Le Cercle

« ‘Le Cercle’ désigne une société secrète cachée dans les ombres de l’Histoire depuis ses balbutiements, et fédère le peuple immortel que les humains nomment ‘vampires‘. »   Le Cercle représente la partie ‘vampirique’ de mes histoires, et regroupe plusieurs romans dont Elisabeta.   En savoir plus

  • Première parution : 2020
  • Genre : urban fantasy, post-apo
  • Univers : le Cercle
  • Rang GP : 17.I (indispensable) [?]

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Ce livre est en cours de réédition et sera de nouveau disponible courant février 2022. Pour être tenu au courant, abonnez-vous à l’Oniropostale !

  • Édition classique
    – Couverture souple, 730 pages, 32 €
    – ISBN : 978-2-490040-09-4
    LuluAmazon
  • Illustration de couverture : Xavier Collette

Sinteval

Chroniques du Cercle - 2

Les oracles l’avaient prédit, la Révélation a bien lieu. Mais en fait d’une révolution dirigée contre les gouvernants du Cercle, c’est la fin du monde qui survient, une apocalypse qui dure six cents jours et dont on ignore les conséquences une fois le compte à rebours achevé.

Les immortels survivants doivent échapper à de nombreuses menaces : le monde détruit, les anges descendus du ciel pour anéantir les rescapés… et la Règle Maîtresse du Cercle, celle qui les empêche d’apparaître aux mortels sous peine de voir leur espèce s’éteindre. Mais n’est-ce pas ce qui se produira malgré tout à la fin des six cents jours ?

Séparées des leurs, Giovanna et Saraï prennent la route pour rejoindre la grande prison de Rome où se sont réunis les Dissidenti, et où vit Jéromine Sinteval, une princesse déchue déterminée à déterrer les plus anciens secrets du Cercle afin de sauver les immortels.

Sinteval est la suite du roman Elisabeta, et le deuxième volume du diptyque des Chroniques du Cercle.

Informations

  • Ce roman est le second tome du diptyque les Chroniques du Cercle.
  • Ce livre fera l’objet d’une réédition fin 2022, début 2023, et bénéficiera d’une édition numérique.

Pour aller plus loin

Le résumé d’Elisabeta est réservé aux lectrices & lecteurs du Grand Projet. Il comprend des spoilers.

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  • Édition classique
    – Couverture souple, 294 pages, 19 €
    – ISBN : 978-2-490040-07-0
    Lulu – Amazon
  • Photo de couverture : Nastya Kvokka (Unsplash)

600 jours d'apocalypse

Town HS 1 - recueil de nouvelles

Les anges ont parlé, et le Ciel s’est ouvert.
La Terre n’a pas résisté à la terrible lumière qui a traversé les nuages ; l’Apocalypse a tout dévasté sur son passage, réduisant en cendre les villes et les êtres vivants.
Les survivants, eux, doivent se frayer un chemin dans les ruines et la poussière, entre les balles des anges et les hordes de fantômes qui ne parviennent plus à quitter notre monde. L’espoir chevillé au corps mais conscients de la fin qui vient, ils avancent à marche forcée à la recherche d’un abri ou d’un miracle qu’ils ne trouveront jamais.
Car il ne reste plus que six cents jours, et pas un de plus. Six cents jours avant la fin du monde, la destruction de la réalité, le bout de la route.

600 jours d’apocalypse est un recueil de récits qui complètent les romans de la série TOWN. Le livre comprend le court roman inédit intitulé Mille chutes.

Informations

  • 600 jours d’apocalypse est un recueil de plusieurs nouvelles & un court roman qui complètent la série TOWN et qui se concentrent sur certains personnages pendant l’Apocalypse. Ces récits sont tous indépendants et ne se suivent pas, ils peuvent donc être lus dans l’ordre que l’on veut ; ils ne sont pas non plus indispensables, mais permettent de découvrir plus de détails et de développement autour de la série.
  • La lecture de ce recueil, à l’exception de la novella Mille Chutes (disponible uniquement dans l’édition papier) est possible avant la lecture du tome 3 (Passeurs) ou après le tome 4 (Clairvoyants) (Mille Chutes devrait être lu après Clairvoyants).
  • Ces nouvelles sont disponibles sur le blog (voir liste ci-dessous).

Nouvelles

Les bijoux de l'Onirographe

Recueil de très courtes nouvelles

  • Date : 2018
  • Genre : fantastique / fantasy

 

  • Rang GP : 13.O (optionnel) [?]

 

Résumé

Au cœur d’une très grande ville aux tours de pierre crevant les nuages se cache l’atelier singulier d’une créatrice non moins singulière. On l’appelle l’Onirographe. À l’aide de métal, de pierres et d’encre, elle tisse ses rêves pour en faire des histoires et des mondes…

Infos

  • Les bijoux de l’Onirographe sont un recueil de tous petits textes inspirés par des bijoux autrefois vendus dans ma boutique. Chaque bijou était accompagné d’une histoire très courte développant des personnages, des lieux ou des situations qui apparaissent dans mes livres. Les textes ne se suivent pas et peuvent être lus indépendamment.

Les égrégores de Victoria St. John

Recueil de très courtes nouvelles


  • Date : 2018
  • Genre : fantastique & fantasy
  • Univers : Érèbe
  • Rang GP : 12.R (recommandé) [?]

 

Résumé

Dans son monde onirique, Victoria St. John collecte souvenirs et rêves, des égrégores oubliés qu’elle entrepose dans sa tour.

Infos

  • Les égrégores de Victoria St. John sont un recueil de tous petits textes réunis autour du personnage de Victoria, qui apparaît dans le roman Érèbe. Les textes ne se suivent pas et peuvent être lus indépendamment, mais il faut toutefois lire le premier pour aborder les autres.
  • Pour en savoir plus : les histoires courtes sur le blog, un billet explicatif.

Le Cercle

Le Grand Projet

Le Cercle est le nom que l’on donne à la société vampirique qui vit parmi nous sans que nous le sachions.
Nous ignorons tous de ces immortels, de leur civilisation millénaire, de la disparition de leurs Monarques, des complots ourdis dans les ombres, du lent déclin de leur espèce. Pourtant, ils sont là, tour à tour protégés et traqués par l’Eglise, et prophétisant leurs gloires et leurs chutes.

Et parmi eux, Elisabeta : la dernière Reine à succomber dans leurs geôles. Son esprit prisonnier d’une poupée guide et conseille deux jeunes immortelles prises dans les filets du Cercle, l’une pour avoir manifesté un pouvoir ésotérique interdit, l’autre pour avoir reçu la vie éternelle illégalement.

Infos

Le Cercle rassemble tous les textes liés aux immortels de mon monde, ceux qui refusent l’usage du mot ‘vampire’. Leur magie ancestrale les met en garde depuis des siècles par le biais d’oracles se référant tous à un événement mystérieux.

Le cycle du Cercle comprend le roman Elisabeta et sa suite Sinteval, ainsi qu’une longue nouvelle intitulée Les Archivistes. Ces romans se passent en même temps que les romans de Town (et certains personnages se croisent).

Bonus

Genres : vampires, fantastique & post-apo

Romans

Elisabeta (Chroniques du Cercle t.1)

Sinteval (Chroniques du Cercle t.2)

Nouvelles

Textes courts

La genèse d’Elisabeta

  • Archives

La dernière fois, je vous ai parlé de la genèse de Tueurs d’anges. Aujourd’hui, c’est au tour d’Elisabeta, à l’occasion de la sortie officielle du livre et de sa nomination aux Wattys 2017, grand concours organisé sur Wattpad ! Ce billet est garanti sans spoiler…

J’avais pensé dans un premier temps vous parler d’Oracles (la préquelle de Tueurs d’anges) mais ce texte ne sera publié que l’année prochaine, j’ai donc le temps de peaufiner ce futur billet (c’est qu’il y en a, des choses à dire sur Oracles !). Du coup, la question  : comment en arrive-t-on à écrire une brique comme Elisabeta alors qu’on n’est pas fan de vampires à la base  ?

Parce que l’idée, c’est bien ça  : je n’aime pas particulièrement les vampires. Pas que je les déteste, mais ce n’est pas une créature qui a ma préférence, je n’y connais pas grand-chose et je suis loin d’être une spécialiste. Ça reste malgré tout l’un des thèmes que j’ai le plus lu car on est en plein dans le fantastique et le fantastique, c’est ce que je préfère. D’ailleurs, l’un de mes romans favoris est Âmes perdues de Poppy Z. Brite… et je serais bien incapable de vous dire s’il m’a inspirée ou pas.

J’ai eu la bonne idée de me dire un jour, en pleine folie Twilight, que ça pourrait être sympa d’écrire un roman qui parlerait de vampires. Un défi, en somme, pour voir comment je traiterais le sujet.

Dissidenti

le manuscrit de Dissidenti

Au fond, le manuscrit de Dissidenti

Je l’ai écrit en 2012  : il s’agissait d’un roman très court (200 000 signes) intitulé Dissidenti, le premier roman que je terminais. Dissidenti était… nul à chier. Une fin approximative, une intrigue bateau, un milieu absent, une plume, mon dieu, une plume… absolument naze. Je n’ai jamais osé le relire pour de vrai depuis. Mais je l’ai gardé, parce que c’était le premier. Il y avait peut-être matière à le retravailler.

Ma vision des vampires a toujours été la suivante  : une société très ancienne qui vit parmi nous, cachée, fondue dans les moindres strates de notre monde, pleine de rituels, et forcément archaïque et aliénée par ses propres lois. Pas la version ‘biologique‘ du truc (du genre le vampirisme est un virus, une maladie qui se transmet, comme dans The Strain), mais la version ‘magique‘, ésotérique. En ce sens, la série des films Underworld m’a toujours beaucoup plu (j’adore le 3e épisode)  (et Rhona Mitra) (et Michael Sheen) pour son organisation millénaire (faire régner alternativement Viktor, Amélia et Markus était une idée de génie vraiment pas assez exploitée).

Dans le même temps, j’ai toujours pensé que si une société magique, immortelle et surtout ‘maléfique‘ comme celle des vampires existait, l’Église ne pourrait pas s’empêcher d’y mettre son nez. Je voulais mêler le religieux à ma société vampire, jusqu’à ses fondations. Et dans ma tête, qui dit Église dit Rome, et qui dit Rome dit Italie. Mes vampires, pour la plupart, devaient forcément être des Italiens. Un possible hommage à mes lointaines racines italiennes, aussi… Alors que je n’y ai jamais mis les pieds  !

Bref, partant de ça, j’ai imaginé une loi archaïque et injuste, celles des Gemelli  : des mortels (issus de familles à leur service) qui deviendraient la source de sang exclusive de vampires dans le seul but de refréner leurs pulsions meurtrières. Le mortel vit chez le vampire, ce dernier se nourrit exclusivement de lui et en échange, il lui offre un toit et une vie agréable et sans (trop de) contraintes. L’héroïne de Dissidenti s’appelait Giovanna, elle découvre à la fois l’existence des vampires et son obligation future de devenir Gemella, qu’elle accepte uniquement pour éviter à sa sœur de prendre sa place. Giovanna se rend donc chez Luciano*, son Gemello, qu’elle apprend à connaître au fil des mois… Mais tout bascule un jour quand un vampire l’agresse et lui donne de force l’immortalité. Et comme les plus anciens immortels exécutent tous ceux qui deviennent éternels sans leur autorisation… Elle doit donc faire attention à ses fesses.

Malgré la faiblesse du texte et de son intrigue, j’étais assez convaincue à l’époque qu’il y avait quelque chose de sympa à faire avec. C’est pour cette raison que je l’ai conservé sur mon ordinateur avec la promesse de le reprendre un jour. Je ne pensais pas que je le ferais aussi tôt  !

* Petite note : Luciano est aussi un personnage de Notre-Dame de la mer et ça n’a strictement aucun rapport. J’avais juste oublié que j’utilisais ce prénom dans un autre texte… Par contre, le nom de famille de Luciano le vampire est le même qu’un autre personnage de mes romans (et de mes nouvelles), ce n’est pas par hasard car ils font partie de la même famille (mais qui est-ce ?).

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