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L'Onirographe

« Dans mon monde, les insomniaques écrivent pour les dormeurs les rêves qu’ils n’arrivent pas à avoir. » – Gabor

Comme j’ai tendance à mélanger les genres dits « de l’imaginaire » dans mes romans, on a inventé un genre rien que pour moi : l’oniro-fiction*.

En réalité, l’urban fantasy, le fantastique et la fantasy sont des genres précieux car à mes yeux, ils apportent l’espoir qui manque au vrai monde. C’est pour cette raison que je parsème mes histoires de magie et de  rêve ✨

Mes héros et mes héroïnes vivent dans des mondes pleins de magie : ils apaisent l’esprit des morts, voyagent dans d’autres univers, veillent sur des secrets vieux de plusieurs millénaires, réparent les failles des rêveurs à travers leurs songes, sauvent leur monde envers et contre tout…

Pour autant, la véritable magie que je m’efforce de dépeindre, c’est celle qui habite dans chaque être humain : l’imagination et le besoin de rêver.

C’est pour cette raison que je continue de rêver – car dans mes univers, rêver revient à créer – et de cartographier ce rêve tel un démiurge, pour vous ouvrir la voie non pas vers un ailleurs, mais pour tous les Ailleurs possibles !

Dans l’Oniroverse, je suis l’Onirographe, Celui Qui Rêve, démiurge-en-chef et mystérieuse écrivaine qui tire les ficelles dans l’ombre.

Dans le vrai monde, j’écris depuis très longtemps. Mon premier livre auto-édité est sorti en 2012 : il s’agissait du Rêve du Prunellier, première pierre de mon multivers. Depuis, j’ai publié une vingtaine de livres dont une quinzaine de romans, et un aux éditions Critic (sorti en poche chez Folio SF). En parallèle à l’écriture, je suis créatrice de bijoux.

Je vis à Rennes avec mon compagnon Xavier Collette (illustrateur de BD et de jeux de plateau).

Retrouvez-moi sur Bluesky.

Par Xavier Collette

Un mot pour Lilith

Peut-être connaissiez-vous Lilith, l’héroïne de l’album illustré Le Chat qui avait peur des ombres.

Lilith nous a quittés en août 2022, à l’âge vénérable de 17 ans, après de nombreuses années de joie, de bêtises et de câlins tout doux. Elle faisait partie intégrante de ma vie et de mes créations, et apparaît dans chacun de mes romans.

J’ai voulu lui rendre hommage ici (parce qu’elle me manque, ma petite vieille).