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Un aperçu de mon travail en cours : rédaction, corrections, mais aussi bilans mensuels & NaNoWriMo.

Camp NaNo is vraiment coming !

Cette fois, c’est la bonne. Nan parce que changer mon organisation du jour au lendemain a tendance à fermer mes chakras, alors il est temps de remettre de l’ordre dans tout ça.

Le Livre d'EliComme le titre et la bannière le disent si bien : c’est l’heure du Camp NaNo ! Je pars sur le tome 3 des Aventures de mon Equipe de Bras Cassés (ma chérie, trouve un titre à cette série), c’est-à-dire Passeurs, qui suit directement (à quelques années près) Oracles.

L’objectif : 25 000 mots (sur le total de 70 000 que je vise)
Le challenge : écrire un livre qui pourra se lire indépendamment des autres, comme pour Tueurs d’anges & Oracles (même si c’est mieux de tout lire)

Le pitch :
Et si les morts étaient maintenant plus nombreux que les vivants ?
Après la Fin du Monde, les esprits des trépassés errent par millions sur la Terre dévastée, et cristallisent les regrets et la peine des survivants, poussant l’humanité au suicide. Les Passeurs, une armée de sorciers, de médiums et de psychopompes, se lèvent pour les renvoyer. Mais s’ils n’y parvenaient pas ?

Mon profil se trouve sur le site du Camp NaNo et j’ai déjà une co-cabinière (Sophie), et si vous voulez vous joindre à nous, plus on des fous et plus on rit, il paraît.

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Notre-Dame de la mer, la re-suite

IMG_20160319_153926J’ai mis un point final aux 100 000 signes (presque tout pile) de Notre-Dame de la mer, ce qui en fait une petite novella (ou une grande novelette, c’est selon). Après la correction, je me suis aussi occupée de relire plusieurs fois le texte, traquer les dernières lourdeurs, etc. Maintenant, il ne reste plus qu’à laisser reposer tout ça.

Je parlais d’une autopublication au début de ce projet, et je pense mettre ça sur les rails d’ici avril-mai. Le temps de laisser poser, donc, mais aussi de voir si je peux moyenner une correction chez un professionnel (je n’ai pas les moyens de m’en payer une pour des romans, mais ici, ça devrait passer vu le faible calibrage), et aussi parce que je ne veux pas trop précipiter les choses. D’ici avril, je pourrais aussi casser les pieds à mon chéri pour qu’il me fasse une belle couverture comme il sait si bien les faire. Ça me laissera le temps, d’ici là, de préparer la mise en page du bouquin et de régler les détails à propos de l’impression. Faire mes comptes, voir les prestataires, etc.

 

Je vais aussi pouvoir faire chauffer Scrivener (CE SOIR ! CE SOIR ! CE SOIR !) et me replonger dans mes notes préparatoires de Passeurs, aka le Deuxième Roman de l’année, aka le 3e tome des Aventures de ma Bande de Bras Cassés. Mes bébés me manquent beaucoup et il est temps que je les retrouve.

Notre-Dame de la mer, suite

Après un weekend passé à Rue des Livres à Rennes, il est temps de se remettre au boulot. Si le salon en lui-même était vraiment chouette, il m’a laissée sans jus, à la fois intellectuellement, créativement et physiquement (à moi la crève). Tous les salons que j’ai pu faire me laissent dans cet état un peu triste durant lequel je passe mon temps à me demander à quoi bon ?, alors la reprise de Notre-Dame de la mer, que j’avais laissée en plan vendredi, est une chouille difficile. Il est temps à présent de m’autobotter le cul.

Donc acte.

J’ai terminé Notre-Dame de la mer hier, mais il me manque quelques passages pour avoir le nombre de signes requis (100 000 minimum, j’avais dit). J’ai adoré me replonger dans ce texte qui a fait remonter plein de souvenirs. Il est assez difficile de jongler, cependant, sur ce que je veux dire ou taire de la réalité, sur ce qui tient de la fiction ou du vécu. Rester vague sur les lieux par exemple, tout en en révélant assez pour se faire une idée de l’ambiance. Mentir suffisamment pour que tout le texte soit crédible alors qu’une petite partie seulement est inspirée de la réalité. Bref, l’exercice est délicat et me donne quelques cas de conscience.

Hop, à suivre, un extrait !

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Notre-Dame de la mer, c’est parti

Donc j’ai dit il y a… oui, c’est bien ça, il y a trois jours, que je me lançais dans le projet de Notre-Dame de la mer à l’occasion du Camp NaNo d’avril. Donc trois jours après, je change d’avis et je décide de le commencer maintenant, et le Camp NaNo sera consacré à autre chose. Il faut surtout que j’occupe le Doute, cette bestiole dégueulasse et collante qui vient de me tomber dessus et me souffle que je devrais me mettre au point de croix (ou au macramé, ou à l’élevage de chèvres).

(je ferai autre chose pour le Camp NaNo, genre commencer Passeurs, qui sera le Deuxième Roman de l’année et pour lequel j’ai déjà commencé à prendre des notes. Mais je ne peux tout simplement pas mener deux projets en même temps, ça provoque des surchauffes dans mes circuits) (l’obsolescence programmée, tout ça).

Donc… C’est parti !

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Camp NaNo is coming !

Edit : finalement, j’ai décidé d’avancer le mois d’avril à maintenant.

Le mois d’avril, c’est le Camp NaNo ! Maintenant que j’ai terminé les aventures de ma bande de bras cassés au pays des anges tueurs (et que je DOIS laisser reposer ces textes et ne pas y toucher avant un moment) (c’est trop dur, bordel) (surtout que le 3e se pointe à l’horizon), c’est donc l’occasion de m’attaquer à un petit truc histoire de faire une pause. Et ce petit truc se fera à l’occasion du Camp NaNo.

Il y a un texte dans mon ordi, Notre-Dame de la mer, que je devais transformer en roman digne de ce nom, et je crois que son tour est venu. Une histoire qui sentira bon la Bretagne, inspirée par ces tempêtes en pleine mer, les vagues qui se fracassent contre les phares, les légendes, mais aussi en partie par ma propre famille (sans être autobiographique). Le fait d’avoir un prénom breton ET un nom de famille italien-like a toujours été une curiosité partout où je suis allée, et j’ai eu envie d’écrire dessus. Tout ça regroupe ce que j’aime dans la Bretagne, les pierres grises, la grève à marée basse, et surtout cette terrible sensation d’enfance enfuie pour toujours.

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