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Écriture

(2) Bilan de février

Ce ne sera pas original comme intro mais le mois de février a filé à une vitesse folle, et j’ai l’impression que c’est de pire en pire chaque année. Le temps qui passe m’angoisse un peu, je l’avoue, surtout quand je me rends compte de tout ce que j’ai fait comme boulot ces dernières semaines — et tout ce que je n’ai pas réussi à faire.

Quoi de neuf en février ?

Midnight City

Comme prévu, Midnight City a pris son envol. Après être passé chez Tiphs (qui en a parlé sur Instagram), l’Exemplaire Unique se trouve à présent chez Ottoromanzi qui a annoncé le transmettre à l’occasion de Livre Paris mi-mars. Le voilà donc véritablement parti, ce sacré livre ! Je suis toujours à l’affut des nouvelles et les partage en temps réel sur Twitter et sur Instagram (sinon, ici, mais avec un temps de décalage), et vous pouvez vous-même vous tenir au courant avec le hashtag #MidnightCityLeLivre sur les réseaux sociaux.

Grand Projet, prises de notes & co

En attente des corrections éditoriales du Phare, j’ai commencé à travailler sur le plan de mon prochain roman, Sinteval, avant de devoir mettre ça de côté parce que je devais démêler un truc avec ma chronologie. Et ça a fini en prise de notes générale pour mettre à plat le Grand Projet : achat de nouveaux carnets, report des notes d’un carnet précédent vers ces dits nouveaux carnets, chronologie générale complétée, divers plans et révélations importantes, etc. Mon beau carnet contenant le Plan de l’Onirographe, c’est-à-dire l’ossature et les éléments les plus importants de mon Grand Projet, est quasiment plein et il sera sans doute accompagné d’un nouveau carnet pour développer tout ça. Bref, ça fait beaucoup de carnets, je suis d’accord. J’ai prévu d’écrire un billet pour tous vous les montrer (ce sera une mise à jour de ce billet qui existe déjà, et dont les protagonistes ont beaucoup évolué — et ont été rejoints par d’autres).

Le Phare

Comme dit plus haut, j’attends les corrections éditoriales du Phare histoire de m’y consacrer avant de plonger dans Sinteval (roman qui va être exigeant, je le sens déjà). Pour l’heure, on avance : on a enfin le titre définitif, et j’ai vu un début de couverture ! 💙

Et le reste

Comme j’avais le temps, j’en ai profité pour écrire des textes courts et d’avancer sur le recueil 600 jours d’apocalypse ; 2 nouvelles ont d’ailleurs déjà été publiées sur le blog. En ce moment, j’écris la novella consacrée à l’histoire de Lucifer, un énorme morceau, ce qui m’a permis d’apprendre beaucoup de choses sur ce personnage, et de le ‘boucler’ (c’est-à-dire de clore tout ce qu’il y a à dire sur lui). Ensuite, il y aura sans doute une dernière nouvelle, peut-être quelques très courts textes, et je pourrai préparer la publication du recueil en édition papier. Si tout va bien, ce sera pour avril !

(suite…)

Fragmenta

En savoir plus : Les bijoux de l’Onirographe

 

23 h 30. Elle est en retard.
Après un soupir, la jeune fille termine d’installer son barda sur la scène, non loin du bar ; il ne lui reste plus qu’à brancher la platine et le tour est joué. Tout autour d’elle, les employés de la boîte s’activent telles des fourmis, au pas de course et sans un mot, tandis que dehors, une certaine clameur s’élève de la rue.
Voilà le moment que Gabrielle déteste le plus : l’excitation montante de ceux qui viennent la voir jouer, tandis qu’ils patientent dans l’attente du début du spectacle. Sa renommée grandissante n’aide pas à calmer son angoisse – bien plus que du trac, à ce stade – et elle se demande souvent pourquoi elle persiste à donner des sets dans les établissements de ce genre. La clientèle n’est pas celle devant qui elle joue d’ordinaire. Il faut dire que la Boîte Noire, cet établissement chic et select de Paris, est à mille lieues des festivals de musique electro dans lesquels elle se produit. Mais trop tard pour reculer : les portes sont ouvertes, et un flot de gens bien habillés s’engouffre dans la fosse comme un tsunami.
Tant pis, songe-t-elle en haussant les épaules. C’est Côme Bourgeois, le propriétaire, qui tenait absolument à ce qu’elle donne une représentation, la relançant régulièrement jusqu’à ce qu’elle cède. En même temps, le joli cachet qu’elle recevait en échange n’a pas mis longtemps à la décider, et puis la directrice de la boîte lui a paru sympa quand elle l’a rencontrée. Une belle jeune femme aux longs cheveux noirs et au sourire bienveillant, une sorcière, comme elle…
Je manipule la chance, lui a-t-elle dit avec un air de défi. Et toi ?
La DJ a haussé un sourcil et lui a répondu : tu verras bien.
Pourtant, maintenant, alors qu’elle s’apprête à jouer devant un parterre de jeunes gens friqués et impatients, Gabrielle se demande pourquoi elle a accepté. Elle préfère l’ambiance feutrée du club où elle a ses habitudes, ses potes musiciens, ses fans… pas la fine fleur de la jet set parisienne.
— Ça va ? l’interpelle une voix très grave derrière, la sortant de ses pensées.
Elle se retourne et tombe sur son ami Oxyde, qui travaille ici comme chargé de sécurité. C’est d’ailleurs lui qui l’a convaincue de tenter l’aventure… Le type, un grand Noir aux longues dreadlocks et aux mains couvertes de tatouages, lui adresse un sourire.
— Pas sûre d’avoir bien fait de t’écouter, lui répond-elle. Au moins, je n’aurai pas à me préoccuper du loyer pour les six prochains mois, avec le chèque que je vais recevoir, mais quand même…
— Ça se passera bien, tu verras.
Gabrielle achève de préparer son matériel tandis qu’Oxyde garde le silence, observant la foule s’agglutiner devant la scène. Ou plutôt, observant le patron, Côme, boire un verre au bar, engoncé dans son costume à cinq chiffres. Il y a dans le regard de son ami comme une étincelle de rancœur.
— Et si tu lui jouais un petit tour ? suggère-t-il soudain. Lui montrer qu’ici, les sorciers ne sont pas à sa botte et qu’il finira par regretter de trop tirer sur la corde ?
— Oh, on a un compte à régler avec le Bourgeois ?
— Exactement. Tu manipules les émotions, n’est-ce pas ?
Gabrielle acquiesce, songeant au défi lancé par la directrice, qu’elle aperçoit près du bar. Ils se sont tous donné le mot, on dirait…
— Je vais lui faire une démonstration, lui assure-t-elle alors. Tu ne seras pas déçu du voyage.
Oxyde sourit – sourire plus carnassier cette fois, et ravi d’avance – puis s’éloigne afin de retourner à son poste. En fin de compte, la soirée ne manquera pas de sel.
À minuit pile, Gabrielle commence son set avec l’envie de s’amuser un peu. La lumière s’abaisse, les enceintes craquent un instant, puis un lent tempo démarre, sourd, résonnant dans les os, coupant net les discussions des clients qui se tournent vers la scène. Derrière la DJ, un écran géant s’allume pour afficher les lettres déstructurées de son pseudonyme.
Fragmenta.
Comme son pouvoir, dont elle use dans le but de fragmenter les émotions des autres, les analyser, les gouverner. Sa magie, cette nuit, passera dans la musique, traversera ses mains pour s’engouffrer dans sa platine, rejoindre les signaux électriques et s’évaporer dans la fosse sous forme de sons. Gabrielle fera ce qu’elle veut de son public ; elle s’amusera avec lui comme avec une marionnette. Peut-être que cela coupera au propriétaire des lieux l’envie de jouer au petit chef avec les sorciers, lui qui ne possède aucun pouvoir…
Finalement, elle ne regrette pas d’être venue.

 

L’avis des autres et moi

Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas blablaté ici (alors que j’aurais sans doute mieux à faire en ce moment, comme… écrire ? Terminer mon plan ? Hum). Il y a ce brouillon de billet dans mon blog depuis des lustres et l’occasion faisant le larron, il est temps de le dépoussiérer.

Note : ce billet sera long et personnel. Je ne parle que de mon cas, ici, et non pas de généralités.

Idris a raison.

S’améliorer grâce à des chroniques ?

Bref. Ça a commencé il y a quelques jours sur Twitter, même si ça fait longtemps que je le vois un peu partout : beaucoup d’auteur·ices interpellent d’autres auteur·ices et leur disent qu’ils et elles ont le droit de ne pas accepter de lire des chroniques négatives de leurs livres, et même que les chroniqueur·ses devraient ne pas les taguer lorsque leur chronique est négative. Pour moi, ça tombe sous le sens : ce n’est pas parce qu’on est écrivain·e qu’on est Super·Wo·Man, bien au contraire ; écrire est difficile, mais à mon avis publier l’est encore plus. C’est un peu comme si on se déshabillait devant des gens, vous voyez ? On est d’accord de le faire, personne ne nous a forcé, mais ça n’en est pas moins compliqué, et parfois embarrassant, et souvent flippant. Surtout si, de plus, vous êtes quelqu’un de sensible/timide/introverti/complexé (ou tout ça en même temps, comme c’est le cas de votre serviteuse… serviteure… servante ?).

Agnès a publié aujourd’hui un article intitulé Cliché #4 : un auteur doit accepter toutes les critiques pour s’améliorer (toute la série d’articles est très chouette, d’ailleurs). Vous devriez lire ce billet avant de poursuivre votre lecture ici mais pour résumer, ça dit qu’il n’y a aucune obligation de prendre en compte les critiques des lecteur·ices pour s’améliorer (en terme de style, de construction, de narration) ; qu’un avis de lecteur·ice est avant tout écrit pour les autres lecteur·ices et que ça ne devrait pas concerner l’auteur·ice s’il ou elle ne le veut pas ; qu’on n’est même pas obligé·e de s’infliger des avis négatifs si on ne se sent pas assez solide pour ça. Pardon my parenthèse mais j’aimerais ajouter un truc là-dessus : tout le monde est d’accord pour dire que les écrivain·es (comme les artistes en général) sont une espèce à part qui vivrait apparemment d’amour et d’eau fraîche, d’inspiration et de talent, avec une muse posée sur l’épaule pour leur souffler ce qui deviendra une œuvre d’art, des êtres hypersensibles et fragiles qu’un souffle de vent pourrait déstabiliser. ET EN MÊME TEMPS l’écrivain·e devrait à tout prix savoir accepter, sans courber l’échine, sans abandonner sa carrière et sans pleurer, le démontage en règle de son livre par un lecteur qui ne l’aurait pas aimé (il en a le droit, je ne dis pas le contraire, mais l’auteur·ice a le droit de chialer aussi, et publiquement s’il ou elle le veut). Moi, ça, je ne comprends pas. Bref.

Cette notion d’amélioration de son travail en fonction des critiques de son travail par son lectorat, j’ai fait comme tout le monde au début : j’ai sauté dedans à pieds joints. Et j’ai fait une connerie.

Étant autrice (j’ai écrit autruche et je trouve qu’il n’y a pas lapsus plus parlant que ça) auto-éditée, je n’ai ni éditeur pour diriger mon livre ni centaines/milliers de lecteurs pour avoir un avis sur mon bouquin (mon lectorat se limite à 20 personnes fidèles qui, pour la plupart, ne me donnent pas leur avis *ceci est un message subliminal très subtil*). Je n’ai que mon œil de lynx hypermétrope et les retours de mon chéri et de mes copines (qui ne sont pas bêta-lectrices, mais vous verrez plus bas) pour savoir plus ou moins ce que vaut mon boulot, en toute subjectivité.

Mais à une époque, j’ai distribué pas mal de services de presse, notamment via Simplement.pro, et j’ai eu quelques retours ma foi sympathiques pour la plupart, et quelques uns un peu déprimants. Souvent, dans ces critiques plus mitigées, on pointait un manque d’action, ou des personnages qui s’apitoyaient un peu trop sur leur sort, parfois trop de dialogue… et je vous le donne en mille, j’ai voulu améliorer ces points. J’ai voulu rentrer dans le vif du sujet dès la deuxième page alors que j’aime bien prendre mon temps à mettre en place mes éléments ; j’ai voulu faire moins parler mes personnages alors que je kiffe ça, les entendre causer ; j’ai voulu faire moins dans la contemplation et plus dans l’action alors que ce n’est pas moi.

Et

Je

Me

Suis

Perdue.

J’ai la particularité de faire partie de ces artistes peu sûr·es d’elleux avec un syndrome de l’imposteur énorme (le mien s’appelle Jean-Michel) (dis bonjour, Jean-Mi) qui m’emmerde tous les jours au point qu’à cette époque, j’ai voulu tout simplement arrêter de publier mes bouquins. Pas d’écrire, hein, parce qu’écrire et publier ce n’est pas la même chose. Toujours à la même époque, je me rendais compte que mon entreprise d’auto-édition était un échec : je n’arrivais pas à vendre plus de 30 exemplaires par titre (c’est toujours le cas), je ne vendais quasiment rien en numérique et je percutais enfin que vendre des livres, c’est un vrai métier (j’en ai parlé ici, dans un billet-bilan sur l’auto-édition). Oui, je sais c’est évident, mais je rappelle que mon premier livre auto-édité était sorti au début de la démocratisation de l’auto-édition et il s’était très bien vendu, j’ai cru naïvement que ce serait encore le cas. En mélangeant tout ça, j’en étais arrivée à me dire qu’en fait, Jean-Mi avait raison d’être là et que j’étais vraiment une impostrice. J’ai nulle. Naze. Retourne à tes bijoux et arrête de te prendre pour une écrivaine.

(suite…)

Victoria

En savoir plus : Les bijoux de l’Onirographe

 

Les marcheurs de rêves possèdent, tous, le pouvoir des rêves, mais chacun et chacune l’utilisent d’une façon différente. Certains voient le futur dans leurs songes, d’autres le passé ; certains se faufilent dans les esprits des rêveurs pour les influencer – en bien ou en mal, ce qui, dans ce dernier cas, ne s’est presque jamais produit. D’autres, enfin, et ceux-ci sont peu nombreux, sont capables de traverser le voile qui sépare notre monde de mondes voisins.
Il en existe d’autres, bien plus rares. Les passeurs d’âmes qui accompagnent les mourants, ceux qui parviennent à façonner eux-mêmes leurs rêves – mais existent-ils vraiment ? –, les gardiens du monde du Vide, un anti-monde qui soutient tous les autres…
J’étais moi-même une marcheuse de rêves, gardienne du monde du Vide que l’on nomme Érèbe. Le secret le mieux gardé au monde, sans doute, car même si l’on en découvre l’existence, il est impossible d’y entrer sans y être invité.
Mais je n’étais pas seulement gardienne. J’étais aussi Oniromancienne, capable d’entrevoir le futur dans mes songes. Et ce futur, cet avenir qui se joue aujourd’hui même, alors que je suis à présent une vieille dame fatiguée dépourvue de pouvoir, je l’ai vu il y a longtemps. Et personne n’en a rien su.
Vous me reconnaîtrez peut-être, vous qui lirez cette lettre, vous qui serez les prochains gardiens. Érèbe efface les traces de ses protecteurs lorsque ces derniers disparaissent mais parfois, il en reste des vestiges, et je prie pour que mon message vous parvienne.
Il existe une tour quelque part dans les strates de ce monde. Une tour que j’ai bâtie, et dans laquelle j’ai conservé les souvenirs de précédents gardiens, comme celui que vous tenez entre vos mains. Retrouvez ma tour, ravivez ces souvenirs. Il y a là quelque chose, un présage peut-être, un futur que je n’ai pas eu le temps de décrypter. S’il vous plaît, faites-le à ma place. Reprenez mon ouvrage et résolvez le puzzle.
Veillez sur Érèbe, mais surtout, ne vous y perdez pas. Ne faites pas comme tous ceux qui ont arpenté le monde du Vide avant vous, ne vous égarez pas dans son labyrinthe : car il s’agit de votre esprit, et l’on n’en sort pas indemne lorsque l’on n’y retrouve pas son chemin.
Avec tout mon amour,
Victoria Charlotte St. John.

 

En découvrant la lettre, qui volait sur l’herbe, emportée par le vent, Saul n’a pas pris conscience tout de suite de son importance. Puis il a reconnu le nom de son aïeule, cette dame qui fait office de légende dans sa famille depuis tant d’années, et il n’a pas pu cesser d’y penser. Quand il se rendait à son boulot, quand il retrouvait sa petite amie, quand il rentrait chez lui.
Si bien qu’une nuit, alors qu’il se promenait en Érèbe, il s’est décidé à partir à la recherche de la tour de Victoria, et à reprendre le flambeau.

 

 

En bonus, des photos de Victoria, ma dernière customisation de Monster High !

J – 89, une nouvelle du recueil 600 jours d’apocalypse

Pour la Saint Valentin, je vous offre une nouvelle de plus dans le recueil 600 jours d’apocalypse ! (et ce n’est pas si hors de propos, vous verrez en la lisant).

Il s’agit ici de J – 89, une nouvelle dont la première version a été écrite il y a deux ans presque jour pour jour et qui raconte un jour très important dans la vie d’Oxyde, même si ce dernier n’en a pas encore conscience ; histoire d’être complète, la date en question se trouve dans la liste de Jéromine dans Les Archivistes. Cette seconde version est très différente de la première car il ne s’y passe absolument pas la même chose ; et pourtant, ces changements sont importants, ce que vous pourrez constater plus tard.

Je sais, je fais des mystères. Si vous voulez en discuter, n’hésitez pas à glisser dans mes messages privés ou en commentaire ! 😀

Bref, tout ça pour dire que j’aime énormément les deux versions de cette nouvelle pour plein de raisons : on y retrouve Oxyde, on y retrouve un autre personnage que vous connaissez déjà si vous avez lu Elisabeta, on y parle de ce jour important qui détermine tellement de choses pour la suite des événements… J’avais hâte de la partager avec vous !

Comme toujours avec les nouvelles de 600 jours d’apocalypse, vous avez trois possibilités :

L’ebook est disponible en trois formats (.epub, .mobi et .pdf, réunis dans un .zip), et il a été mis à jour : c’est-à-dire que vous devez le télécharger de nouveau pour avoir tous les textes disponibles dedans. Et comme toujours, ce texte est destiné à celles & ceux qui ont lu Town (au moins Tueurs d’anges & Oracles) ; avoir lu Elisabeta est un plus mais ce n’est pas obligé, je pense que vous pourrez comprendre ce qui s’y passe si ce n’est pas le cas.

 

Une bonne lecture à vous, et surtout n’hésitez pas à me faire part de vos impressions !

La fiche du recueil