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Avec la parution simultanée de Passeurs et de Clairvoyants, et la rédaction de mon dernier roman Remington, je n’ai pas pris le temps d’écrire un petit billet pour fêter la fin de la série TOWN. D’ailleurs, je me rends compte que le premier tome de la série, Tueurs d’anges, est sorti il y a un an tout pile ! Déjà, dans le billet qui récapitulait toutes les infos sur la série, je disais que j’avais un peu les jetons.

 

En un an, j’ai réussi à publier les quatre volumes de la série (ainsi qu’un spin-off, Onirophrénie), et j’avoue que je ne m’en croyais pas vraiment capable. J’en ai déjà parlé sur ce blog : les deux derniers tomes ont été compliqués à écrire car j’avais l’impression que mon histoire m’échappait. Au fil des ans, j’ai appris à canaliser mon attention et mon inspiration sur un même projet, mais ça marche le temps d’un roman, pas plus ; une série de quatre romans, c’est difficile de tenir sur le long terme. Côtoyer les mêmes personnages et arpenter les mêmes lieux pendant un an a été assez difficile et il a fallu que j’écrive autre chose pour me sortir un peu de la poussière post-apocalyptique qui entoure Town (c’est pour ça que j’ai écrit Il neige sur Érèbe et Le Phare sur un coup de tête) (et Remington, aussi). Il doit y avoir 5 versions différentes de Passeurs/Clairvoyants dans mon ordinateur, c’est dire à quel point ces deux-là m’ont échappé. Pour la petite histoire, la toute première version d’Oracles comprenait le début de Passeurs, et la toute première version de Passeurs comprenait un pan entier de l’histoire de Town que je raconterai plus tard dans une novella.

Après, il n’y a pas que du négatif, loin de là. TOWN réunit tout un tas de choses qui m’ont plu, que j’ai adoré faire, qui me tenaient à cœur : Tueurs d’anges était la toute première histoire que j’ai imaginée alors que j’avais 16 ans ; poursuivre le voyage avec Oxyde était génial, et je me demande d’ailleurs toujours comment ce personnage m’est venue, et pourquoi il est devenu aussi important ; l’apocalypse est le second événement d’ampleur d’une chronologique qui n’a fait que grandir et grandir encore, comme Town, et je me demande ce que ce monstre va devenir ; j’ai posé les bases d’un autre pan de mon univers que j’aime beaucoup, très urban fantasy, celui de la Boîte Noire, et cela m’a permis d’écrire Le Phare (qui arrivera bientôt). D’un point de vue personnel, j’ai aussi appris beaucoup de choses et cela m’a permis de mieux appréhender ma façon d’écrire et de préparer mes projets. J’ai aussi découvert que je pouvais me transformer en bulldozer malgré le découragement, la fatigue, et surtout le manque de retours sur mon boulot ; à ce sujet, TOWN a été l’occasion pour moi de stopper les frais quant à l’auto-édition et m’a permis de ne plus me prendre la tête à ce sujet. Maintenant, j’écris en premier lieu pour moi, avec l’envie d’essayer tout un tas de trucs différents qui ne me feront pas devenir l’écrivaine que je voulais être, certes (encore que), mais qui me permettent de m’éclater. Je sais, c’est sibyllin ce que je raconte, mais vous n’aurez pas beaucoup à attendre avant que je vous raconte ce que je manigance dans mon coin (insérer ici un rire démoniaque).

Bref, tout ça pour dire que finalement, aussi chiante et longue et décourageante qu’a été cette année de publication, je n’en tire que du positif. Surtout qu’on n’en a pas tout à fait terminé avec Town : je dois reprendre les nouvelles de 600 jours d’apocalypse, écrire cette fameuse novella dont je parlais plus haut (qui se passera 15 ans après la fin de Clairvoyants), et surtout m’attaquer à la Phase 2 du Grand Projet avec le roman Straif qui fera office de suite à TOWN, à Onirophrénie et à L’Épine Noire (mais pour cela, je dois d’abord terminer la Phase 1, ce qui prendra un à deux ans). Town reviendra, tout comme un certain nombre de personnages, et surtout Oxyde, qui a encore des choses à dire.

Pour finir, je voudrais terminer avec des mercis : à Sophie pour ses lectures toujours au taquet, à Marielle, Tiphs et Camille pour leurs yeux de lynx, et à toutes les personnes qui ont lu et/ou acheté les livres de la série. Et puis à mon chéri, surtout, qui subit mes coups de mou autant que mes moments d’euphorie, et qui a fait ces magnifiques couvertures sans lesquelles les romans ne seraient pas les mêmes. D’ailleurs, les photos qui illustrent ce billet sont de lui.

Ah, et j’oubliais : si vous avez lu la série, surtout n’oubliez pas de partager votre avis !

 

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