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Onirography

Stop

Ça fait un bout de temps que ça se profile, j’ai repoussé ça le plus possible et maintenant, je pense qu’il est temps : je vais arrêter d’auto-éditer mes livres. Après le tome 3 de TOWN, mes publications personnelles seront donc mises en pause pour une durée indéterminée.

J’ai déjà parlé des raisons dans ce long billet. Pour le reste, j’ai eu la confirmation hier que je perdais mon temps, en testant quelque chose avec Onirophrénie : le livre a été disponible gratuitement sur Amazon, et il y a eu trois fois plus de téléchargements gratuits en 24h que de ventes en un mois et demi. En testant cette offre gratuite, j’ai voulu voir si le fait de ne faire quasiment aucune vente était lié à un manque de visibilité sur les réseaux sociaux (il n’y a eu qu’un seul tweet pour annoncer la gratuité du livre, contre des dizaines (+ les partages d’autres personnes) avant, pendant et après sa parution), ou un manque d’intérêt de la part d’éventuel·les lecteur·ices. Conclusion : ce n’est pas un manque de visibilité, c’est certain ; quant à l’intérêt des lecteur·ices, je ne sais pas vraiment quoi en penser. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que personne ou presque ne semble vouloir acheter mes livres.

Or, je ne vis pas d’amour et d’eau fraîche, ni de visibilité, ni de lectures. Vendre mes livres devait être mon travail et actuellement, mon salaire net s’élève à 70 € par mois (selon mon bilan comptable du premier trimestre 2018). Aucun de mes livres n’a dépassé les 25 exemplaires vendus (à l’exception de Notre-Dame de la mer et du Chat qui avait peur des ombres) (c’est différent pour ce dernier). Je pensais que c’était un défaut de communication ou de promotion ; mais j’ai eu la preuve hier qu’en réalité, un livre auto-édité n’avait pas de valeur, puisqu’il n’est intéressant que lorsqu’on peut le télécharger gratuitement. Manifestement, #PayeTonAuteur ne concerne que les auteur·ices publié·es dans des maisons d’édition.

J’en suis arrivée à penser que mon travail était mauvais, que je n’étais pas une vraie écrivaine, et que mes histoires n’avaient pas de valeur. La manipulation opérée par les réseaux sociaux (le manque de visibilité et l’incitation à en vouloir toujours plus) conduit à ça, c’est certain. Mais ce n’est pas tout. L’auto-édition aussi est un milieu impitoyable bien dans l’air du temps, qui fait miroiter que tout le monde y a sa place alors que c’est absolument faux. Si l’on n’a pas de communauté solide (et nombreuse) derrière soi, on n’est rien. Peut-être que je suis réellement mauvaise et que mes histoires n’ont pas leur place là-dedans. Mais bon, ça c’est un autre problème. Je réalise simplement que l’auto-édition n’est pas faite pour moi.

Je vais continuer à écrire, ça oui. J’ai d’autres projet, que je destine à l’édition classique (parce que je n’ai jamais vraiment tenté ma chance) (on ne sait jamais, sur un malentendu). Mais mon Grand Projet, je vais le garder pour moi. Je ne pense pas qu’il ait sa place dans une (ou plusieurs) maison(s) d’édition, alors à moins que je me trompe… je l’écrirai juste pour le plaisir. Rien n’est définitif non plus car si les cieux sont de nouveau favorables, il n’est pas exclu que je retente ma chance mais pour le moment, il n’y aura plus de livre auto-édité après le tome 3 de TOWN.

 

Ensuite :

  ce tome 3 sera publié quand il sera prêt (septembre, logiquement, même si je ne me presse plus). J’avais aussi parlé d’un projet-lié-à-Town, mais ce dernier ne sera pas publié.

  le site sera un peu remanié, et il est possible que je poste moins.

   Onirophrénie, ce roman qui représentera mon plus grand regret, sera dépublié d’Amazon lorsque j’arriverai à la fin des trois mois de KDP Select (mi-juin, je crois). Il ne sera pas publié sur Kobo.

   je laisse ma boutique ouverte jusqu’à la fin de l’année, où vous pouvez encore acheter mes livres papier. Il reste encore BEAUCOUP de stock à écouler, ce qui fait que je ne lancerai pas de nouveaux tirages en cas de rupture de stock, à l’exception de Tueurs d’anges et d’Oracles (parce que le tome 3 de TOWN arrive). Sachez par contre que si vous voulez Onirophrénie, il n’en reste plus que deux. Les livres papier sont encore disponibles sur Lulu.com et Amazon.

   bien entendu, la suite du Chat qui avait peur des ombres est toujours au programme.

 

Pour finir, je voudrais remercier les quelques fidèles qui me suivent et achètent mes livres depuis le début. Je suis désolée de laisser tomber car je sais que vous aimiez mes livres, c’était le plus bel encouragement. Possible que je vous partage la suite de mon Grand Projet en privé, si je trouve comment organiser ça :)

 

18 commentaires

  1. HeleneRock

    6 mai 2018

    Je t’embrasse, ai passé le flambeau du « chat qui avait peur des ombres » de mon fils à ma fille, cela restera profondément gravé dans leurs souvenirs d’enfants, et je sais que c’est une partie de la vocation d’un écrivain, traverser le temps et les mémoires. Pour le reste, c’est triste, c’est chiant, c’est moche, c’est le monde dans lequel nous vivons. Si tu as du talent, ce dont je suis convaincue, tu finiras par gagner ta vie, peut importe le moment. Quoi que tu décides n’abandonne pas, souvent le pas que l’on ne fait pas est celui qui aurait pu tout changer.

  2. Elodie

    6 mai 2018

    Je suis triste que les gens ne prennent pas le temps de découvrir réellement ton univers car il est riche, étendu et très intéressant. Je comprends que le manque de reconnaissance et l’avidité de beaucoup te décourage. Hélas, les gens veulent soit du gratuit, soit du cher et par quelqu’un de connu sinon ça veut dire que c’est nul. C’est vraiment dommage et j’espère que le monde de l’édition reconnaîtra ton travail car personnellement je trouve tes œuvres (je me répète) très riches et intéressantes. Ton monde et tes personnages donnent envie d’en découvrir davantage.
    En tout cas bon courage pour la suite. Je guêtrai les prochaines nouvelles.

    Elodie

    ps: as-tu essayé des éditeurs comme voy’el, les moutons électriques qui sont moins grande distribution?

  3. Sarah

    6 mai 2018

    Que c’est dommage! Mais ne doute pas de twa Rozenn! Je te l’ai toujours dis et ca dés notre rencontre au lycée, tu vas réussir, ne baisse pas les bras! Ce serait un honneur pour Mwa d’avoir tes livres dans ma bibliothèque, j’ai toujours adoré ton univers et j’adore lire alors je ne doute pas que je vais être fana de tes livres. Ou puis je les trouver? Bisous Rozenn!

  4. Rozenn

    6 mai 2018

    Oh, ça c’est quelque chose que j’adore, que l’on offre ou lise le Chat aux enfants quand ils sont en âge de comprendre. J’adore cette idée que le Chat fasse partie de leurs souvenirs ensuite 🙂 J’ai vu que tu galérais aussi avec la photographie, donc je me doute un peu que cela te parle. En tout cas, merci beaucoup pour ton passage ici !

  5. Rozenn

    6 mai 2018

    Malheureusement, il y a déjà tellement d’écrivains, de livres et d’univers à découvrir, c’est difficile de faire connaître son travail dans toute cette jungle ! Et je peux comprendre qu’on puisse ne pas vouloir acheter de livres auto-édités : parce qu’il y en a beaucoup, parce que ce n’est pas toujours qualitatif, parce qu’on n’a pas beaucoup de sous… Mais bon, je vais tenter ma chance ailleurs, on ne sait jamais 🙂 (j’en ai parlé dans un précédent billet, mais j’ai un projet qui pourrait peut-être se faire dans une maison d’édition, c’est une affaire à suivre) (ah, et les Moutons Électriques, il faut être sacrément bon pour être accepté chez eux !).
    En tout cas, merci pour ton passage ici 🙂

  6. Rozenn

    6 mai 2018

    Rien n’est fini, on va dire que c’est juste une pause 🙂 Les livres sont toujours disponibles sur ma boutique (onirography.tictail.com), ou alors sur Amazon 🙂

  7. Sideara & Ysyhteha (Le plaisir de lire)

    6 mai 2018

    Si je peux me permettre, toutes tes raisons sont valides, ou, en tout cas, n’ont pas à être jugées et ne regardent que toi, sauf une : la gratuité temporaire d’Onirophrénie.

    Je ne lis pas en numérique, donc n’ai pas accès à la gratuité des livres. Mais, te suivant depuis un moment, aimant ce que tu fais pour les deux que j’ai pu lire, j’aurai évidemment sauté sur cette occasion d’avoir ton livre, parce que ma situation actuelle fait que je ne peux pas me permettre de l’acheter. (Ce qui, soi dit en passant, ne m’empêchera pas de l’acheter plus tard en version papier, s’il m’a plu en numérique :))
    Tout comme dans les jeux vidéos (une autre de mes passions), dès qu’un jeu est proposé gratuitement sur Steam, et qu’il m’intéresse un tant soit peu, eh bien je le prends, évidemment ! Et bien sûr, ça marche pour tout ! Je suis certain que la p’tite gonzesse qui donne gratuitement des morceaux de gruyère au supermarché en donne beaucoup plus qu’elle ne vend de paquets, c’est le principe malheureusement.

    C’est peut-être la goutte d’eau qui fait déborder le vase, mais ce n’est pas un test fiable pour juger quoi que ce soit. Y’a sûrement plein de gens qui s’en fichent de ton livre qui l’ont pris parce que « gratuit ».

    Bon courage, et n’oublie pas que quelqu’un qui a un 20/20 sur Livraddict pour Elisabeta ne peut être nul. ♥

  8. MissHD

    7 mai 2018

    Salut,
    Tant que la vie continue, tout va bien.
    Bien sûre que ça me rend un peu triste. Mais je sais que ce n’est qu’un bond vers un nouveau projet, c’est à ça que tu nous as habitué avec le temps. On se démonte un peu et on répart sur une nouvelle idée ! (En ça, on se ressemble). Je me console en me disant qu’au moins tu iras au bout de cette série !
    J’ai pensé à toi cette après-midi en ouvrant ma boîte à bijoux créés par moi, mon projet avorté d’ouvrir une boutique de bijoux. Contrairement à toi, je n’ai même pas osé les montrer au monde… :/ Bon, ok, je n’en ai créés qu’assez peu… 3 paires de boucles d’oreilles, 3 bracelets, 2 colliers, c’est un peu ridicule. Mais tout ce matos et ce temps. Bref.
    Je t’admire encore et toujours. Et te souhaite de continuer quelque soit ta voix. 🙂
    Belle journée,

  9. Cédric Jeanneret

    7 mai 2018

    Bon j’ai déjà dit en un petit tweet mon ambivalence face à ta décision, mais je me pose deux petits questions.

    Alors si tu le permet et avec mon écriture maladroite (autant à l’oral je déborde de par tous, autant à l’écrit c’est un peu plus confus).

    1) pourquoi décider de tous retirer de la vente ? Ce qui est déjà publié peut bien rester disponible, après tous tu ne perds pas de l’argent en le laissant à la vente. Le pire qu’y puisse arrivé c’est que tu n’en vendes guère plus, mais des fois les choses prennent du temps à ce mettre en place.

    2) Si tu continues ton « grand plan » et donc que tu écris encore la suite (enfin le reste car il y en a sans doute avant aussi), que perds tu à le mettre en vente lorsque cela est écrit ? Même si tu ne fais que quelques ventes, le mettre à disposition au moment où cela est près ne te coute financièrement rien, non ? (en tous cas en numérique ou impression à la demande).

    Et finalement quelque remarque qui n’engage que moi :

    Pour ton expérience de mettre ton dernier roman gratuit 24 heures, je pense que le nombre de téléchargement ne reflète pas la réalité de l’intérêt porté à tes écrits. En effet tu as dans le lot de téléchargement ceux qui avait prévu de t’acheter « un jour » (car pas l’argent en ce moment, le temps de lire, etc.) et ceux qui ont pris car du numérique gratuit cela ne prend pas de place et « qui sait un jour je lirai cela peut-être).

    Tu dis aussi plus haut qu’il faut être sacrément bon pour être accepter chez les Moutons. Franchement je pense très sincèrement que tu as le niveau. Après la question de savoir si tes textes rentre dans leur ligne éditoriale est autre, mais le niveau tu l’as. Et après tous le seul moyen de savoir c’est d’envoyer quelque chose, non ?

    Finalement, je l’ai déjà dit, le plus important reste quand même ton bien être à toi, mais si presque personne ne devient riche par l’écrit, je pense que tu n’as pas à rougir de tes textes, ils sont bons et non, malheureusement pas tous ce qui est bon trouve son public, la visibilité est quelque chose de compliquer à obtenir et le temps disponible de chacun pour les « loisirs » n’est pas extensible à l’infini (comme le budget)

  10. Rozenn

    7 mai 2018

    Ah mais je suis d’accord, et je n’allais très certainement pas empêcher qui que ce soit de télécharger gratuitement le livre (puisque c’est moi qui l’ai rendu gratuit). Et c’est sans doute vrai que des gens l’ont pris uniquement parce que c’était gratuit. Et je comprends parfaitement que l’on ne puisse pas acheter tous les livres que l’on veut, parce qu’on n’a pas le temps et/ou l’argent pour ça.

    Mais en face, moi aussi j’ai besoin de sous pour vivre, je ne paie pas mon loyer avec de la visibilité, des lectures ou des chroniques ! Du coup, si je constate que l’on n’est intéressé par mes livres que lorsqu’ils sont gratuits, et bien je préfère passer mon tour (parce que dans ce cas-là, j’aurais mis tous mes bouquins sur Wattpad, et j’aurais un autre travail). Tout le temps que je passe à écrire ne vaut certainement pas les tracas, les prises de tête et la déprime que ce peu de ventes et de considération provoque (et franchement, la vie est trop courte pour ça). C’est la loi du commerce : si je n’ai pas de clients, je ne peux pas vivre. C’est trivial, mais c’est vrai 🙂

    (ahah, et évidemment que quelqu’un qui a mis 20/20 sur Elisabeta n’est pas nul ! )

  11. Rozenn

    7 mai 2018

    C’était pour que la vie continue plus ou moins bien que j’ai décidé d’arrêter 🙂 Maintenant, lorsque je dois prendre une décision qui impacte mon bien-être, je choisis souvent la solution la plus égoïste. Et ma foi, ça fonctionne plutôt bien 🙂 Et puis rien n’est terminé, ça me permettra de me concentrer sur d’autres trucs, et rien ne dit que plus tard, je ne retenterai pas l’aventure.
    Quant aux bijoux, il faut vraiment se lancer ! J’avais ouvert ma précédente boutique, Unseelie, avec 200 € je crois, les 1ers bijoux n’étaient pas nickel, mais la machine s’est mise en route. C’est vrai que c’est beaucoup de travail, mais c’est une chouette aventure. Il faut essayer !
    Merci à toi, et une bonne journée !

  12. Rozenn

    7 mai 2018

    Ahah, j’en étais sûre, les questions qui fâchent :p

    En fait, il y a un côté psychologique à tout ça, qui me fera sûrement passer pour une tarée psychorigide, mais bon. Certes, je ne perds pas d’argent, mais le simple fait d’avoir des trucs en vente et de voir que ça n’inspire que de l’indifférence, ça me rend ouf. Je préfère supprimer tout ça pour ne pas avoir à me prendre la tête avec, parce que ça me met sous le nez le fait que personne ou presque ne s’intéresse à mon travail (et mon signe astrologique, c’est Verseau ascendant Caliméro). Ensuite, il y a la possibilité (infime) qu’un ou plusieurs éditeurs soi(en)t intéressé(s) par ces livres, du coup je préfère les retirer de la vente dans ce cas-là (mais je ne pense pas que ça puisse arriver).

    Ensuite, pour le Grand Projet : ce que je perds, c’est de la tranquillité d’esprit. Quand j’écris quelque chose qui doit être destiné à la vente (auto-édition ou édition classique), je ne peux pas écrire sereinement, je ne peux pas écrire ce que je veux, parce qu’il y a tout un processus éditorial derrière. ‘Rajoute des scènes d’action’, ‘retire ces scènes d’introspection, elles sont trop nombreuses’, ‘c’est improbable ce que tu écris, là’, ‘non, les lecteurs n’aimeront pas’… Et ça, JE NE PEUX PAS m’en empêcher. J’ai essayé, mais ça ne veut pas. Ça ne me dérange pas s’il s’agit d’un texte destiné à un éditeur, parce que c’est comme ça, c’est le jeu. Mais ça me bride totalement lorsqu’il s’agit d’un texte personnel qui doit être auto-édité, car je m’auto-censure. Du coup, je ne peux pas dire que je vais écrire la suite du Grand Projet pour moi si c’est pour recommencer à baliser parce que je sais qu’il y aura des lecteurs derrière (sans compter que je pourrais très bien me contenter d’écrire mes romans sans jamais les corriger). De plus, publier un livre, c’est beaucoup de travail. Il faut demander de l’aide pour la correction, demander de l’aide pour la couverture, faire la mise en page, commander des exemplaires-tests pour vérifier (minimum 3 exemplaires à chaque livre, donc en fin de compte, si, ça coûte quelque chose), mettre en ligne le truc… Et ça, non, je n’en ai plus envie. Le seul truc qui m’intéresse, c’est écrire des histoires (et le truc qui était mon rêve, c’était qu’on les lise). Le reste, la publication, la promotion, aller faire la belle en dédicace, tout ça, je m’en tamponne pas mal. Pour le moment, c’est vraiment la tranquillité que je cherche (ce que je ne vais pas trouver avant un moment) (jusqu’à la parution de TOWN 3, en gros).

    Sinon, en ce qui concerne l’offre gratuite : oui, je sais que parmi les gens qui ont téléchargé le livre, un certain nombre ne l’ont téléchargé que parce que c’était gratuit, et qui ne le liront sans doute jamais. Mais je sais aussi qu’il y a un certain nombre de personnes qui voulaient le lire et qui ne l’ont pas acheté. Tout simplement. Or, vendre des bouquins, ça devait être mon boulot, je le rappelle ! Si je n’ai pas de clients, ma boutique n’a aucune raison d’être (sans demande, pas d’offre), et ce n’est pas parce que je vends des livres que ça doit être différent du reste (j’ai fermé mes boutiques de bijoux alors que j’en vendais bien plus, la preuve que je me suis accrochée pour mes bouquins). Et puis, je ne sais pas, mais le livre a été vendu à 2,99€, et ça ne s’est pas plus vendu. C’était encore trop cher, sans doute.

    Pour les Moutons… j’ai déjà essayé 😉 (bon, il y a longtemps). Je ne sais plus où j’ai lu ça, mais je crois qu’André-François Ruaud disait qu’il n’avait accepté que trois manuscrits soumis depuis l’ouverture de la maison d’édition (sur les milliers qu’ils reçoivent chaque année). Donc je ne me fais pas trop d’illusions, quoi (et ce que j’écris ne correspond pas du tout à la ligne éditoriale).

    Pour finir, j’aimerais ajouter que si mon boulot est aussi bon qu’on le dit, je devrais réussir à rebondir et placer des projets dans des maisons d’édition 🙂 Je n’en suis pas sûre, mais bon, sur un malentendu… 😉

  13. Cédric Jeanneret

    8 mai 2018

    Je comprend pour la charge émotionnelle, notre cerveau peut être bien chiant parfois. Et l’important reste quand même ta santé (même si mon petit cœur de lecteur saigne).

    Et à mon avis tu as toute tes chances de pouvoir placer des projets dans des maisons d’édition. Je suis loin d’être un spécialiste mais à mon avis tu devrais commencer par démarcher les éditeurs que tu connais (enfin qui te connaissent), il me semble qu’il y en a au moins un où tu as des contactes (m’étonnerait pas que ton projet potentiel soit avec eux d’ailleurs).

    Sinon tu n’as rien à perdre pour les autres, au pire ils te répondront que non (ou plutôt ils ne te répondront pas). Et puis si tu retires tes romans déjà publié tu peux toujours ciblé quelques éditeurs avec.

    Au feeling je tenterai bien Bragelone, Mnemos ou Critic pout Elisabeta par exemple, pour Town je viserais les même en ajoutant peut-être ActuSF au lot. Et puis, même si je ne l’ai pas encore lu ton dernier texte Fantasy je pense qu’il pourrait intéresser aussi les Moutons ou l’homme sans nom. Et puis peut-être aussi les éditions de l’instant…..

    Mais bon je ne t’apprend sans doute rien que tu ne saches là……

  14. Rozenn

    13 mai 2018

    3 ans après, je réponds au commentaire, désolée !

    Je ne sais pas du tout si j’ai mes chances, j’aurais tendance à dire que ce n’est pas si facile que ça, de mon côté de la barrière. Et je ne connais pas tant que ça de monde (mais en effet, je pense que tu penses bien, pour le projet potentiel 😉 ).

    Après, pour les autres, j’avoue que je n’y crois pas trop. Elisabeta, c’est un roman avec des vampires et ça, ça ne se fait plus (ou alors en romance ou en bit-lit) (et encore). Et en plus, il a une suite. TOWN c’est mort aussi, c’est une trilogie, et ça ne se vend plus trop, ça. En fait, je ne pense pas qu’un seul de mes romans déjà écrits ne trouverait une place quelque part 🙂

  15. Cédric Jeanneret

    14 mai 2018

    Qu’as tu à perdre d’essayer ? (si ce n’est un coup à l’égo et le stress d’attendre des réponses)

    Il y a pas mal d’éditeurs qui publient des trilogies (prend Critic par exemple, la série d’Urban Fantasy de Romain d’Huissier).

    Bragelonne a une collection uniquement en numérique aussi (avec publication papier si cela se vend bien / à la demande).

    Les romans sont écrits, relus et re-relus, à nouveau que risques-tu de les proposer ? (et pour cette année c’est de toute façon trops tard, mais tu as aussi le speed-dating des Imaginales pour présenter l’un de tes projets).

    Envoyer systématiquement une nouvelle pour chaque appel à texte sur lequel tu tombes est aussi un bon moyen d’avoir des publications…..

    Crois en toi !

  16. Rozenn

    15 mai 2018

    Ce n’est pas une question de ne pas croire en moi, c’est juste que je n’ai pas envie ! Et je n’ai pas envie d’envoyer des projets qui, je le sais, ne seront PAS pris parce qu’ils font partie d’un tout, surtout si, en plus, j’ai décidé de les écrire pour moi uniquement pour avoir un minimum de tranquillité d’esprit. Tueurs d’anges, Oracles et Elisabeta ont été lus par Critic, et ils m’ont bien dit que les trilogies, c’était mort (déjà) (et ça ne rentre pas dans leur ligne éditoriale). Quant à Brage, par principe je n’enverrai rien chez eux car je n’aime pas leurs méthodes (en particulier cette fameuse collection numérique / impression à la demande qui, pour moi, est un foutage de gueule complet).
    Je ne veux pas envoyer ces romans à des éditeurs, c’est tout 🙂 Ils n’ont pas été / ne seront pas écrits dans ce but (et il y a suffisamment de projets qui, eux, seront écrits pour ça. Je sais que ça en désespère beaucoup que je ne sois pas encore publiée dans une maison d’édition, donc j’y travaille 🙂 )

  17. Laura

    29 mai 2018

    Bonjour Rozenn, Je me permets de laisser ici un petit commentaire… J’ai découvert ton magnifique univers et surtout ton magnifique travail il y a peu et quel coup de cœur !!! 🙂 Je comprends tes mots et ne peux que t’assurer de mon soutien de lectrice. Je vais de ce clic acheter tous tes livres qui me manquent !!! Au futur et grand plaisir de continuer à te lire !!!

  18. Rozenn

    29 mai 2018

    Merci beaucoup pour ce commentaire, et pour ta commande, qui me font chaud au cœur tous les deux 🙂 J’espère que les livres te plairont également.
    Merci encore et à bientôt !

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