Le Prunellier

“Entends le chant des trains, et les cris d’une Reine des Neiges en furie, et le bruissement des arbres hybrides. Écoute les prières fiévreuses d’une dame d’hiver en péril, l’écho d’un bec de corneille qui cogne à la fenêtre, le bruit sourd d’un corps chutant d’un gratte-ciel. Écoute le silence des mondes qui s’entrechoquent, et le vacarme d’une graine qui grandit, bien cachée sous le bitume…”   Le Prunellier est un vaste univers fantasy comprenant le roman L’Épine Noire (en cours de rédaction), et le recueil de nouvelles Le Rêve du Prunellier.   En savoir plus

Les bijoux de l'Onirographe

Recueil de très courtes nouvelles

  • Date : 2018
  • Genre : fantastique / fantasy

 

  • Rang GP : 13.O (optionnel) [?]

 

Résumé

Au cœur d’une très grande ville aux tours de pierre crevant les nuages se cache l’atelier singulier d’une créatrice non moins singulière. On l’appelle l’Onirographe. À l’aide de métal, de pierres et d’encre, elle tisse ses rêves pour en faire des histoires et des mondes…

Infos

  • Les bijoux de l’Onirographe sont un recueil de tous petits textes inspirés par des bijoux autrefois vendus dans ma boutique. Chaque bijou était accompagné d’une histoire très courte développant des personnages, des lieux ou des situations qui apparaissent dans mes livres. Les textes ne se suivent pas et peuvent être lus indépendamment.

Les égrégores de Victoria St. John

Recueil de très courtes nouvelles


  • Date : 2018
  • Genre : fantastique & fantasy
  • Univers : Érèbe
  • Rang GP : 12.R (recommandé) [?]

 

Résumé

Dans son monde onirique, Victoria St. John collecte souvenirs et rêves, des égrégores oubliés qu’elle entrepose dans sa tour.

Infos

  • Les égrégores de Victoria St. John sont un recueil de tous petits textes réunis autour du personnage de Victoria, qui apparaît dans le roman Érèbe. Les textes ne se suivent pas et peuvent être lus indépendamment, mais il faut toutefois lire le premier pour aborder les autres.
  • Pour en savoir plus : les histoires courtes sur le blog, un billet explicatif.

La forêt d'Adria

Nouvelle

  • Version non corrigée
  • Date : 2018
  • Genre : fantasy
  • Univers : le Prunellier

 

Résumé

“Un mortel est venu, un jour. Il espérait offrir un bijou à sa fiancée. Il a cueilli une fleur d’Adria pour la transformer en joyau, la sertir sur un anneau. La forêt l’a fait prisonnier. Il s’est changé en arbre.”

Maître Cornélius, grand explorateur du Royaume de Mahera, découvre enfin l’emplacement de la mystérieuse forêt d’Adria, qu’il traque depuis toujours. Il prépare alors la dernière expédition de sa vie, un voyage de ceux dont on ne revient pas.

Infos

· La forêt d’Adria fait partie de l’univers du Prunellier. Cette nouvelle a écrite en 2013 et publiée dans le recueil auto-publié Le Rêve du Prunellier (épuisé). Elle a été entièrement réécrite pour cette nouvelle publication.

· L’illustration de couverture a été réalisée par Xavier Collette.

Le Prunellier

Le Grand Projet

Inventeurs, explorateurs, aventuriers issus de multiples univers différents, les Voyageurs forment une Guilde, un groupe mystérieux qui va et vient à travers les mondes à la recherche d’histoires, de contes et de traditions. Mais leurs voyages attirent l’attention, et les mondes qu’ils découvrent disparaissent les uns après les autres.

Infos

Le cycle du Prunellier commence avec le recueil de nouvelles Le Rêve du Prunellier, un fix-up de nouvelles de fantasy racontant l’histoire de la mystérieuse figure du Prunellier. Ce recueil n’est plus disponible aujourd’hui, mais certaines de ces nouvelles bénéficient d’une seconde vie, à l’image d’Amélia des Tours qui a été reprise dans le recueil Fêlures.

Aujourd’hui, Le Rêve du Prunellier est en voie de dissection pour former un roman, L’Épine Noire, qui forme un diptyque indissociable (et pourtant indépendant) avec le roman Onirophrénie.

Genres : fantasy & mondes parallèles

Romans

L’Épine Noire (inédit)

Nouvelles

La forêt d’Adria

D’hiver et d’ombres

Blackthorn

Layla des Tours

Notre-Dame des ombres

Amélia des Tours

Le grain de sable

Textes courts

Chronologies et univers : comment y voir clair

J’ai reçu une remarque un jour, à laquelle je n’avais pas pensé : l’on peut se perdre assez rapidement si l’on ne connaît pas mes univers et mes histoires. Du coup, histoire de laisser une trace de tout ça, voici quelques explications…

Au début

Mon carnet contenant le Plan de l'OnirographeJ’ai longtemps coupé mon boulot en deux : la partie fantasy d’un côté, la partie fantastique de l’autre. Ce qui signifie que tout ce qui se trouvait à l’intérieur de ces parties était relié ; tous mes textes de fantastique se déroulaient dans notre monde sur une même chronologie, les autres mondes sur une autre chronologie. Simple.

En revanche, les deux parties fantasy & fantastique me paraissaient irréconciliables. Difficile d’imaginer comment lier des mondes imaginaires au nôtre… jusqu’à ce qu’une illumination divine me vienne. Je tenais l’Idée avec un grand i, le truc qui relierait tout. Idée que je ne vais pas vous raconter, il vous faudra la découvrir le moment venu… Ce qui est certain, c’est que tout se tient sur une même timeline, un même multivers dont chaque monde est relié à son voisin. J’appelle ça pompeusement le Plan de l’Onirographe. Ou le Grand Projet.

Les univers

Histoire de garder un semblant d’ordre dans tout ce bazar (ce qui n’est pas facile), des univers se sont naturellement constitués, rassemblant les différents textes selon leurs points communs : un monde, donc, ou une époque, ou une civilisation, ou un personnage… Ce découpage naturel permet de savoir où on met les pieds et de se situer quelque peu sur la timeline. Vous verrez que le premier événement principal de cette chronologie est l’Apocalypse (il y en a deux autres, mais je n’en ai pas encore parlé pour le moment).

J’ai rédigé une page, Le Grand Projet, sur laquelle je détaille les différents univers, leur résumé et les textes qui leur correspondent.

  • TOWN est la partie qui se déroule dans notre monde avant, pendant et après l’Apocalypse, sous la forme d’une quadrilogie de romans. Ses personnages principaux sont les clairvoyants Élias et Oxyde.
  • L’attrape-rêves est la partie qui se concentre sur le personnage de Lili, une marcheuse de rêves de notre monde. Elle vit l’Apocalypse elle aussi.
  • Le Cercle raconte l’histoire du Cercle, donc, une société vampirique qui vit parmi nous depuis toujours.
  • Le Prunellier se rapporte à la partie purement fantasy de l’ensemble. Des marcheurs de rêves de plusieurs mondes différents se réunissent afin de découvrir d’autres civilisations.
  • Atlacoaya, pour finir, est un projet un peu à part sur lequel je n’ai que peu travaillé, une autre partie fantasy dont le lien avec le reste peut paraître obscur, mais cela viendra plus tard.

Il existe tout plein d’autres textes qui n’entrent pas dans ces cycles mais ils sont reliés malgré tout, parfois par un lien ténu, ou juste un personnage, ou une situation… (pour celles & ceux qui connaissent, sachez par exemple que Notre-Dame de la mer est relié à Oracles… Vous verrez !).

Il est aussi possible que d’autres cycles naissent plus tard, selon le feeling du moment.

Comme pour le Marvel Cinematic Universe, ceci constitue la Phase 1 de ma timeline. C’est-à-dire que tout se lit plus ou moins indépendamment, dans l’ordre que l’on veut : vous pouvez lire le roman Elisabeta  avant ou après la quadrilogie TOWN, avant ou après le roman Onirophrénie, avant ou après L’Épine Noire, etc. Les textes se complètent et proposent souvent une autre lecture des événements, ou bien offrent des explications sur tel ou tel truc, ou bien juste des clins d’œil.

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L’emblème des Voyageurs

Un petit billet hors-sujet pour aujourd’hui, parce que j’ai reçu un petit trésor que j’attendais depuis longtemps… Mon pendentif onirographe !

Mon logonirographe, c’est un peu plus qu’un logo (exécuté par mon chéri), c’est un élément important de mes histoires : dans L’Épine Noire (projet de roman reprenant Le Rêve du Prunellier), il s’agit du nom que l’on donne à l’appareil inventé par le maître Isarius de Mahéra. L’invention a été bien trop tôt présentée au public à cause de l’excès de zèle de Pietr, l’assistant aux dents longues d’Isarius, et le nom retenu n’aurait jamais dû être celui-ci. Car l’onirographe, contrairement à ce que l’on croit, n’est pas un gadget pour riches qui leur permet de «  dessiner des rêves  » comme ils le souhaitent  ; en réalité, l’invention d’Isarius permet à ceux qui possèdent le vrai don des rêves d’utiliser leur pouvoir sans avoir à dormir et sans laisser leur corps physique derrière eux.

L’emblème a mis longtemps avant de trouver sa forme définitive (qui n’est pas celle du pendentif, vous verrez plus bas). Au départ, j’ai voulu créer l’appareil en question en m’inspirant des astrolabes, des montres et des boussoles. J’ai bidouillé quelques trucs sur Photoshop pour arriver à un compromis qui me plaisait plutôt (ce qui est drôle, c’est que je bidouillais ce truc en regardant Forever quand ça passait sur TF1. Du coup, à chaque fois que je travaille avec mon logo, je pense à Ioan Gruffudd (ce qui n’est pas forcément désagréable, vous en conviendrez)).

Ligne du haut  : l’appareil tel que je l’imaginais dans sa version dessinée, puis la version au trait.
Ligne du bas : le premier logo réalisé à partir des dessins du dessus, qui a été présent sur le site pendant quelques années. Enfin, la version définitive et jolie faite par mon chéri.

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