celle dont vous êtes la plus fière : Elisabeta, mais je pense que c’est parce que c’est le dernier en date et celui que je considère comme le plus abouti. En fait, ce sera toujours le dernier en date celui que je préfère (sauf Oracles mais c’est autre chose).

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