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Fêlures

Le jeu des questions-réponses (1ere partie)

Ces dernières semaines, je vous proposais de répondre à des questions sur tous les thèmes que vous souhaitiez  : mes histoires, mes projets, mes personnages, ma façon de travailler… Voici donc la première partie des réponses  ! Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas, je pourrais très bien refaire un autre billet de ce genre plus tard :)

À noter  : certaines questions amenaient à spoiler. J’ai donc décidé de procéder ainsi  : si le spoiler concerne une histoire qui n’a pas été publiée, je n’y réponds pas en détails, et s’il concerne une histoire déjà publiée, j’y réponds en floutant le texte. Il vous suffit de passer votre curseur dessus pour lire la réponse. Veuillez toutefois bien vous rendre compte que certaines réponses peuvent non pas vous spoiler mais peut-être vous retirer le plaisir de la découverte.

À propos de mon histoire globale

* Si toutes tes histoires sont liées entre elles, par où commencer ?
Pour l’heure, mes histoires sont indépendantes les unes des autres, ou du moins les différents ensembles narratifs : la série TOWN est indépendante du roman Elisabeta, qui est indépendant de mes nouvelles. On peut donc tout lire dans l’ordre que l’on veut, et on n’est pas obligé de tout lire si on ne veut pas non plus (au bout d’un moment, si vous voulez lire les romans qui se placent à la toute fin de cette histoire globale, il le faudra quand même !).
Si vous voulez tout lire, je vous conseille de lire les livres dans leur ordre de parution, soit Fêlures, puis 18.01.16, puis Elisabeta, puis Tueurs d’anges, puis Oracles, puis Onirophrénie, puis Passeurs, et ainsi de suite. Mais ce n’est qu’une suggestion. A mon sens, les seuls que l’on doit lire dans l’ordre, c’est Fêlures et 18.01.16, mais uniquement parce que Fêlures est bien plus ancien et que le style s’en ressent un peu.
(et bien entendu, il vaut mieux lire dans l’ordre les séries XD Que ce soit les romans comme TOWN ou Le Cercle, mais aussi les nouvelles (comme la trilogie de L’attrape-rêves ou les Nouvelles de Town) (mais tout est précisé sur la fiche de chaque nouvelle, dans le menu ‘Lecture en ligne‘ ci-dessus).

Pour en savoir plus :

À propos de mes personnages

* Comment s’est passée ta rencontre avec Oxyde, qui semble un personnage éminemment central pour toi  ?
Ce sujet fera l’objet d’un billet plus tard, puisque je comptais raconter la genèse d’Oracles, comme je l’ai fait pour Tueurs d’anges et Elisabeta (je m’en occuperai un peu avant la parution du livre). Mais on peut résumer ainsi  : au départ, Oxyde était une incarnation du Diable (rien que ça) que je voulais mettre en scène dans une nouvelle, et en fin de compte, il est devenu totalement autre chose, se changeant en tatoueur magicien comme on le voit dans la nouvelle Souvenirs d’encre. Mais forcément, les choses m’ont un peu échappée et Oxyde a très vite pris toute la place (et j’ai encore du mal à comprendre comment ça a pu se produire). Comme je travaillais sur Tueurs d’anges à l’époque, j’ai eu l’idée assez saugrenue de l’y inclure, ce qui a donné Oracles (qui devait être un livre indépendant).

Spoiler Tueurs d’anges  : c’est à ce moment-là que j’ai décidé de lier Oxyde à Élias (vous verrez comment dans Oracles), et c’est ce qui m’a permis d’imaginer toute son histoire.

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Fun facts (1)

Quelques petites anecdotes à propos de mes histoires… sans spoiler !

 

Le Rêve du Prunellier / Fêlures / 18.01.16

  • La corneille qui vient recueillir l’âme du vieil homme dans Poe est une Ombre qui se balade dans notre monde (ce qui ne peut pas arriver, j’ai fait une erreur d’aiguillage à l’époque, mais je n’avais pas encore trouvé tous les liens entre mes histoires).
  • La ville décrite dans Échos du froid est la même que celle d’Amélia des Tours (et Layla des Tours, aussi), mais pas à la même époque.
  • La toute première version de Pluie & rouille (autrefois Un goût de pluie et de rouille) a été écrite en 2004, c’est le premier texte que j’ai terminé.
  • J’ai écrit Souvenirs d’encre après mon dernier tatouage, et la nouvelle est à l’origine de mon personnage Oxyde (du coup, mon tatoueur est littéralement à l’origine de la série TOWN. Je prépare un article sur la genèse d’Oracles, on en reparlera à ce moment-là).
  • J’ai écrit Burn the Witch après avoir vu un reportage sur les SDF de la Défense.
  • Côme est carrément inspiré du Mérovingien de Matrix. Il aurait dû être un ‘méchant‘, à la base.
  • Selim dans Une grande nouvelle est inspiré de Miles Straum dans Lost. Son prénom est à l’envers.
  • On trouve le Chat dans tous mes livres (sauf Fêlures et 18.01.16). Mon chéri aussi met le Chat dans ses projets, un jour on vous fera une rétrospective.

 

L’attrape-rêves

  • Le personnage de Lili a été créé pour une sorte de projet littéraire que je n’ai jamais poursuivi, un blog dans lequel une jeune femme raconte ses rêves.
  • Lili est mon souffre-douleur. Tous les trucs qui ne vont pas chez moi, elle les a.
  • La première apparition de Lili se fait dans la première version du roman L’Épine Noire. La scène avec le vieil homme de La balade des marcheurs de rêves vient de là.
  • L’échelle de L’attrape-rêves est un symbole personnel, qui représente l’automutilation (quelque chose que j’ai vécu, je vous en parlerai peut-être un jour).
  • La Boussole et le lycée Lapérouse existent vraiment, tout comme la scène qui montre les élèves faire leurs devoirs a vraiment eu lieu.
  • Kakyō de La balade de marcheurs de rêves est un clin d’œil à mon personnage préféré du manga X de Clamp.
  • Phil / Filius est inspiré physiquement par mon chéri.
  • On ne reverra pas Lyra avant un bout de temps.
  • J’ai incarné quatre de mes personnages en photo. Lili, Francesca et Jéromine, c’était pour illustrer des couvertures de nouvelles et de livres, et Giovanna, c’était un peu par hasard. Physiquement, je corresponds plus à Lili.

 

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Notre-Dame de la mer, la re-suite

IMG_20160319_153926J’ai mis un point final aux 100 000 signes (presque tout pile) de Notre-Dame de la mer, ce qui en fait une petite novella (ou une grande novelette, c’est selon). Après la correction, je me suis aussi occupée de relire plusieurs fois le texte, traquer les dernières lourdeurs, etc. Maintenant, il ne reste plus qu’à laisser reposer tout ça.

Je parlais d’une autopublication au début de ce projet, et je pense mettre ça sur les rails d’ici avril-mai. Le temps de laisser poser, donc, mais aussi de voir si je peux moyenner une correction chez un professionnel (je n’ai pas les moyens de m’en payer une pour des romans, mais ici, ça devrait passer vu le faible calibrage), et aussi parce que je ne veux pas trop précipiter les choses. D’ici avril, je pourrais aussi casser les pieds à mon chéri pour qu’il me fasse une belle couverture comme il sait si bien les faire. Ça me laissera le temps, d’ici là, de préparer la mise en page du bouquin et de régler les détails à propos de l’impression. Faire mes comptes, voir les prestataires, etc.

 

Je vais aussi pouvoir faire chauffer Scrivener (CE SOIR ! CE SOIR ! CE SOIR !) et me replonger dans mes notes préparatoires de Passeurs, aka le Deuxième Roman de l’année, aka le 3e tome des Aventures de ma Bande de Bras Cassés. Mes bébés me manquent beaucoup et il est temps que je les retrouve.

Fêlures

Bonjour bonjour,

j’ai eu envie, comme cadeau de moi à moi, de me faire une petite édition des dernières nouvelles écrites cette année. Et puis comme il s’agit d’un tout petit livre, et que l’on m’a demandée si je publierais ces nouvelles un jour, je me suis dit que je pourrais vous proposer ce livre également. Il s’agit donc de Fêlures, petit recueil autopublié, contenant 8 nouvelles.

la 4e :
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Ce n’est pas tant la nostalgie qui guide ces mots, mais bien quelque chose qui s’apparente plus à une blessure ancienne, de celles qui s’imposent à vous dès que le temps change, qui font vriller vos os sous l’humidité de l’air ou la tension des tempêtes. Je crois que c’est pour cela que je guette, à la fin de l’été, le moment où les journées raccourcissent. Parce que le jour se couche tôt, parce que la nuit s’empare du paysage alors que le soir n’a pas encore sonné. Un rythme d’ailleurs, un rythme d’autrefois posé sur les méridiens du Pacifique. Si j’attends la venue de l’automne et la promesse de l’hiver, c’est pour rejeter en bloc la chaleur et le soleil. Pour noyer dans le froid ces souvenirs doux-amers de jour mourant, de montagnes baignées d’orage. — La Boussole

Huit nouvelles parcourues de failles et de rêves sans issue, d’inévitables séparations et de retrouvailles au pied des tombes.
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(suite…)

Le corbeau et l’écrivain

 Bonjour bonjour,

Je devais vous la partager ce weekend, je suis un peu en retard sur le planning : voici une nouvelle écrite la semaine dernière, Le corbeau et l’écrivain, qui forme un diptyque avec Poe. Nous revenons ici auprès de ce cher Edgar, en proie aux ombres. Je me suis inspirée de ce que l’on sait de sa vie pour cette nouvelle, qui extrapole pas mal de choses tout de même (Poe n’était l’alcoolique qu’on s’imagine toujours, on ne connait pas les circonstances exactes de sa mort, il était un écrivain analytique et méthodique, le très jeune âge de Virginia a fait scandale au moment de leur mariage, etc).

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