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Camp NaNo is vraiment coming !

Cette fois, c’est la bonne. Nan parce que changer mon organisation du jour au lendemain a tendance à fermer mes chakras, alors il est temps de remettre de l’ordre dans tout ça.

Le Livre d'EliComme le titre et la bannière le disent si bien : c’est l’heure du Camp NaNo ! Je pars sur le tome 3 des Aventures de mon Equipe de Bras Cassés (ma chérie, trouve un titre à cette série), c’est-à-dire Passeurs, qui suit directement (à quelques années près) Oracles.

L’objectif : 25 000 mots (sur le total de 70 000 que je vise)
Le challenge : écrire un livre qui pourra se lire indépendamment des autres, comme pour Tueurs d’anges & Oracles (même si c’est mieux de tout lire)

Le pitch :
Et si les morts étaient maintenant plus nombreux que les vivants ?
Après la Fin du Monde, les esprits des trépassés errent par millions sur la Terre dévastée, et cristallisent les regrets et la peine des survivants, poussant l’humanité au suicide. Les Passeurs, une armée de sorciers, de médiums et de psychopompes, se lèvent pour les renvoyer. Mais s’ils n’y parvenaient pas ?

Mon profil se trouve par là et j’ai déjà une co-cabinière, et si vous voulez vous joindre à nous, plus on des fous et plus on rit, il paraît.

J’y vais gaiement en mode yolo à ce jour (nous sommes J – 10), en me disant que je connais bien mon univers et mes personnages, alors ça roulera… Il me faut juste les grandes lignes de l’intrigue. C’est drôle parce qu’il n’y a pas si longtemps, j’avais besoin de tout planifier (pas scène par scène, mais pas loin), et maintenant le plan se dessine tout seul sans que j’aie (trop) besoin de travailler dessus. Bon, je ne suis pas pour autant une jardinière : je dois absolument savoir où je vais. Dans ma conception du truc, une histoire ne peut pas avoir de début si elle n’a pas de fin. Un personnage ne peut pas commencer partir pour une aventure s’il n’a pas quelque chose à perdre et/ou à gagner à la fin (je suis une adepte de Truby, même si je ne suis pas ses enseignements à la lettre). Beaucoup de choses naissent instinctivement quand j’écris, mais toujours autour des grandes et des moyennes lignes que je décide à l’avance.

On va dire que je sème des graines au milieu du salon, quoi.

De la même façon qu’Oracles, ce texte a poppé tout seul dans un coin de mon cerveau il y a… allez, soyons amples, il y a un mois. Juste en voyant une photo de Marina Nery (ZE inspiration, pour le coup). J’ai réfléchi, conçu, écrit et corrigé Oracles en 4 mois, et je crois bien qu’il va se passer la même chose avec Passeurs. Dire qu’il y a un an ou deux, je pensais qu’il me fallait obligatoirement 5 à 6 ans pour mûrir et écrire un roman… Les temps changent.

scriv

Malgré tout, je suis morte de trouille à l’idée de me poser devant mon clavier le jour J, comme à chaque fois que je commence un texte qui doit dépasser les 300 000 signes. C’est toujours la même histoire mais cette sensation s’estompe au bout d’une semaine généralement, alors ça ne devrait pas faire (trop) mal. Je vous donnerai des nouvelles ici, comme d’habitude 🙂

(la photo en haut à gauche est issue du (chouette) film Le Livre d’Eli)

26 mars 2016

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