Le Prunellier

« Entends le chant des trains, et les cris d’une Reine des Neiges en furie, et le bruissement des arbres hybrides. Écoute les prières fiévreuses d’une dame d’hiver en péril, l’écho d’un bec de corneille qui cogne à la fenêtre, le bruit sourd d’un corps chutant d’un gratte-ciel. Écoute le silence des mondes qui s’entrechoquent, et le vacarme d’une graine qui grandit, bien cachée sous le bitume… »   Le Prunellier est un vaste univers fantasy comprenant le roman L’Épine Noire (en cours de rédaction), et le recueil de nouvelles Le Rêve du Prunellier.   En savoir plus

Fun facts (1)

Quelques petites anecdotes à propos de mes histoires… sans spoiler ! Le Rêve du Prunellier, Fêlures, 18.01.16 La corneille qui vient recueillir l’âme du vieil homme dans Poe est une Ombre qui se balade dans notre monde (ce qui ne peut pas arriver, j’ai fait une erreur d’aiguillage à l’époque, mais… Lire la suite »Fun facts (1)

Chronologies et univers : comment y voir clair

J’ai reçu une remarque un jour, à laquelle je n’avais pas pensé : l’on peut se perdre assez rapidement si l’on ne connaît pas mes univers et mes histoires. Du coup, histoire de laisser une trace de tout ça, voici quelques explications…

Au début

Mon carnet contenant le Plan de l'OnirographeJ’ai longtemps coupé mon boulot en deux : la partie fantasy d’un côté, la partie fantastique de l’autre. Ce qui signifie que tout ce qui se trouvait à l’intérieur de ces parties était relié ; tous mes textes de fantastique se déroulaient dans notre monde sur une même chronologie, les autres mondes sur une autre chronologie. Simple.

En revanche, les deux parties fantasy & fantastique me paraissaient irréconciliables. Difficile d’imaginer comment lier des mondes imaginaires au nôtre… jusqu’à ce qu’une illumination divine me vienne. Je tenais l’Idée avec un grand i, le truc qui relierait tout. Idée que je ne vais pas vous raconter, il vous faudra la découvrir le moment venu… Ce qui est certain, c’est que tout se tient sur une même timeline, un même multivers dont chaque monde est relié à son voisin. J’appelle ça pompeusement le Plan de l’Onirographe. Ou le Grand Projet.

Les univers

Histoire de garder un semblant d’ordre dans tout ce bazar (ce qui n’est pas facile), des univers se sont naturellement constitués, rassemblant les différents textes selon leurs points communs : un monde, donc, ou une époque, ou une civilisation, ou un personnage… Ce découpage naturel permet de savoir où on met les pieds et de se situer quelque peu sur la timeline. Vous verrez que le premier événement principal de cette chronologie est l’Apocalypse (il y en a deux autres, mais je n’en ai pas encore parlé pour le moment).

J’ai rédigé une page, Le Grand Projet, sur laquelle je détaille les différents univers, leur résumé et les textes qui leur correspondent.

  • TOWN est la partie qui se déroule dans notre monde avant, pendant et après l’Apocalypse, sous la forme d’une quadrilogie de romans. Ses personnages principaux sont les clairvoyants Élias et Oxyde.
  • L’attrape-rêves est la partie qui se concentre sur le personnage de Lili, une marcheuse de rêves de notre monde. Elle vit l’Apocalypse elle aussi.
  • Le Cercle raconte l’histoire du Cercle, donc, une société vampirique qui vit parmi nous depuis toujours.
  • Le Prunellier se rapporte à la partie purement fantasy de l’ensemble. Des marcheurs de rêves de plusieurs mondes différents se réunissent afin de découvrir d’autres civilisations.
  • Atlacoaya, pour finir, est un projet un peu à part sur lequel je n’ai que peu travaillé, une autre partie fantasy dont le lien avec le reste peut paraître obscur, mais cela viendra plus tard.

Il existe tout plein d’autres textes qui n’entrent pas dans ces cycles mais ils sont reliés malgré tout, parfois par un lien ténu, ou juste un personnage, ou une situation… (pour celles & ceux qui connaissent, sachez par exemple que Notre-Dame de la mer est relié à Oracles… Vous verrez !).

Il est aussi possible que d’autres cycles naissent plus tard, selon le feeling du moment.

Comme pour le Marvel Cinematic Universe, ceci constitue la Phase 1 de ma timeline. C’est-à-dire que tout se lit plus ou moins indépendamment, dans l’ordre que l’on veut : vous pouvez lire le roman Elisabeta  avant ou après la quadrilogie TOWN, avant ou après le roman Onirophrénie, avant ou après L’Épine Noire, etc. Les textes se complètent et proposent souvent une autre lecture des événements, ou bien offrent des explications sur tel ou tel truc, ou bien juste des clins d’œil.

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L’emblème des Voyageurs

Un petit billet hors-sujet pour aujourd’hui, parce que j’ai reçu un petit trésor que j’attendais depuis longtemps… Mon pendentif onirographe !

Mon logonirographe, c’est un peu plus qu’un logo (exécuté par mon chéri), c’est un élément important de mes histoires : dans L’Épine Noire (projet de roman reprenant Le Rêve du Prunellier), il s’agit du nom que l’on donne à l’appareil inventé par le maître Isarius de Mahéra. L’invention a été bien trop tôt présentée au public à cause de l’excès de zèle de Pietr, l’assistant aux dents longues d’Isarius, et le nom retenu n’aurait jamais dû être celui-ci. Car l’onirographe, contrairement à ce que l’on croit, n’est pas un gadget pour riches qui leur permet de «  dessiner des rêves  » comme ils le souhaitent  ; en réalité, l’invention d’Isarius permet à ceux qui possèdent le vrai don des rêves d’utiliser leur pouvoir sans avoir à dormir et sans laisser leur corps physique derrière eux.

L’emblème a mis longtemps avant de trouver sa forme définitive (qui n’est pas celle du pendentif, vous verrez plus bas). Au départ, j’ai voulu créer l’appareil en question en m’inspirant des astrolabes, des montres et des boussoles. J’ai bidouillé quelques trucs sur Photoshop pour arriver à un compromis qui me plaisait plutôt (ce qui est drôle, c’est que je bidouillais ce truc en regardant Forever quand ça passait sur TF1. Du coup, à chaque fois que je travaille avec mon logo, je pense à Ioan Gruffudd (ce qui n’est pas forcément désagréable, vous en conviendrez)).

Ligne du haut  : l’appareil tel que je l’imaginais dans sa version dessinée, puis la version au trait.
Ligne du bas : le premier logo réalisé à partir des dessins du dessus, qui a été présent sur le site pendant quelques années. Enfin, la version définitive et jolie faite par mon chéri.

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Un petit questionnaire

Je n’avais pas prévu ça, Sophie, tu abuses  ! (mais je ne peux pas m’en empêcher). Hop, un petit questionnaire pour les écrivains de fiction !

1ère partie : vos histoires
1. La première que vous avez entreprise : C’était une suite de Final Fantasy VIII. Ouais, une fanfic avant l’heure, avant d’avoir Internet, quand je ne savais absolument pas que ça se faisait déjà.
2. La première que vous avez terminée : Le tout premier roman que j’ai terminé s’appelle Dissidenti et était un truc un peu (beaucoup) naze (et très court) sur les vampires. Je l’ai vite rangé dans un coin d’ailleurs, tellement c’était mauvais. J’en ai repris les grandes lignes  et les personnages pour tout un pan de l’intrigue d’Elisabeta, qui est le dernier roman que j’ai écrit.
3. Celle sur laquelle vous travaillez actuellement : J’ai réécrit la fin d’Oracles qui, selon moi, ne marchait pas bien. Ça m’a pris l’autre jour et ce n’était pas prévu du tout puisque je devais me lancer dans la correction de la V. 2 d’Elisabeta. Du coup j’ai réécrit quatre chapitres et je laisse reposer quelques jours avant d’en attaquer la correction.
4. Celle que vous écrirez un jour : J’ai toujours voulu écrire un texte non SFFF, peut-être pour les adolescents/jeunes adultes. Un truc un peu autobiographique.
5. Celle que vous avez abandonnée : Un projet de fantasy dont le nom de code est Brume. Je n’aime pas la fantasy, j’aime encore moins en écrire, mais les bases sont là. Je l’abandonne donc sous la forme d’un roman et le transformerai en scénario de bande-dessinée avec mon chéri comme co-auteur.
6. Celle que vous reprendrez un jour : L’Épine Noire, que je dois entièrement réécrire. L’Épine Noire c’est tout Le Rêve du Prunellier, développé, augmenté, complexifié sous la forme d’un roman. Le texte est terminé et rangé depuis un moment, il a même vogué chez des éditeurs, sans succès. Je pensais le reprendre cette année.
7. Celle qui vous a pris le plus de temps à écrire : Tueurs d’anges, qui est mon projet le plus ancien, commencé sur les bancs du lycée. Il a beaucoup évolué toutes ces années, a été mis de côté, oublié, repris, réécrit, et n’avait strictement rien du machin post-apo d’aujourd’hui. Seuls les anges et Élias en ont réchappé.
8. Celle qui vous a pris le moins de temps à écrire : Oracles, je pense. Tout a coulé de source quand j’ai écrit ce texte qui n’était pas prévu du tout à la base. Je pense avoir mis trois mois pour le planifier, l’écrire et le corriger (bon, OK, maintenant je le reprends, mais à l’époque ça collait parfaitement).
9. Celle dont vous avez le plus honte : Dissidenti. Je n’ai jamais pu le relire, d’ailleurs je n’ai fait que le parcourir en diagonale quand j’ai récupéré les informations importantes qu’il y avait dedans pour Elisabeta.
10. Celle dont vous êtes la plus fière : Elisabeta, mais je pense que c’est parce que c’est le dernier en date et celui que je considère comme le plus abouti. En fait, ce sera toujours le dernier en date celui que je préfère (sauf Oracles mais c’est autre chose).

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Amélia des Tours

Nouvelle

  • Version non corrigée
  • Disponible dans le recueil Fêlures
  • Date : 2013
  • Genre : fantasy
  • Univers : le Prunellier

 

Résumé

« Je suis encore moi, et une autre. Plus tout à fait humaine. »

Hantée par le souvenir d’un amour perdu, Amélia voit son monde se détruire peu à peu, envahi par d’étranges ronces sorties du sol. Comme en écho, elle change de forme à son tour, devient oiseau de nuit, disparaît dans les limbes.

Infos

· Amélia des Tours fait partie de l’univers du Prunellier. Cette nouvelle a écrite en 2013 et publiée dans le recueil auto-publié Les Chroniques de l’Épine Noire (épuisé). Elle est à présent disponible dans le recueil auto-publié Fêlures (2015).

· L’illustration de couverture a été réalisée par l’autrice.

Fêlures

Acheter le livre :

Recueil de nouvelles

  • Date : 2015
  • Édition : OniroProds
  • Genre : fantastique & fantasy
  • Pages : 105
  • ISBN : 978-2-9544127-2-6
  • Prix : 10 €

 

Résumé

Ce n’est pas tant la nostalgie qui guide ces mots, mais bien quelque chose qui s’apparente plus à une blessure ancienne, de celles qui s’imposent à vous dès que le temps change, qui font vriller vos os sous l’humidité de l’air ou la tension des tempêtes. Je crois que c’est pour cela que je guette, à la fin de l’été, le moment où les journées raccourcissent. Parce que le jour se couche tôt, parce que la nuit s’empare du paysage alors que le soir n’a pas encore sonné. Un rythme d’ailleurs, un rythme d’autrefois posé sur les méridiens du Pacifique. Si j’attends la venue de l’automne et la promesse de l’hiver, c’est pour rejeter en bloc la chaleur et le soleil. Pour noyer dans le froid ces souvenirs doux-amers de jour mourant, de montagnes baignées d’orage. — La Boussole

Huit nouvelles parcourues de failles et de rêves sans issue, d’inévitables séparations et de retrouvailles au pied des tombes.

Infos

· Les nouvelles peuvent être lues sur Wattpad en version non corrigée (voir liste ci-contre).

· La photo de couverture a été réalisée par l’autrice.