L’attrape-rêves

« Janvier 2016 : la lumière ravage la Terre, lançant le compte à rebours vers la fin du monde et la destructions qui surviendront 600 jours plus tard. Grâce à son don de marcheuse de rêves, Lili est en vie. Mais elle ne sait que faire, où se rendre, quoi espérer. Elle rencontre par hasard Fañch, un ado mis à la rue par ses parents. Ensemble, ils errent au hasard à la recherche d’une destination, d’un but, leurs failles et leurs douleurs grandes ouvertes comme des blessures. Des douleurs qui, tour à tour, font avancer ou reculer, qui paralysent, qui donnent espoir ou découragent. Qu’espérer quand il n’y a que la fin au bout de la route ? »   L’attrape-rêves est un ‘cycle’ comprenant plusieurs nouvelles ainsi qu’un roman en cours de rédaction, Onirophrénie (disponible courant 2018)   En savoir plus

La genèse d’Onirophrénie

Comme souvent quand un nouveau bouquin va paraître, je me fends d’un billet pour vous en parler, et vous raconter les origines de cette histoire, de son personnage principal, Lili, ainsi que quelques anecdotes. Et ici, il y a beaucoup à dire sur Onirophrénie… Accrochez-vous, c’est une tartine.

Aux origines… le Prunellier

Impossible de vous parler de Lili sans évoquer l’origine des marcheurs de rêves… que certain·es d’entre vous connaissent déjà, puisque la toute première marcheuse de rêves de mes histoires s’appelle Layelis. Elle apparaît dans le recueil Le Rêve du Prunellier, dans la nouvelle D’hiver et d’ombres plus exactement. Ma magicienne des glaces, qui a beaucoup évolué ces dernières années, passe de son monde au nôtre par le biais de ses rêves, pour demander de l’aide afin de sauver son monde en ruines. Plus tard, j’ai imaginé d’autres marcheurs de rêves, comme Filius ou Goran, pour le beau livre Les Chroniques de l’Épine Noire (reprenant mes illustrations et les textes du Rêve du Prunellier + des nouvelles bonus), formant ainsi une sorte de confrérie de Voyageurs qui visitent d’autres mondes dans leurs rêves. Les marcheurs de rêves étaient nés.

Ce que je voulais, c’était faire en sorte que ces marcheurs de rêves soient présents dans tous les mondes possibles, dont le nôtre. Et la première, c’était Lili.

L’attrape-rêves cassé

Petit interlude : j’ai toujours voulu utiliser le format ‘blog‘ pour raconter des histoires, poster des articles qui paraissent écrits de la main d’une vraie personne pour relater un truc, un événement surnaturel ou je ne sais quoi. J’ai eu trois projets de ce genre, jamais menés à bien parce que trop bancals. Et l’un de ces projets, c’était le blog d’une jeune femme possédant le pouvoir des rêves, voyageant de monde en monde, dans les esprits des gens, découvrant le passé et l’avenir. Bref, la première marcheuse de rêves de notre monde, tout du moins la première que j’ai créée. Je l’ai appelée Lili car j’écoutais beaucoup U-Turn d’AaRON à l’époque, et ce prénom entrait dans une suite de prénoms particuliers, basés sur la même étymologie (Lilith, Layelis, Lili, Layla, Leïla, qui sont des personnages de mon Grand Projet). Finalement, si le blog a été installé, il n’a jamais vraiment été utilisé, et le projet est tombé aux oubliettes. Mais pas Lili : j’ai écrit une nouvelle en reprenant des bouts de textes çà et là, ce qui a donné L’attrape-rêves. Puis Lili est apparue dans L’Épine Noire, ce fameux roman dont je vous bassine depuis longtemps et qui reprend l’histoire du Rêve du Prunellier, ce qui a suffi pour que je décide d’en faire un de mes personnages récurrents. À partir de là, d’autres nouvelles ont été écrites : Pluie & Rouille (qui est la réécriture d’un très vieux texte, paru dans sa 1ere version dans Le Rêve du Prunellier), La Boussole, et enfin La balade des marcheurs de rêves.

La Boussole, en particulier, est un texte très personnel, parce qu’il prend place dans un lieu que j’ai bien connu (le lycée Lapérouse à Nouméa) et raconte de façon romancée une journée particulière de mon adolescence : une bête heure de libre durant laquelle toute ma classe s’est réunie pour faire des exercices de je ne sais plus quoi. Ça s’est passé pendant ma dernière semaine en Nouvelle Calédonie, juste avant que nous déménagions pour retourner en métropole, ma famille et moi. J’ai voulu raconter ce moment particulier, entre joie de se retrouver ensemble et peine de partir, et j’ai esquissé le passé de Lili en me calquant sur mes propres souvenirs. C’est pour cette raison que j’ai tendance à dire que Lili est mon souffre-douleur : si tous mes personnages représentent un bout de moi, elle, elle est carrément mon alter ego, et le biais par lequel je raconte certaines choses qui m’ont blessée. Je ne sais pas si je fais bien de procéder ainsi, mais en fin de compte, je n’ai pas écrit mes autres histoires différemment ; il y a juste que, pour celle de Lili, j’ai puisé dans des événements que j’ai vécu, les racontant au premier degré.

Pour la petite histoire, c’est aussi ce jour que l’on m’a offert mon collier en forme de pentacle, que l’on retrouve sur mes photos et dans mes autres histoires.

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Onirophrénie

Acheter le livre :

Roman

  • Date : 2018
  • Édition : OniroProds
  • Genre : fantastique, post-apo
  • Pages : 352
  • ISBN : 978-2-490040-03-2
  • Prix : 20 €

 

 

Résumé

Un jour de janvier, une tempête cataclysmique s’abat sur le monde. La lumière descendue du ciel ravage la Terre et lance un funeste compte à rebours, à la fin duquel il ne restera plus rien. Par chance, les marcheurs de rêves l’avaient prédit grâce à leur pouvoir si particulier, et la plupart d’entre eux ont pu se mettre à l’abri.

Comme eux, Lili survit à la catastrophe. Mais pour un temps seulement : son don ne lui obéit plus depuis longtemps. Démunie et tourmentée, elle rencontre alors Fañch, un adolescent jeté à la rue en raison de son homosexualité. Ensemble, ils errent au hasard, à la recherche d’une destination peut-être, d’un but, au gré de leurs failles et de leurs blessures ; des douleurs qui, tour à tour, font avancer ou reculer, paralysent, donnent de l’espoir ou découragent. Qu’espérer, en réalité, quand il n’y a que la fin au bout de la route ?

Onirophrénie est un spin-off de la série TOWN.

Infos

· Ce roman est un spin-off de la série TOWN. Le livre peut se lire indépendamment, mais certains éléments (comme le contexte) ne seront pas explicites. L’on pourra compléter sa lecture avec au moins le roman Tueurs d’anges (à lire avant ou après Onirophrénie).

· L’illustration de couverture  a été réalisée par Xavier Collette.

· Sur le blog : la genèse d’Onirophrénie

· Découvrez les nouvelles en rapport avec l’héroïne, Lili.

L'attrape-rêves

Le Grand Projet

Les marcheurs de rêves sont des sorciers à part : leur magie à eux, ils la puisent dans les rêves. En cela, ils sont différents, irascibles, désagréables. Surtout, ils ressentent constamment un manque qu’ils ne comprennent pas.

Lili fait partie de ces marcheurs de rêves. Elle serait la plus puissante d’entre tous, dit-on, mais sa magie lui apparaît comme une malédiction, mêlée à ses traumatismes, ses cauchemars et ses névroses. Quand la fin du monde approche, c’est la folie qui la guette.

 

Infos

Le cycle de L’attrape-rêves se concentre sur le personnage de Lili, une marcheuse de rêves puissante incapable de maîtriser parfaitement son pouvoir. Elle est mêlée malgré elle à l’Apocalypse, mais pas seulement… Lili est l’un des trois personnages principaux de mon Grand Projet (avec Oxyde et Samuel).

Ce cycle comprend le roman Onirophrénie qui est un spin-off indépendant de la série TOWN (ce roman se déroule en même temps que le roman Tueurs d’anges), ainsi qu’une poignée de nouvelles. Par ailleurs, Onirophrénie forme un diptyque indissociable (et pourtant totalement indépendant) avec le roman L’Épine Noire, et le cycle de L’attrape-rêves est lié à celui d’Érèbe et à celui des Tisseurs d’encre.

 

Bonus

· Sur le blog : la genèse du roman, ses prémices et ses inspirations

Le jeu des questions-réponses (1ere partie)

  • Archives

Ces dernières semaines, je vous proposais de répondre à des questions sur tous les thèmes que vous souhaitiez  : mes histoires, mes projets, mes personnages, ma façon de travailler… Voici donc la première partie des réponses  ! Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas, je pourrais très bien refaire un autre billet de ce genre plus tard :)

À noter  : certaines questions amenaient à spoiler. J’ai donc décidé de procéder ainsi  : si le spoiler concerne une histoire qui n’a pas été publiée, je n’y réponds pas en détails, et s’il concerne une histoire déjà publiée, j’y réponds en floutant le texte. Il vous suffit de passer votre curseur dessus pour lire la réponse. Veuillez toutefois bien vous rendre compte que certaines réponses peuvent non pas vous spoiler mais peut-être vous retirer le plaisir de la découverte.

À propos du Grand Projet

* Si toutes tes histoires sont liées entre elles, par où commencer ?
Pour l’heure, mes histoires sont indépendantes les unes des autres, ou du moins les différents ensembles narratifs : la série TOWN est indépendante du roman Elisabeta, qui est indépendant de mes nouvelles. On peut donc tout lire dans l’ordre que l’on veut, et on n’est pas obligé de tout lire si on ne veut pas non plus (au bout d’un moment, si vous voulez lire les romans qui se placent à la toute fin de cette histoire globale, il le faudra quand même !).
Si vous voulez tout lire, je vous conseille de lire les livres dans leur ordre de parution, soit Fêlures, puis 18.01.16, puis Elisabeta, puis Tueurs d’anges, puis Oracles, puis Onirophrénie, puis Passeurs, et ainsi de suite. Mais ce n’est qu’une suggestion. A mon sens, les seuls que l’on doit lire dans l’ordre, c’est Fêlures et 18.01.16, mais uniquement parce que Fêlures est bien plus ancien et que le style s’en ressent un peu.
(et bien entendu, il vaut mieux lire dans l’ordre les séries XD Que ce soit les romans comme TOWN ou Le Cercle, mais aussi les nouvelles (comme la trilogie de L’attrape-rêves ou les Nouvelles de Town) (mais tout est précisé sur la fiche de chaque nouvelle, dans le menu ‘Lecture en ligne‘ ci-dessus).

Pour en savoir plus :

À propos des personnages

* Comment s’est passée ta rencontre avec Oxyde, qui semble un personnage éminemment central pour toi  ?
Ce sujet fera l’objet d’un billet plus tard, puisque je comptais raconter la genèse d’Oracles, comme je l’ai fait pour Tueurs d’anges et Elisabeta (je m’en occuperai un peu avant la parution du livre). Mais on peut résumer ainsi  : au départ, Oxyde était une incarnation du Diable (rien que ça) que je voulais mettre en scène dans une nouvelle, et en fin de compte, il est devenu totalement autre chose, se changeant en tatoueur magicien comme on le voit dans la nouvelle Souvenirs d’encre. Mais forcément, les choses m’ont un peu échappée et Oxyde a très vite pris toute la place (et j’ai encore du mal à comprendre comment ça a pu se produire). Comme je travaillais sur Tueurs d’anges à l’époque, j’ai eu l’idée assez saugrenue de l’y inclure, ce qui a donné Oracles (qui devait être un livre indépendant).

Spoiler Tueurs d’anges  : [ads_blur_spoiler] c’est à ce moment-là que j’ai décidé de lier Oxyde à Élias (vous verrez comment dans Oracles), et c’est ce qui m’a permis d’imaginer toute son histoire. [/ads_blur_spoiler]

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Fun facts (1)

Quelques petites anecdotes à propos de mes histoires… sans spoiler ! Le Rêve du Prunellier, Fêlures, 18.01.16 La corneille qui vient recueillir l’âme du vieil homme dans Poe est une Ombre qui se balade dans notre monde (ce qui ne peut pas arriver, j’ai fait une erreur d’aiguillage à l’époque, mais… Lire la suite »Fun facts (1)