NaNoWriMo 2019 : Night Travelers

L’année dernière, sans doute jour pour jour, j’étais dans les starting blocks à fond les ballons avec un giga plan bétonné entre les mains, attendant avec impatience le 1er novembre pour commencer ce projet un fifou, #Remington, qui allait devenir Midnight City. J’étais littéralement touchée par la grâce. Cette année, je suis en retard, un rien déprimée mais je me soigne, à un carrefour de ma « vie pro » (ce qui m’arrache toujours un rire grinçant parce que paye ta vie professionnelle), mais non moins impatiente de commencer le NaNoWriMo avec ce projet qui fait suite à Midnight City.

En retard en retard en retard

Donc, oui : je suis à la bourre. Mon plan n’est même pas commencé, j’ai tout juste attaqué la méthode du flocon que j’utilise habituellement pour préparer mes romans (cf le billet sur ma méthode de planification, toujours d’actualité), et je pense commencer mon roman avec une ou deux semaines de retard. Rien d’insurmontable car si vous me connaissez, vous savez que j’arrive à boucler l’objectif initial des 50 000 mots en moins de 10 jours généralement. Mais quand même. Je stresse et je me dis que je ne vais pas y arriver.

La bonne nouvelle, c’est que la machine à rêves s’est mise en route, les post-it s’accumulent sur mon bureau, des bouts de scènes et de dialogues me viennent. Le signe que tout va bien !

Et le projet ?

Le roman que je vais écrire pendant le NaNoWriMo s’intitule Night Travelers. Vous l’avez peut-être vu sur les réseaux sociaux : il s’agit d’une suite de Midnight City. Ce n’était pas prévu à la base, mais j’ai eu le besoin, comme l’année dernière, de poser mes mots et mes maux sous la forme d’un roman, de chercher des réponses, d’essayer d’y voir plus clair quant à ce que je veux/peux/pense réellement au sujet de l’écriture. Midnight City m’a permis de comprendre un peu où en étaient mes rêves, Night Travelers creusera encore un peu plus profond. L’année qui vient de s’écouler n’a pas été facile, elle me laisse une sale sensation d’échec dont je ne parviens pas à me débarrasser, sans compter ma décision de ne plus écrire à plein temps… Du coup, que fait-on quand ces moments de doute apparaissent ? On prend quelques semaines de vacances dans la Cité de Minuit.

Mais c’est galère, car je dois jongler avec tout un tas d’informations, d’idées et de textes déjà écrits, sans compter que mon intrigue est ambitieuse. Il faut gérer deux timelines différentes, une énorme mise en abyme, une mythologie précise, mais aussi respecter les histoires déjà écrites, comme l’énigme Un voyage sur l’Atlas, et arriver à la bonne destination. Le tout encore une fois n’est pas de savoir où on va, mais comment on y va… et ce n’est pas de la tarte.

Un résumé !

Alors, oui, je sais que tout ça peut vous paraître nébuleux, puisque vous n’avez pas encore lu Midnight City (à l’exception de quelques veinard·es). Vous en saurez plus bientôt, le livre devant paraître d’ici une à deux semaines. Pour celles & ceux qui connaissent déjà, je vous propose un résumé brouillon et provisoire ; pour celles & ceux qui ne connaissent pas, ce résumé risque bien de vous spoiler Midnight City !

Neuf mois ont passé après la fuite de Midnight City. Samuel peine à retrouver une vie normale : il subit de plein fouet les effets secondaires de la manipulation d’Adam Remington sur son esprit, sombrant petit à petit dans une drôle de torpeur faite de rêves et d’illusions, de déprime et d’amertume. C’est sans compter ces mystérieuses lettres anonymes qu’il reçoit régulièrement, pleines de menaces envers les Tisseurs d’encre, et ce mystérieux roman apparu sur le net, intitulé Night Travelers et racontant la suite de Midnight City, dont il ne confirme à personne en être l’auteur. Épuisé et paumé, il ne lui en faudrait pas beaucoup plus pour qu’il se laisse happer dans son monde imaginaire, à travers la porte laissée ouverte par le Sidhe…

La Cité de Minuit, elle, se vide de ses Nocturnes, avides de découvertes et d’explorations. Mais une ancienne prophétie refait surface : après l’Antéminuit viendra la grande Tempête, un ouragan de cauchemars dont la Cité fragilisée ne se relèvera pas. Il faudra alors creuser, déterrer d’anciens secrets, des noms oubliés des histoires effacées, pour tenter de sauver ce qui peut l’être.

Comme toujours, je partage mes avancées sur les réseaux sociaux, en particulier sur Twitter. Le hashtag utilisé sera #NTUpdate :)

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