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Le Cercle

(1) Bilan de janvier

Nous voilà à la fin du mois de janvier, le bilan est de retour ! Je suis très contente d’avoir réussi à écrire ce rendez-vous mensuel l’année dernière d’ailleurs, qui m’a permis de mieux organiser mon temps. À ce propos, j’aimerais pousser d’un cran mon organisation et c’est en bonne voie, mais je ne crie pas victoire tout de suite car je suis déjà en retard sur mon planning perso 😀 Pour la série des bilans mensuels en 2019, j’ai décidé de changer la photo de la bannière et en ai choisi une très belle de Camille Orgel (sur Unsplash).

Quoi de neuf en janvier ?

Midnight City

Le mois de janvier a été consacré à l’interminable finalisation de Midnight City, mon roman vagabond : il a fallu le relire, recevoir les corrections de mes copines relectrices, s’attaquer à la mise en page, patienter avant de recevoir le test d’impression… Au moment où j’écris ces lignes, l’Exemplaire Unique prend son temps pour arriver jusqu’à chez moi (il a été expédié mais j’ai peur qu’il n’arrive pas demain comme je l’espérais). Il ne reste plus qu’à le customiser avec des paillettes, puis à l’expédier à la complice qui se chargera du décollage… Bientôt, donc. L’accueil réservé au concept du livre vagabond sur les réseaux sociaux a été au-delà de mes espérances ; en fait, je ne m’attendais pas du tout à un tel enthousiasme, alors j’en suis ravie ! J’espère que l’Exemplaire Unique aura une belle vie et que beaucoup de chanceuses & de chanceux pourront l’avoir entre leurs mains (quant aux déçu·es, je vous l’ai dit, le livre sera publié dans un an si tout va bien).

En savoir plus : Midnight City Un extrait sur Wattpad

Et le hashtag sur les réseaux sociaux si vous voulez en discuter : #MidnightCityLeLivre

Des customisations de Monster High

Ensuite, comme j’avais du temps (et comme je voulais faire autre chose que bosser sur un roman), j’ai eu envie de customiser des Monster High. J’en ai reçu quatre dernièrement et trois sont déjà passées à la casserole (littéralement puisqu’il faut de l’eau chaude pour leur retirer leur tête) :

  • La funambule (Midnight City)
    Custo d’Abbey Bominable

 

  • Francesca (Oracles et tout un tas d’autres nouvelles)
    Custo de Draculaura

 

  • Sola (personnage isolé)
    Custo de Catrine De Mew

Je compte mettre Sola en vente plus tard, lorsque j’aurai trouvé de quoi l’emballer pour l’expédition. Sinon, il me reste encore une poupée à customiser et je pense le faire dans les prochains jours, lorsque j’aurai reçu les vêtements et la perruque commandés pour elle. J’hésite encore sur le personnage, mais je sais déjà que ce sera soit Lisbeth soit Victoria (Il neige sur Érèbe & Les égrégores de Victoria St. John).

Des textes courts et des nouvelles

J’étais très en retard dans la publication des textes courts écrits pour les bijoux de la boutique (dont il ne reste plus qu’une paire de boucles d’oreilles en stock), alors j’ai décidé de planifier leur parution sur le blog : il y en a un toutes les semaines (le lundi ou le mardi). J’ai aussi terminé une nouvelle du recueil 600 jours d’apocalypse, celle qui se rattache à Ana ; les autres suivront bientôt, mais je dois d’abord bosser sur ma chronologie globale pour éviter les incohérences avec mes autres histoires.

Pour l’heure, voilà ce qui a été publié en janvier :

Et le reste

Il y a eu un petit revamping de la page du Grand Projet, que j’essaie de garder la plus claire et compréhensible possible, ce qui n’a rien d’évident. Les pages consacrées aux différents cycles de mes histoires ont elles aussi été améliorées, et j’ai enfin pris le temps de mettre en place une chronologie simplifiée qui vous permettra de vous situer (si jamais vous étiez perdu·es).

Et en février ?

En février vont tomber les corrections éditoriales du Phare (le titre est toujours provisoire), qui sera publié cette année aux éditions Critic (comme ça l’a été révélé sur Elbakin). Il y a plein de petites choses qui se font en coulisses pour l’instant et c’est assez rigolo (et flippant, bordel), et j’ai hâte de commencer à bosser sur le roman pour qu’il soit (encore) plus beau qu’avant.

Mais en attendant, je dois commencer tout le travail préparatoire pour Sinteval. Je me donne dix jours pour avancer sur les fiches personnages et la chronologie, et pour bidouiller la méthode du flocon histoire d’avoir au moins un synopsis ; le plan détaillé et la rédaction sont prévus pour après le travail sur le Phare (et je ne désespère pas de participer au Camp NaNo d’avril). Je suis d’ailleurs en train de me mettre en condition puisque j’ai switché la playlist du Phare (avec du Linkin Park, du Mike Shinoda et du Archive dedans) pour celle du Cercle (avec Archive encore et Kidneythieves).

Entre-temps, il y aura d’autres textes courts publiés sur le blog, et j’aimerais beaucoup écrire une autre nouvelle de 600 jours d’apocalypse, dont le déroulement dépend grandement de la chronologie de Sinteval (puisque ça se passe en parallèle). Possible aussi que j’avance un peu sur La Boîte Noire, un recueil/roman/je ne sais pas trop dont j’avais parlé dans le bilan de 2018 et qui se concentrera autour de Côme et de la Boîte Noire. J’ai très très envie de m’y plonger un peu parce qu’il y a des liens avec le Phare et Midnight City (et du coup ça me fait envie).

Mais comme d’habitude, je risque de ne pas en faire la moitié.

À bientôt pour la suite ! (et des news) (peut-être)

Le jeu des questions-réponses (1ere partie)

Ces dernières semaines, je vous proposais de répondre à des questions sur tous les thèmes que vous souhaitiez : mes histoires, mes projets, mes personnages, ma façon de travailler… Voici donc la première partie des réponses ! Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas, je pourrais très bien refaire un autre billet de ce genre plus tard 🙂

À noter : certaines questions amenaient à spoiler. J’ai donc décidé de procéder ainsi : si le spoiler concerne une histoire qui n’a pas été publiée, je n’y réponds pas en détails, et s’il concerne une histoire déjà publiée, j’y réponds en floutant le texte. Il vous suffit de passer votre curseur dessus pour lire la réponse. Veuillez toutefois bien vous rendre compte que certaines réponses peuvent non pas vous spoiler mais peut-être vous retirer le plaisir de la découverte.

À propos de mon histoire globale

* Si toutes tes histoires sont liées entre elles, par où commencer ?
Pour l’heure, mes histoires sont indépendantes les unes des autres, ou du moins les différents ensembles narratifs : la série TOWN est indépendante du roman Elisabeta, qui est indépendant de mes nouvelles. On peut donc tout lire dans l’ordre que l’on veut, et on n’est pas obligé de tout lire si on ne veut pas non plus (au bout d’un moment, si vous voulez lire les romans qui se placent à la toute fin de cette histoire globale, il le faudra quand même !).
Si vous voulez tout lire, je vous conseille de lire les livres dans leur ordre de parution, soit Fêlures, puis 18.01.16, puis Elisabeta, puis Tueurs d’anges, puis Oracles, puis Onirophrénie, puis Passeurs, et ainsi de suite. Mais ce n’est qu’une suggestion. A mon sens, les seuls que l’on doit lire dans l’ordre, c’est Fêlures et 18.01.16, mais uniquement parce que Fêlures est bien plus ancien et que le style s’en ressent un peu.
(et bien entendu, il vaut mieux lire dans l’ordre les séries XD Que ce soit les romans comme TOWN ou Le Cercle, mais aussi les nouvelles (comme la trilogie de L’attrape-rêves ou les Nouvelles de Town) (mais tout est précisé sur la fiche de chaque nouvelle, dans le menu ‘Lecture en ligne‘ ci-dessus).

Pour en savoir plus :

À propos de mes personnages

* Comment s’est passée ta rencontre avec Oxyde, qui semble un personnage éminemment central pour toi ?
Ce sujet fera l’objet d’un billet plus tard, puisque je comptais raconter la genèse d’Oracles, comme je l’ai fait pour Tueurs d’anges et Elisabeta (je m’en occuperai un peu avant la parution du livre). Mais on peut résumer ainsi : au départ, Oxyde était une incarnation du Diable (rien que ça) que je voulais mettre en scène dans une nouvelle, et en fin de compte, il est devenu totalement autre chose, se changeant en tatoueur magicien comme on le voit dans la nouvelle Souvenirs d’encre. Mais forcément, les choses m’ont un peu échappée et Oxyde a très vite pris toute la place (et j’ai encore du mal à comprendre comment ça a pu se produire). Comme je travaillais sur Tueurs d’anges à l’époque, j’ai eu l’idée assez saugrenue de l’y inclure, ce qui a donné Oracles (qui devait être un livre indépendant).

Spoiler Tueurs d’anges : c’est à ce moment-là que j’ai décidé de lier Oxyde à Élias (vous verrez comment dans Oracles), et c’est ce qui m’a permis d’imaginer toute son histoire.

(suite…)

Fun facts (1)

Quelques petites anecdotes à propos de mes histoires… sans spoiler !

 

Le Rêve du Prunellier / Fêlures / 18.01.16

  • La corneille qui vient recueillir l’âme du vieil homme dans Poe est une Ombre qui se balade dans notre monde (ce qui ne peut pas arriver, j’ai fait une erreur d’aiguillage à l’époque, mais je n’avais pas encore trouvé tous les liens entre mes histoires).
  • La ville décrite dans Échos du froid est la même que celle d’Amélia des Tours (et Layla des Tours, aussi), mais pas à la même époque.
  • La toute première version de Pluie & rouille (autrefois Un goût de pluie et de rouille) a été écrite en 2004, c’est le premier texte que j’ai terminé.
  • J’ai écrit Souvenirs d’encre après mon dernier tatouage, et la nouvelle est à l’origine de mon personnage Oxyde (du coup, mon tatoueur est littéralement à l’origine de la série TOWN. Je prépare un article sur la genèse d’Oracles, on en reparlera à ce moment-là).
  • J’ai écrit Burn the Witch après avoir vu un reportage sur les SDF de la Défense.
  • Côme est carrément inspiré du Mérovingien de Matrix. Il aurait dû être un ‘méchant‘, à la base.
  • Selim dans Une grande nouvelle est inspiré de Miles Straum dans Lost. Son prénom est à l’envers.
  • On trouve le Chat dans tous mes livres (sauf Fêlures et 18.01.16). Mon chéri aussi met le Chat dans ses projets, un jour on vous fera une rétrospective.

 

L’attrape-rêves

  • Le personnage de Lili a été créé pour une sorte de projet littéraire que je n’ai jamais poursuivi, un blog dans lequel une jeune femme raconte ses rêves.
  • Lili est mon souffre-douleur. Tous les trucs qui ne vont pas chez moi, elle les a.
  • La première apparition de Lili se fait dans la première version du roman L’Épine Noire. La scène avec le vieil homme de La balade des marcheurs de rêves vient de là.
  • L’échelle de L’attrape-rêves est un symbole personnel, qui représente l’automutilation (quelque chose que j’ai vécu, je vous en parlerai peut-être un jour).
  • La Boussole et le lycée Lapérouse existent vraiment, tout comme la scène qui montre les élèves faire leurs devoirs a vraiment eu lieu.
  • Kakyō de La balade de marcheurs de rêves est un clin d’œil à mon personnage préféré du manga X de Clamp.
  • Phil / Filius est inspiré physiquement par mon chéri.
  • On ne reverra pas Lyra avant un bout de temps.
  • J’ai incarné quatre de mes personnages en photo. Lili, Francesca et Jéromine, c’était pour illustrer des couvertures de nouvelles et de livres, et Giovanna, c’était un peu par hasard. Physiquement, je corresponds plus à Lili.

 

(suite…)

Elisabeta, histoire gagnante des Wattys 2017 !

Histoire d’en garder une trace ici, voici une chouette annonce : Elisabeta fait partie des histoires gagnantes des Wattys 2017 !

Les Wattys, c’est le nom du concours annuel organisé par Wattpad : plus de 200 000 histoires ont concouru cette année à travers le monde, dont plus de 18 000 en France. Il y a 50 gagnants, soit 10 par catégorie. Je m’y suis inscrite un peu par hasard (le dernier jour des inscriptions !), et j’avoue que j’avais un peu oublié par la suite, je ne m’attendais pas à gagner quoi que ce soit.

Elisabeta fait donc partie des dix histoires gagnantes de la catégorie des Maîtres Conteurs (et je suis super contente) 🙂

Toutes les histoires gagnantes se trouvent sur le site des Wattys.

La genèse d’Elisabeta

La dernière fois, je vous ai parlé de la genèse de Tueurs d’anges. Aujourd’hui, c’est au tour d’Elisabeta, à l’occasion de la sortie officielle du livre et de sa nomination aux Wattys 2017, grand concours organisé sur Wattpad ! Ce billet est garanti sans spoiler…

Un petit mot vite fait à ce propos : le livre papier est toujours disponible sur ma boutique, l’est aussi sur le site de Lulu, et le sera bientôt sur Amazon (ça prend quelques jours). En ce qui concerne les précommandes numériques, vous devriez pouvoir télécharger votre livre dès aujourd’hui (et en cas de soucis, contactez-moi !).

Pour la publication sur Wattpad, maintenant que le livre est disponible, on va reprendre la publication habituelle, à savoir un chapitre le mercredi et un le samedi (et on reprend aujourd’hui, même si c’est pas le jour). C’est toujours par ici.

Et histoire de finir, si vous l’avez déjà lu, n’oubliez pas d’ajouter un commentaire sur Amazon ! Ça lui permettra de monter un peu dans le classement, et de se faire connaître… Merci !

Ceci étant dit, revenons à nos moutons…

J’avais pensé dans un premier temps vous parler d’Oracles (la préquelle de Tueurs d’anges) mais ce texte ne sera publié que l’année prochaine, j’ai donc le temps de peaufiner ce futur billet (c’est qu’il y en a, des choses à dire sur Oracles !). Du coup, la question : comment en arrive-t-on à écrire une brique comme Elisabeta alors qu’on n’est pas fan de vampires à la base ?

Parce que l’idée, c’est bien ça : je n’aime pas particulièrement les vampires. Pas que je les déteste, mais ce n’est pas une créature qui a ma préférence, je n’y connais pas grand-chose et je suis loin d’être une spécialiste. Ça reste malgré tout l’un des thèmes que j’ai le plus lu car on est en plein dans le fantastique et le fantastique, c’est ce que je préfère. D’ailleurs, l’un de mes romans favoris est Âmes perdues de Poppy Z. Brite… et je serais bien incapable de vous dire s’il m’a inspirée ou pas.

J’ai eu la bonne idée de me dire un jour, en pleine folie Twilight, que ça pourrait être sympa d’écrire un roman qui parlerait de vampires. Un défi, en somme, pour voir comment je traiterais le sujet.

Dissidenti

le manuscrit de Dissidenti

Au fond, le manuscrit de Dissidenti

Je l’ai écrit en 2012 : il s’agissait d’un roman très court (200 000 signes) intitulé Dissidenti, le premier roman que je terminais. Dissidenti était… nul à chier. Une fin approximative, une intrigue bateau, un milieu absent, une plume, mon dieu, une plume… absolument naze. Je n’ai jamais osé le relire pour de vrai depuis. Mais je l’ai gardé, parce que c’était le premier. Il y avait peut-être matière à le retravailler.

Ma vision des vampires a toujours été la suivante : une société très ancienne qui vit parmi nous, cachée, fondue dans les moindres strates de notre monde, pleine de rituels, et forcément archaïque et aliénée par ses propres lois. Pas la version ‘biologique‘ du truc (du genre le vampirisme est un virus, une maladie qui se transmet, comme dans The Strain), mais la version ‘magique‘, ésotérique. En ce sens, la série des films Underworld m’a toujours beaucoup plu (j’adore le 3e épisode)  (et Rhona Mitra) (et Michael Sheen) pour son organisation millénaire (faire régner alternativement Viktor, Amélia et Markus était une idée de génie vraiment pas assez exploitée).

Dans le même temps, j’ai toujours pensé que si une société magique, immortelle et surtout ‘maléfique‘ comme celle des vampires existait, l’Église ne pourrait pas s’empêcher d’y mettre son nez. Je voulais mêler le religieux à ma société vampire, jusqu’à ses fondations. Et dans ma tête, qui dit Église dit Rome, et qui dit Rome dit Italie. Mes vampires, pour la plupart, devaient forcément être des Italiens. Un possible hommage à mes lointaines racines italiennes, aussi… Alors que je n’y ai jamais mis les pieds !

Bref, partant de ça, j’ai imaginé une loi archaïque et injuste, celles des Gemelli : des mortels (issus de familles à leur service) qui deviendraient la source de sang exclusive de vampires dans le seul but de refréner leurs pulsions meurtrières. Le mortel vit chez le vampire, ce dernier se nourrit exclusivement de lui et en échange, il lui offre un toit et une vie agréable et sans (trop de) contraintes. L’héroïne de Dissidenti s’appelait Giovanna, elle découvre à la fois l’existence des vampires et son obligation future de devenir Gemella, qu’elle accepte uniquement pour éviter à sa sœur de prendre sa place. Giovanna se rend donc chez Luciano*, son Gemello, qu’elle apprend à connaître au fil des mois… Mais tout bascule un jour quand un vampire l’agresse et lui donne de force l’immortalité. Et comme les plus anciens immortels exécutent tous ceux qui deviennent éternels sans leur autorisation… Elle doit donc faire attention à ses fesses.

Malgré la faiblesse du texte et de son intrigue, j’étais assez convaincue à l’époque qu’il y avait quelque chose de sympa à faire avec. C’est pour cette raison que je l’ai conservé sur mon ordinateur avec la promesse de le reprendre un jour. Je ne pensais pas que je le ferais aussi tôt !

* Petite note : Luciano est aussi un personnage de Notre-Dame de la mer et ça n’a strictement aucun rapport. J’avais juste oublié que j’utilisais ce prénom dans un autre texte… Par contre, le nom de famille de Luciano le vampire est le même qu’un autre personnage de mes romans (et de mes nouvelles), ce n’est pas par hasard car ils font partie de la même famille (mais qui est-ce ?).

(suite…)