Un petit questionnaire

Je n’avais pas prévu ça, Sophie, tu abuses  ! (mais je ne peux pas m’en empêcher). Hop, un petit questionnaire pour les écrivains de fiction !

1ère partie : vos histoires
1. La première que vous avez entreprise : C’était une suite de Final Fantasy VIII. Ouais, une fanfic avant l’heure, avant d’avoir Internet, quand je ne savais absolument pas que ça se faisait déjà.
2. La première que vous avez terminée : Le tout premier roman que j’ai terminé s’appelle Dissidenti et était un truc un peu (beaucoup) naze (et très court) sur les vampires. Je l’ai vite rangé dans un coin d’ailleurs, tellement c’était mauvais. J’en ai repris les grandes lignes  et les personnages pour tout un pan de l’intrigue d’Elisabeta, qui est le dernier roman que j’ai écrit.
3. Celle sur laquelle vous travaillez actuellement : J’ai réécrit la fin d’Oracles qui, selon moi, ne marchait pas bien. Ça m’a pris l’autre jour et ce n’était pas prévu du tout puisque je devais me lancer dans la correction de la V. 2 d’Elisabeta. Du coup j’ai réécrit quatre chapitres et je laisse reposer quelques jours avant d’en attaquer la correction.
4. Celle que vous écrirez un jour : J’ai toujours voulu écrire un texte non SFFF, peut-être pour les adolescents/jeunes adultes. Un truc un peu autobiographique.
5. Celle que vous avez abandonnée : Un projet de fantasy dont le nom de code est Brume. Je n’aime pas la fantasy, j’aime encore moins en écrire, mais les bases sont là. Je l’abandonne donc sous la forme d’un roman et le transformerai en scénario de bande-dessinée avec mon chéri comme co-auteur.
6. Celle que vous reprendrez un jour : L’Épine Noire, que je dois entièrement réécrire. L’Épine Noire c’est tout Le Rêve du Prunellier, développé, augmenté, complexifié sous la forme d’un roman. Le texte est terminé et rangé depuis un moment, il a même vogué chez des éditeurs, sans succès. Je pensais le reprendre cette année.
7. Celle qui vous a pris le plus de temps à écrire : Tueurs d’anges, qui est mon projet le plus ancien, commencé sur les bancs du lycée. Il a beaucoup évolué toutes ces années, a été mis de côté, oublié, repris, réécrit, et n’avait strictement rien du machin post-apo d’aujourd’hui. Seuls les anges et Élias en ont réchappé.
8. Celle qui vous a pris le moins de temps à écrire : Oracles, je pense. Tout a coulé de source quand j’ai écrit ce texte qui n’était pas prévu du tout à la base. Je pense avoir mis trois mois pour le planifier, l’écrire et le corriger (bon, OK, maintenant je le reprends, mais à l’époque ça collait parfaitement).
9. Celle dont vous avez le plus honte : Dissidenti. Je n’ai jamais pu le relire, d’ailleurs je n’ai fait que le parcourir en diagonale quand j’ai récupéré les informations importantes qu’il y avait dedans pour Elisabeta.
10. Celle dont vous êtes la plus fière : Elisabeta, mais je pense que c’est parce que c’est le dernier en date et celui que je considère comme le plus abouti. En fait, ce sera toujours le dernier en date celui que je préfère (sauf Oracles mais c’est autre chose).

2ème partie : vos personnages
11. Celui que vous aimez le plus : Oxyde forever. J’en aime plein d’autres mais ça représente la moitié des personnages que j’ai créés, du coup je ne mentionne qu’Oxyde.
12. Celui que vous aimez détester : Côme (Oracles). Imaginez un croisement entre le Mérovingien (Matrix 2) (Lambert je t’aime) et Frank Semyon (True Detective saison 2). Avec le temps, je me suis rendu compte qu’il était bien plus complexe qu’il n’y paraît, ce qui fait que je l’aime et je le déteste en même temps. Vous pouvez en avoir un aperçu en lisant les nouvelles Burn the Witch & Dialogues avec les ombres.
13. Celui que vous écrivez le plus facilement : Oxyde, encore. En fait, je me suis rendu compte que les personnages qui venaient le plus facilement étaient ceux qui n’étaient pas prévus, et qui ont déboulé comme des gros cons en prenant toute la place. Comme Chester (Tueurs d’anges), ou Virgile (Elisabeta). Et Oxyde en fait partie.
14. Celui qui vous donne le plus de fil à retordre : J’ai eu beaucoup de mal avec une jolie nenette de 15 ans dont le prénom commence par un C., dans Passeurs. Je ne peux pas en dire plus car cela spoilerait un certain nombre de choses, mais voilà, j’ai eu beaucoup de mal à trouver sa voix (c’est une narratrice du roman).
15. Votre meilleur héros / protagoniste : Oxyde. Comment ça, «  encore  »  ? Ce n’est pas moi qui le dit, ce sont toutes les personnes qui ont lu/beta-lu mes textes. Il a même dépassé Chester, ce qui est un exploit en soi.
16. Votre meilleur méchant / antagoniste : Le seul et unique Lucifer (qui ressemble à Mark Gatiss/Mycroft Holmes dans ma trilogie, je le rappelle). Le méchant de Passeurs, aussi, même si je ne peux pas vous en dire plus.
17. Votre couple préféré : Bon, alors ça spoile un peu (pas beaucoup, mais si vous voulez garder la surprise intacte, autant ne pas lire ce qui suit). Surlignez la ligne suivante pour avoir la réponse  : Oxyde et Francesca, parce que voilà. Il y a quelque chose de fort avec ces deux-là et j’ai même tendance à penser que c’est la plus belle chose que j’ai écrite (si tant est que j’écris de belles choses).
18. Votre meilleure histoire d’amour : La même, pour éviter le (léger) spoil, ne lisez pas. Sinon, surlignez la ligne suivante  : Oracles n’est qu’une gigantesque histoire d’amour, en fait. Donc la réponse est la même que la précédente.
19. Celui que vous avez tué avec regret : C’est impossible de vous le révélez ici car cela reviendrait à spoiler à mort l’un de mes romans (je ne mets même pas le titre) (mes betas sauront de quoi je parle, par contre). Ça a été très dur de tuer ce personnage, surtout que je savais qu’il/elle mourrait dès le départ. C’est moche. Je déteste ça.
20. Celui que vous avez renoncé à tuer : Oxyde aurait dû mourir à la fin d’Oracles. Ouais, carrément. Puis il y a eu Passeurs et j’ai dû le ressusciter.

3ème partie : scènes diverses
21. La plus drôle : J’ai appris avec stupéfaction que ce que j’écrivais pouvait être drôle. Du coup c’est un peu compliqué pour moi de répondre car je n’ai jamais pensé en être capable.
22. La plus triste : Oh lala, par contre écrire des trucs tristes, ça je sais faire. La découverte par les autres protagonistes de la mort du personnage de la question 19, par exemple. La nouvelle Dans le verre, aussi.
23. La plus épique : La folie de Poe dans Le corbeau et l’écrivain a été épique. Si si. Les plus grands voyages, les plus douloureux et les plus épiques sont intérieurs.
24. La plus difficile à écrire : La fin de Tueurs d’anges a été une horreur. Je ne voulais pas écrire ça, pas du tout. C’était parfaitement logique de le faire pourtant, mais j’avais l’impression d’infliger une imposture envers les lecteurs et envers moi-même. J’ai dû passer quatre heures à écrire dix lignes à tout casser, parce que je ne voulais pas. J’ai changé un tout petit détail ensuite et ça s’est arrangé (et je pense que c’en est plus percutant, maintenant) (ouais, je sais, c’est cryptique mais pareil, je ne peux pas en dire plus si vous ne l’avez pas lu. Les autres savent).
25. La plus facile à écrire : Il y en a eu beaucoup, car je joue souvent mes scènes plusieurs fois dans ma tête avant de les écrire. Pas possible de vous donner un exemplep.
26. Votre meilleure scène d’action : Un exorcisme particulièrement délicat conduit par Oxyde dans Oracles. Sur fond de Lights d’Archive. C’était génial.
27. Votre meilleure scène d’amour : Voir réponses 17 & 18.
28. Votre meilleure description : Aucune, je sais qu’elles sont toutes nazes et que je dois travailler là-dessus.
29. Votre meilleur dialogue : Je ne pense pas avoir des dialogues meilleurs que les autres, mais certains ont été jouissifs à écrire. Mais en citer un ici n’aurait pas de sens.
30. Votre meilleure introspection : Dialogues avec les ombres.

31. Votre dernier mot  : d’ordinaire je déteste parler de mes textes, surtout quand ils ne sont pas disponibles à la lecture. Je ne sais pas trop pourquoi… Il ne s’agit pas de superstition (parce que je ne suis pas superstitieuse pour un sou), mais peut-être d’une sorte de syndrome de l’imposteur. Tant que ces trucs-là ne seront pas publiés, ils n’existent pas et en parler n’a aucun sens. Donc c’était l’occasion  !