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Le Cercle

Saraï

11 mars 2017

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Je rouvre le blog après quelques semaines de fermeture (peut-être que j’en parlerai, peut-être pas) pour vous partager une petite illustration. Il s’agit d’un portrait de Saraï, l’une des deux héroïnes de mon roman Elisabeta ! Saraï est une toute jeune vampire qui paie de façon injuste un don parapsychique qu’elle a développé en recevant la vie éternelle… J’espère pouvoir vous parler de ce roman très bientôt (roman tout juste terminé et parti se faire démonter chez les alpha-lecteurs)…

Je me suis inspirée du mannequin montréalais Amelie PM pour ce portrait (bien que je m’en sois un peu éloignée).

A bientôt pour d’autres news !

Ana (& des news)

24 janvier 2017

Comme j’ai fini un chantier en cours, je me suis accordée une petite pause illustrative avec un personnage que je veux peindre depuis longtemps : j’ai nommé Ana, l’héroïne de Tueurs d’anges. Elle est inspirée par la jolie Astrid Bergès-Frisbey (et ses tresses ont été une galère sans nom).

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Cette illustration forme un diptyque avec celle d’Élias qui a été réalisée… euh… je ne sais plus. Peut-être il y a trois ans (je me rends compte que trois ans d’écart entre deux illus, c’est énorme en terme de maîtrise et de style). Manque plus que Chester (déjà peint par mon chéri), et j’aurai fait moi-même mes trois tueurs d’anges préférés.

Djimon Hounsou, Astrid Bergès-Frisbey & Chester Bennington, bref, du beau monde.

 

Pour rester dans le thème, en ce moment je retravaille justement ces textes (à savoir la trilogie Town), après avoir mis Elisabeta de côté. Ce n’était pas prévu mais j’ai voulu revoir la fin d’Oracles, ce qui entraîne un remaniement de Passeurs. Oracles étant bouclé, je vais m’attaquer au chantier Passeurs dans les prochains jours et étoffer le texte, développer les ellipses que j’ai honteusement laissées (par paresse, parce que je ne voulais pas écrire certaines scènes), et retrouver certains personnages mis de côté (et en supprimer d’autres, par contre. Ou pas. Suis pas décidée). De nouveaux liens se font entre les personnages, et entre mes romans en eux-mêmes, un peu comme une toile gigantesque dont je découvre les pans petit à petit. C’est grisant et flippant à la fois (« Comment ça, Oxyde se balade dans la forêt d’Adria ???« ).

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Un petit questionnaire

15 janvier 2017

Je n’avais pas prévu ça, Sophie, tu abuses ! (mais je ne peux pas m’en empêcher). Hop, un petit questionnaire pour les écrivains de fiction !

1ère partie : vos histoires
1. La première que vous avez entreprise : C’était une suite de Final Fantasy VIII. Ouais, une fanfic avant l’heure, avant d’avoir Internet, quand je ne savais absolument pas que ça se faisait déjà.
2. La première que vous avez terminée : Le tout premier roman que j’ai terminé s’appelle Dissidenti et était un truc un peu (beaucoup) naze (et très court) sur les vampires. Je l’ai vite rangé dans un coin d’ailleurs, tellement c’était mauvais. J’en ai repris les grandes lignes  et les personnages pour tout un pan de l’intrigue d’Elisabeta, qui est le dernier roman que j’ai écrit.
3. Celle sur laquelle vous travaillez actuellement : J’ai réécrit la fin d’Oracles qui, selon moi, ne marchait pas bien. Ça m’a pris l’autre jour et ce n’était pas prévu du tout puisque je devais me lancer dans la correction de la V. 2 d’Elisabeta. Du coup j’ai réécrit quatre chapitres et je laisse reposer quelques jours avant d’en attaquer la correction.
4. Celle que vous écrirez un jour : J’ai toujours voulu écrire un texte non SFFF, peut-être pour les adolescents/jeunes adultes. Un truc un peu autobiographique.
5. Celle que vous avez abandonnée : Un projet de fantasy dont le nom de code est Brume. Je n’aime pas la fantasy, j’aime encore moins en écrire, mais les bases sont là. Je l’abandonne donc sous la forme d’un roman et le transformerai en scénario de bande-dessinée avec mon chéri comme co-auteur.
6. Celle que vous reprendrez un jour : L’Épine Noire, que je dois entièrement réécrire. L’Épine Noire c’est tout Le Rêve du Prunellier, développé, augmenté, complexifié sous la forme d’un roman. Le texte est terminé et rangé depuis un moment, il a même vogué chez des éditeurs, sans succès. Je pensais le reprendre cette année.
7. Celle qui vous a pris le plus de temps à écrire : Tueurs d’anges, qui est mon projet le plus ancien, commencé sur les bancs du lycée. Il a beaucoup évolué toutes ces années, a été mis de côté, oublié, repris, réécrit, et n’avait strictement rien du machin post-apo d’aujourd’hui. Seuls les anges et Élias en ont réchappé.
8. Celle qui vous a pris le moins de temps à écrire : Oracles, je pense. Tout a coulé de source quand j’ai écrit ce texte qui n’était pas prévu du tout à la base. Je pense avoir mis trois mois pour le planifier, l’écrire et le corriger (bon, OK, maintenant je le reprends, mais à l’époque ça collait parfaitement).
9. Celle dont vous avez le plus honte : Dissidenti. Je n’ai jamais pu le relire, d’ailleurs je n’ai fait que le parcourir en diagonale quand j’ai récupéré les informations importantes qu’il y avait dedans pour Elisabeta.
10. Celle dont vous êtes la plus fière : Elisabeta, mais je pense que c’est parce que c’est le dernier en date et celui que je considère comme le plus abouti. En fait, ce sera toujours le dernier en date celui que je préfère (sauf Oracles mais c’est autre chose).

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376 226 mots plus tard

20 décembre 2016

C’est l’heure du bilan ! L’année dernière, plus ou moins à la même date, j’avais prévu :

d’éviter surtout de faire trop de plans sur la comète, parce que souvent, c’est difficile de s’y tenir.
Ahahah, la bonne blague. Loupé.

–  d’essayer de sortir enfin la suite du Chat qui avait peur des ombres, et tenter de brainstormer sur un projet commun avec mon chéri.
Loupé encore, et en beauté.

de remanier entièrement ma boutique, pour qu’elle soit plus proche de ce que j’aime, pour qu’elle me ressemble un peu plus.
Je l’ai tellement remaniée qu’elle n’existe plus (je ne tirerai aucune conclusion sur cet état de fait).

de reprendre Tueurs d’anges, d’écrire Oracles ainsi qu’un troisième roman.
Voilà au moins quelque chose que j’ai réussi : la trilogie Town est terminée. Au total, j’ai aligné quelques 376 226 mots, soit quatre romans (1 qui a été remanié, 2 qui ont été écrits & remaniés ensuite, 1 qui attend la correction de sa V.2) et quatre nouvelles.

Et sinon, je fête mes trois ans sans vapote et mes quatre ans sans tabac, je ne me suis toujours pas mise au sport, j’ai autopublié une novella, ai vu la magnifique antho avec ma première nouvelle à moi dedans (mais ne l’ai pas encore à la maison), ai encore pris des photos, ai ouvert une nouvelle boutique, ai envoyé un portrait à l’un de mes artistes préférés (qui a kiffé, et même deux fois), et n’ai pas encore réglé les quelques névroses qu’il me restait. Finalement, je les aime bien celles-là, alors je les garde.

Pour 2017, je compte poursuivre mon objectif habituel, soit au minimum écrire deux romans (en plus des nouvelles, qui me viennent un peu par hasard et que je ne peux pas planifier). Pour le moment, ça donne ça :

Elisabeta (roman) (correction de la V.2) (dans les prochains jours, si ça se trouve ce sera fini avant janvier) ;
L’attrape-rêves (roman) (rédaction + correction, un truc post-apo (oui, encore) que j’espère bien barré, poétique et (très) sombre, en compagnie de Lili, un personnage croisé dans Fêlures) ;
L’Épine Noire (roman) (réécriture de A à Z + correction) ;
Brume (scénario BD, le fameux projet avec mon chéri) ;
La suite du Chat ! (avec Ulule) ;
– me botter le cul pour soumettre tous ces machins à qui de droit ;
– et c’est déjà pas mal.

Il y aura sûrement une nouvelle autopublication, du genre recueil de nouvelles comme Fêlures (pour l’instant, j’ai quatre textes, il m’en faudrait quatre autres, pour bien faire. Mais la nouvelliste en moi est une putain d’emmerdeuse capricieuse). J’avais prévu d’autopublier Town (ainsi que de les mettre sur Wattpad), ce qui ne se fera pas avant nouvel ordre car on m’a enguirlandée à ce propos (« non, tu ne peux pas autopublier ça, ce serait les gâcher ») (je résume, hein). Je sais qu’un certain nombre de personnes ici espérait relire Tueurs d’anges et découvrir ses deux petits frères, donc désolée, ce n’est pas (plus) prévu pour le moment 🙂

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Quelques news (dédicace, chroniques & bijoux)

9 décembre 2016

Voici quelques petites news livresques mais pas que !

Des chroniques

Parce que ça fait toujours plaisir, Notre-Dame de la mer a été chroniqué par Xian Moriarty, Acro, Marie et Tiphs. Merci beaucoup à vous ! ❤

Sachez que j’en ai reçu un carton entier (des ND de la mer), ils n’attendent que vous pour être lus ! –> Par ici.

15400499_724738751016077_8074390510798199514_n-1Des dédicaces

Une dédicace, pour le coup, et pas des moindres : la librairie Critic et le bar L’Heure du jeu organisent un mini-salon du livre de Noël à Rennes ! Retrouvez 10 auteurs rennais à L’Heure du jeu le mercredi 14 décembre, à l’occasion des Mercredis de l’Imaginaire Rennais. Vous pouvez retrouver toutes les informations par ici.

Pour ma part, je serai présente avec mes livres Fêlures, Notre-Dame de la mer, Le Chat qui avait peur des ombres, et peut-être Abyss the Universe et l’anthologie Routes de Légendes (sous réserve).

Des bijoux

Exceptionnellement, trois bijoux en wire-wrapping seront vendus ce soir sur la page Facebook d’Oxyde Jewelry. Le but est de vider le matériel qu’il me reste et que je ne souhaite pas vendre en l’état, donc de nouveaux bijoux de ce genre seront sûrement réalisés courant 2017, et vendus dans une boutique Etsy. Je raconte tout ça ici. Les trois bijoux, eux, seront mis en vente ce soir à 19h sur Facebook. Retrouvez les modalités ici.

vente

Et le reste

Je poursuis ma réécriture d‘Elisabeta, qui vient de dépasser les 100 000 mots. C’est assez dingue pour être souligné car mes romans sont souvent très courts (je peine à dépasser les 400 000 signes d’ordinaire, ici on en est rendu à 576 000). Et ce n’est pas terminé, puisque je table pour un bébé final qui pèsera dans les 700 ou 800 000. Je ne sais pas trop quoi penser de cette réécriture, pour le moment ; impossible de savoir si ça tient la route, si j’ai réussi à surmonter les grosses lacunes du premier jet, etc. J’aurais tendance à penser qu’en se complexifiant, il y gagne beaucoup : l’intrigue et les enjeux ont beaucoup évolué, l’ajout de deux nouvelles narratrices en plus de la première (dont l’une occasionnelle) est bien plus judicieux, et surtout le contexte s’est beaucoup enrichi. Je me balade beaucoup en Italie (Florence lors du Quatrocento, Naples et Positano aujourd’hui (que je ne connais qu’en photo mais que je veux absolument voir de mes propres yeux. D’ailleurs, malgré ce que mon nom de famille peut faire penser, je ne connais pas du tout l’Italie qui est, pourtant, mon pays de cœur)), j’invente une société entière et m’éclate à y ajouter l’Eglise et le Vatican. Bref, pour le moment c’est un brouillon merdique pas fini, mais je me dis que le résultat final peut être sympa. A suivre !

A bientôt pour le bilan de l’année !