• Pas de produit dans le panier

Étiquettes

Le Cercle

Le Cercle

  • Non classé
  • Déc 15, 2017

Le Cercle est le nom que l’on donne à la société vampirique qui vit parmi nous sans que nous le sachions.
Nous ignorons tous de ces immortels, de leur civilisation millénaire, de la disparition de leurs Monarques, des complots ourdis dans les ombres, du lent déclin de leur espèce. Pourtant, ils sont là, tour à tour protégés et traqués par l’Eglise, et prophétisant leurs gloires et leurs chutes.

Et parmi eux, Elisabeta : la dernière Reine à succomber dans leurs geôles. Son esprit prisonnier d’une poupée guide et conseille deux jeunes immortelles prises dans les filets du Cercle, l’une pour avoir manifesté un pouvoir ésotérique interdit, l’autre pour avoir reçu la vie éternelle illégalement.

 

Le Cercle rassemble tous les textes liés aux immortels de mon monde, ceux qui refusent l’usage du mot ‘vampire’. Leur magie ancestrale les met en garde depuis des siècles par le biais d’oracles se référant tous à un événement mystérieux.

Le cycle du Cercle comprend le roman Elisabeta et sa suite Sinteval, ainsi qu’une longue nouvelle intitulée Les Archivistes.

 

Le jeu des questions-réponses (1ere partie)

Ces dernières semaines, je vous proposais de répondre à des questions sur tous les thèmes que vous souhaitiez  : mes histoires, mes projets, mes personnages, ma façon de travailler… Voici donc la première partie des réponses  ! Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas, je pourrais très bien refaire un autre billet de ce genre plus tard :)

À noter  : certaines questions amenaient à spoiler. J’ai donc décidé de procéder ainsi  : si le spoiler concerne une histoire qui n’a pas été publiée, je n’y réponds pas en détails, et s’il concerne une histoire déjà publiée, j’y réponds en floutant le texte. Il vous suffit de passer votre curseur dessus pour lire la réponse. Veuillez toutefois bien vous rendre compte que certaines réponses peuvent non pas vous spoiler mais peut-être vous retirer le plaisir de la découverte.

À propos de mon histoire globale

* Si toutes tes histoires sont liées entre elles, par où commencer ?
Pour l’heure, mes histoires sont indépendantes les unes des autres, ou du moins les différents ensembles narratifs : la série TOWN est indépendante du roman Elisabeta, qui est indépendant de mes nouvelles. On peut donc tout lire dans l’ordre que l’on veut, et on n’est pas obligé de tout lire si on ne veut pas non plus (au bout d’un moment, si vous voulez lire les romans qui se placent à la toute fin de cette histoire globale, il le faudra quand même !).
Si vous voulez tout lire, je vous conseille de lire les livres dans leur ordre de parution, soit Fêlures, puis 18.01.16, puis Elisabeta, puis Tueurs d’anges, puis Oracles, puis Onirophrénie, puis Passeurs, et ainsi de suite. Mais ce n’est qu’une suggestion. A mon sens, les seuls que l’on doit lire dans l’ordre, c’est Fêlures et 18.01.16, mais uniquement parce que Fêlures est bien plus ancien et que le style s’en ressent un peu.
(et bien entendu, il vaut mieux lire dans l’ordre les séries XD Que ce soit les romans comme TOWN ou Le Cercle, mais aussi les nouvelles (comme la trilogie de L’attrape-rêves ou les Nouvelles de Town) (mais tout est précisé sur la fiche de chaque nouvelle, dans le menu ‘Lecture en ligne‘ ci-dessus).

Pour en savoir plus :

À propos de mes personnages

* Comment s’est passée ta rencontre avec Oxyde, qui semble un personnage éminemment central pour toi  ?
Ce sujet fera l’objet d’un billet plus tard, puisque je comptais raconter la genèse d’Oracles, comme je l’ai fait pour Tueurs d’anges et Elisabeta (je m’en occuperai un peu avant la parution du livre). Mais on peut résumer ainsi  : au départ, Oxyde était une incarnation du Diable (rien que ça) que je voulais mettre en scène dans une nouvelle, et en fin de compte, il est devenu totalement autre chose, se changeant en tatoueur magicien comme on le voit dans la nouvelle Souvenirs d’encre. Mais forcément, les choses m’ont un peu échappée et Oxyde a très vite pris toute la place (et j’ai encore du mal à comprendre comment ça a pu se produire). Comme je travaillais sur Tueurs d’anges à l’époque, j’ai eu l’idée assez saugrenue de l’y inclure, ce qui a donné Oracles (qui devait être un livre indépendant).

Spoiler Tueurs d’anges  : c’est à ce moment-là que j’ai décidé de lier Oxyde à Élias (vous verrez comment dans Oracles), et c’est ce qui m’a permis d’imaginer toute son histoire.

(suite…)

Fun facts (1)

Quelques petites anecdotes à propos de mes histoires… sans spoiler !

 

Le Rêve du Prunellier / Fêlures / 18.01.16

  • La corneille qui vient recueillir l’âme du vieil homme dans Poe est une Ombre qui se balade dans notre monde (ce qui ne peut pas arriver, j’ai fait une erreur d’aiguillage à l’époque, mais je n’avais pas encore trouvé tous les liens entre mes histoires).
  • La ville décrite dans Échos du froid est la même que celle d’Amélia des Tours (et Layla des Tours, aussi), mais pas à la même époque.
  • La toute première version de Pluie & rouille (autrefois Un goût de pluie et de rouille) a été écrite en 2004, c’est le premier texte que j’ai terminé.
  • J’ai écrit Souvenirs d’encre après mon dernier tatouage, et la nouvelle est à l’origine de mon personnage Oxyde (du coup, mon tatoueur est littéralement à l’origine de la série TOWN. Je prépare un article sur la genèse d’Oracles, on en reparlera à ce moment-là).
  • J’ai écrit Burn the Witch après avoir vu un reportage sur les SDF de la Défense.
  • Côme est carrément inspiré du Mérovingien de Matrix. Il aurait dû être un ‘méchant‘, à la base.
  • Selim dans Une grande nouvelle est inspiré de Miles Straum dans Lost. Son prénom est à l’envers.
  • On trouve le Chat dans tous mes livres (sauf Fêlures et 18.01.16). Mon chéri aussi met le Chat dans ses projets, un jour on vous fera une rétrospective.

 

L’attrape-rêves

  • Le personnage de Lili a été créé pour une sorte de projet littéraire que je n’ai jamais poursuivi, un blog dans lequel une jeune femme raconte ses rêves.
  • Lili est mon souffre-douleur. Tous les trucs qui ne vont pas chez moi, elle les a.
  • La première apparition de Lili se fait dans la première version du roman L’Épine Noire. La scène avec le vieil homme de La balade des marcheurs de rêves vient de là.
  • L’échelle de L’attrape-rêves est un symbole personnel, qui représente l’automutilation (quelque chose que j’ai vécu, je vous en parlerai peut-être un jour).
  • La Boussole et le lycée Lapérouse existent vraiment, tout comme la scène qui montre les élèves faire leurs devoirs a vraiment eu lieu.
  • Kakyō de La balade de marcheurs de rêves est un clin d’œil à mon personnage préféré du manga X de Clamp.
  • Phil / Filius est inspiré physiquement par mon chéri.
  • On ne reverra pas Lyra avant un bout de temps.
  • J’ai incarné quatre de mes personnages en photo. Lili, Francesca et Jéromine, c’était pour illustrer des couvertures de nouvelles et de livres, et Giovanna, c’était un peu par hasard. Physiquement, je corresponds plus à Lili.

 

(suite…)

Elisabeta, histoire gagnante des Wattys 2017 !

Histoire d’en garder une trace ici, voici une chouette annonce : Elisabeta fait partie des histoires gagnantes des Wattys 2017 !

Les Wattys, c’est le nom du concours annuel organisé par Wattpad : plus de 200 000 histoires ont concouru cette année à travers le monde, dont plus de 18 000 en France. Il y a 50 gagnants, soit 10 par catégorie. Je m’y suis inscrite un peu par hasard (le dernier jour des inscriptions !), et j’avoue que j’avais un peu oublié par la suite, je ne m’attendais pas à gagner quoi que ce soit.

Elisabeta fait donc partie des dix histoires gagnantes de la catégorie des Maîtres Conteurs (et je suis super contente) :)

Toutes les histoires gagnantes se trouvent sur le site des Wattys.

La genèse d’Elisabeta

La dernière fois, je vous ai parlé de la genèse de Tueurs d’anges. Aujourd’hui, c’est au tour d’Elisabeta, à l’occasion de la sortie officielle du livre et de sa nomination aux Wattys 2017, grand concours organisé sur Wattpad ! Ce billet est garanti sans spoiler…

Un petit mot vite fait à ce propos : le livre papier est toujours disponible sur ma boutique, l’est aussi sur le site de Lulu, et le sera bientôt sur Amazon (ça prend quelques jours). En ce qui concerne les précommandes numériques, vous devriez pouvoir télécharger votre livre dès aujourd’hui (et en cas de soucis, contactez-moi !).

Pour la publication sur Wattpad, maintenant que le livre est disponible, on va reprendre la publication habituelle, à savoir un chapitre le mercredi et un le samedi (et on reprend aujourd’hui, même si c’est pas le jour). C’est toujours par ici.

Et histoire de finir, si vous l’avez déjà lu, n’oubliez pas d’ajouter un commentaire sur Amazon ! Ça lui permettra de monter un peu dans le classement, et de se faire connaître… Merci !

Ceci étant dit, revenons à nos moutons…

J’avais pensé dans un premier temps vous parler d’Oracles (la préquelle de Tueurs d’anges) mais ce texte ne sera publié que l’année prochaine, j’ai donc le temps de peaufiner ce futur billet (c’est qu’il y en a, des choses à dire sur Oracles !). Du coup, la question : comment en arrive-t-on à écrire une brique comme Elisabeta alors qu’on n’est pas fan de vampires à la base ?

Parce que l’idée, c’est bien ça : je n’aime pas particulièrement les vampires. Pas que je les déteste, mais ce n’est pas une créature qui a ma préférence, je n’y connais pas grand-chose et je suis loin d’être une spécialiste. Ça reste malgré tout l’un des thèmes que j’ai le plus lu car on est en plein dans le fantastique et le fantastique, c’est ce que je préfère. D’ailleurs, l’un de mes romans favoris est Âmes perdues de Poppy Z. Brite… et je serais bien incapable de vous dire s’il m’a inspirée ou pas.

J’ai eu la bonne idée de me dire un jour, en pleine folie Twilight, que ça pourrait être sympa d’écrire un roman qui parlerait de vampires. Un défi, en somme, pour voir comment je traiterais le sujet.

Dissidenti

le manuscrit de Dissidenti

Au fond, le manuscrit de Dissidenti

Je l’ai écrit en 2012 : il s’agissait d’un roman très court (200 000 signes) intitulé Dissidenti, le premier roman que je terminais. Dissidenti était… nul à chier. Une fin approximative, une intrigue bateau, un milieu absent, une plume, mon dieu, une plume… absolument naze. Je n’ai jamais osé le relire pour de vrai depuis. Mais je l’ai gardé, parce que c’était le premier. Il y avait peut-être matière à le retravailler.

Ma vision des vampires a toujours été la suivante : une société très ancienne qui vit parmi nous, cachée, fondue dans les moindres strates de notre monde, pleine de rituels, et forcément archaïque et aliénée par ses propres lois. Pas la version ‘biologique‘ du truc (du genre le vampirisme est un virus, une maladie qui se transmet, comme dans The Strain), mais la version ‘magique‘, ésotérique. En ce sens, la série des films Underworld m’a toujours beaucoup plu (j’adore le 3e épisode)  (et Rhona Mitra) (et Michael Sheen) pour son organisation millénaire (faire régner alternativement Viktor, Amélia et Markus était une idée de génie vraiment pas assez exploitée).

Dans le même temps, j’ai toujours pensé que si une société magique, immortelle et surtout ‘maléfique‘ comme celle des vampires existait, l’Église ne pourrait pas s’empêcher d’y mettre son nez. Je voulais mêler le religieux à ma société vampire, jusqu’à ses fondations. Et dans ma tête, qui dit Église dit Rome, et qui dit Rome dit Italie. Mes vampires, pour la plupart, devaient forcément être des Italiens. Un possible hommage à mes lointaines racines italiennes, aussi… Alors que je n’y ai jamais mis les pieds !

Bref, partant de ça, j’ai imaginé une loi archaïque et injuste, celles des Gemelli  : des mortels (issus de familles à leur service) qui deviendraient la source de sang exclusive de vampires dans le seul but de refréner leurs pulsions meurtrières. Le mortel vit chez le vampire, ce dernier se nourrit exclusivement de lui et en échange, il lui offre un toit et une vie agréable et sans (trop de) contraintes. L’héroïne de Dissidenti s’appelait Giovanna, elle découvre à la fois l’existence des vampires et son obligation future de devenir Gemella, qu’elle accepte uniquement pour éviter à sa sœur de prendre sa place. Giovanna se rend donc chez Luciano*, son Gemello, qu’elle apprend à connaître au fil des mois… Mais tout bascule un jour quand un vampire l’agresse et lui donne de force l’immortalité. Et comme les plus anciens immortels exécutent tous ceux qui deviennent éternels sans leur autorisation… Elle doit donc faire attention à ses fesses.

Malgré la faiblesse du texte et de son intrigue, j’étais assez convaincue à l’époque qu’il y avait quelque chose de sympa à faire avec. C’est pour cette raison que je l’ai conservé sur mon ordinateur avec la promesse de le reprendre un jour. Je ne pensais pas que je le ferais aussi tôt !

* Petite note : Luciano est aussi un personnage de Notre-Dame de la mer et ça n’a strictement aucun rapport. J’avais juste oublié que j’utilisais ce prénom dans un autre texte… Par contre, le nom de famille de Luciano le vampire est le même qu’un autre personnage de mes romans (et de mes nouvelles), ce n’est pas par hasard car ils font partie de la même famille (mais qui est-ce ?).

(suite…)