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C’est l’heure du bilan de l’année ! Ayant terminé ma correction tout pile avant le 31, c’était l’occasion de se poser pour faire cet exercice que j’aime beaucoup. Comme il y a beaucoup de choses à dire, à voir, à partager, ce billet risque d’être assez tartinesque… C’est d’ailleurs pour ça que j’ai décidé de prendre de l’avance et de rédiger mon brouillon au fur et à mesure (voilà le maître-mot de l’année, dites donc : l’organisation !) ; reste plus qu’à mettre en ordre tout ça, lancer Linkin Park (on ne se refait pas), et c’est parti !

Alors, cette année 2018 ?

J’avais prévu l’année dernière un certain nombre d’histoires à écrire et à publier, avec pour la première fois des objectifs plutôt raisonnables par rapport aux années précédentes. Mais je n’en ai pas fait la moitié ! Pour autant, je n’ai pas chômé puisque si certains projets ont été reportés, d’autres ont pris la place de ces derniers. Et puis, le principal a été fait : j’avais prévu de publier quatre bouquins, et j’ai réussi !

Les réussites

  • Oracles, Passeurs et Clairvoyants : lorsque j’ai commencé la publication de ma série TOWN l’année dernière, j’avais comme objectif d’en publier un tome tous les trimestres. Ça n’a pas été de tout repos puisque les deux derniers ont été particulièrement ardus à écrire, mais ils sont bien parus en décembre, soit un an tout pile après la parution du premier tome. Nous avons donc une victoire ! Je ne reviens pas dessus car j’ai déjà écrit un bilan pour fêter la fin de la série.
  • Onirophrénie : il s’agit du quatrième livre que j’avais prévu de publier en 2018, et l’objectif est atteint. Le bilan est en demi-teinte : ce roman m’est particulièrement précieux et je le trouve réussi (car j’y ai mis tout ce que je voulais), mais il est resté très confidentiel. Ce titre est celui qui s’est le moins vendu parmi tous mes livres, et ce malgré le fait que je l’ai aussi proposé en numérique ; paradoxalement, alors qu’il a bénéficié de la gratuité sur Amazon et qu’il a été téléchargé un certain nombre de fois, je n’ai eu que très peu de retours, ce qui m’a particulièrement déçue. Malgré tout, ce livre m’a permis de mettre à plat mes attentes quant à l’écriture et la publication de livres, et ce n’est pas plus mal (je reviens sur ce sujet un peu plus bas).
  • Il neige sur Érèbe : ce tout petit roman écrit juste avant les fêtes l’année dernière a bien été publié sur Wattpad comme je l’avais prévu. Il a eu très peu de retours également, mais Wattpad a beaucoup changé ces dernières années et c’est très difficile d’attirer de nouveaux lecteurs (après, j’avoue aussi que j’ai pas mal délaissé le site depuis un moment).

Les loupés

  • Sinteval : la suite d’Elisabeta n’a malheureusement pas été à l’ordre du jour cette année, pour plein de raisons différentes. Mais comme je sais qu’elle est attendue, ça m’encourage beaucoup et je vais m’y mettre très vite.
  • L’Épine Noire : tout comme Sinteval, je n’ai pas eu le temps de me plonger dans L’Épine Noire. Pour rappel, il s’agit de la réécriture d’un roman de fantasy écrit en 2015, lui-même adapté de mon recueil Le Rêve du Prunellier. Ce roman demandera beaucoup de travail de préparation, alors j’ai préféré le mettre de côté pour l’instant.
  • La suite du Chat qui avait peur des ombres : l’arlésienne de mes bilans annuels, malheureusement… Il nous est très difficile de prévoir la réalisation de cet album, mon chéri étant surbooké. Nous y pensons tout le temps, nous le déplorons aussi, alors j’espère pouvoir très vite vous dire que le projet est sur les rails.

Les imprévus

  • Les égrégores de Victoria St. John & Les bijoux de l’Onirographe : ces petits textes publiés sur le blog n’étaient pas du tout prévus au programme, mais je me suis bien amusée à les écrire. D’ailleurs, il en reste encore une pelletée à publier. Ces courtes nouvelles n’ont que peu de retours, mais elles me permettent de développer certains aspects du Grand Projet (du coup, si vous êtes intéressé·es par le Grand Projet et que vous n’avez pas lu ces nouvelles, vous loupez quelque chose !).
  • Le Phare : après Onirophrénie, alors que j’étais particulièrement découragée et prête à cesser toute publication (sur le net, édition et auto-édition), j’ai décidé de m’accorder une dernière chance et de tenter quelque chose que je n’avais jamais fait sérieusement : écrire un roman destiné à l’édition traditionnelle. J’avais promis à mon chéri que je le ferais, alors c’était l’occasion… Du coup, j’ai laissé tomber tout ce que j’étais en train de faire pour réfléchir à une histoire qui ferait partie du Grand Projet mais qui serait totalement indépendante ; je voulais une histoire de fantômes en Bretagne, avec la mer, un phare hanté et des sorciers exorcistes… En trois mois, le roman était planifié, écrit et corrigé. Je l’ai proposé à la maison d’édition qui était intéressée par le projet, et cette dernière l’a accepté !
  • Midnight City : celui-là fait partie de ces romans qui nous tombent dessus un peu par hasard, sortis de nulle part et réclamant toute notre attention. Un peu comme le Phare, mais pour des raisons différentes. Je voulais, ici, trouver une réponse aux nombreuses questions que je me suis posée durant toute l’année à propos de mes histoires, de l’écriture et de la publication. Et ça fait un bien fou, vous n’imaginez pas à quel point. Il s’agit également d’un roman qui prendra un chemin différent des autres, peut-être le premier d’une série. Je préfère garder le secret pour l’instant, mais vous en saurez plus dans les prochaines semaines.

Le ressenti

Commençons par le négatif : 2018 a été assez merdique pour ce qui est de ma confiance en moi, disons-le tout net. Le manque de considération, d’intérêt et de retours sur mes livres, le fait que je ne parvienne pas à dépasser les 25 ventes pour chacun de mes titres, les algorithmes déglingués des réseaux sociaux qui bousillent une visibilité difficilement acquise au fil des années, tout ça m’a donné envie d’arrêter les frais, purement et simplement. Pour tout dire, je ne me suis jamais sentie aussi minable, perdue dans la masse, une goutte d’eau insignifiante dans un océan de livres lâchés sur le net au milieu d’autres. D’autant plus lorsque l’on me dit, avec la plus grande sincérité : mais comment ça se fait que tu ne sois pas plus connue/publiée/whatever ? (arrêtez ça s’il vous plaît).

À un moment, j’ai vraiment cru que j’étais une mauvaise écrivaine, que mes histoires ne valaient pas qu’on les lise, que les arbres ne méritaient pas que je participe à la déforestation en les imprimant sur du papier, et j’ai failli supprimer livres et site du jour au lendemain. J’ai ensuite compris que l’auto-édition n’était pas faite pour moi : je n’ai pas l’âme d’une entrepreneure ni celle d’une éditrice, ni même celle d’une autrice indé en fait, car je n’ai ni le courage, ni l’énergie, ni l’envie de me battre pour faire connaître mon travail dans un marché concurrentiel comme jamais (j’ai écrit un bilan sur mon expérience de l’auto-édition, que vous pouvez lire ici).

Mes derniers livres auto-édités ne se sont que très peu vendus, et quasiment personne ne m’a dit ce qu’iel en avait pensé. Soit. Qu’est-ce que j’y peux ? Peut-être que le Phare, lorsqu’il paraîtra en librairie, permettra d’apporter un peu de visibilité à mes autres livres. On verra bien.

 

Mais il n’y a pas que du négatif, loin de là : cette remise en question m’a permis d’entamer une réflexion globale sur ce que je veux et peux faire, réflexion encore en cours aujourd’hui. J’ai découvert mes limites, du moins quelques unes (entre autres, celle qui dit que mon travail s’arrête à écrire des histoires, ou bien celle qui dit aussi que je n’ai pas à supporter les critiques négatives si je ne veux pas les affronter), et j’ai enfin accepté que je ne resterai qu’une goutte d’eau insignifiante dans un océan de livres. Ce n’est pas agréable à entendre, mais ça rend les choses plus faciles : je ne dois rien à personne, contrairement à ce que je croyais au début. La seule obligation que je me donne, à savoir celle de terminer le Grand Projet et de raconter les histoires que je veux raconter, c’est pour moi et moi seule ; si je décide de les garder pour moi, j’en ai parfaitement le droit (et là, j’ai envie de dire merci à Sophie parce que toutes nos discussions m’ont permis de le comprendre enfin <3). Et le piger me permet de me retirer un max de pression et d’espacer les crises de larmes, plutôt nombreuses cette année. Pour l’instant, je tiens bon ; s’entourer de positivité permet d’attirer à soi encore plus positivité.

C’est bien la plus grande leçon que j’ai apprise cette année : en se montrant bienveillant·e envers soi-même, on parvient à tout (ou presque). J’ai toujours eu tendance à broyer du noir, en fait, à ne pas avoir confiance en moi (que ce soit pour l’écriture ou n’importe quel autre aspect de ma vie), à avoir l’impression d’être une impostrice… Pour ce dernier point, je ne suis pas sûre de réussir à m’en dépêtrer. Mais pour le reste, rester positive et bienveillante m’a vraiment permis d’améliorer beaucoup de choses, et de comprendre comment je fonctionne.

Évidemment, tout ça, je ne l’ai pas pigé toute seule, j’ai été aidée. Avec des coups de pied au cul (Coucou Marielle ! Coucou Yuna !), des encouragement (Xavier, Simon, Étienne, les meilleurs), quelques mots dans un livre qui tombe à pic (de Mathieu Gaborit), des kilomètres de discussions avec ma co-autrice du cul (Coucou Sophie !), et forcément mon chéri d’amour qui supporte mes râleries et mes chialeries et sans qui je n’aurais pas accompli le quart du dixième de ce bilan.

 

Et 2019 ?

Les objectifs d’écriture et de publication

L’unique objectif-obligatoire-impératif-et-non-négociable, c’est écrire et publier Sinteval. Lorsque j’ai pris la décision d’arrêter d’auto-éditer mes bouquins, j’avais quand même deux obligations, à savoir terminer les séries en cours : c’est fait pour TOWN, je dois maintenant achever le Cercle.

À finir

  • Midnight City : maintenant que le roman est corrigé, je dois le relire et préparer la mise en page du bouquin afin d’en commander un exemplaire (et vérifier l’impression). J’avais prévu de l’envoyer à mes copines relectrices pour traquer les dernières coquilles, mais je ne sais pas si je le ferai, finalement ; les délais sont serrés, et il n’est pas illogique que je sois la seule à travailler sur ce livre (sur lequel je fais tout, même la couverture), puisque c’est aussi un peu le propos. Comme dit précédemment, je vous en parlerai dans les prochaines semaines (en attendant, j’ai écrit ce billet). La release est prévue pour début février.
  • Le Phare : il semblerait que le travail éditorial commence bientôt, j’ai hâte (et je flippe ma mère) (je ne sais pas quelle tête je ferais quand le bouquin sera sur le point de paraître, mamamia). Dès que j’en sais plus, je vous dirai tout.
  • 600 jours d’apocalypse : dès que Midnight City sera lâché dans la nature, je terminerai les quelques nouvelles et les deux novellas qui complètent TOWN. Ces textes seront d’abord disponibles sur Wattpad et en téléchargement gratuit, et peut-être que j’en ferai un tirage papier (mais je ne sais pas quand).
  • Les égrégores de Victoria St. John & Les bijoux de l’Onirographe : il en reste encore pas mal à publier. Si j’en programme un par semaine, il y en aura jusqu’à cet été !

À écrire

  • Les larmes d’Aquarius : il s’agit d’une novella de fantasy que je n’avais pas vraiment prévue mais j’aimerais bien quand même faire quelque chose de cette idée. Au départ, ce n’est que le titre d’un roman qui apparaît dans Midnight City ; entre-temps, l’Aquarius affrété par SOS Méditerranée a fini par rester au port et je me suis dit que ce serait chouette d’aller au bout de mon idée (oui, l’histoire a un rapport avec l’Aquarius, et plus généralement avec tous les migrants qu’on a laissé mourir en mer). Cette novella sera publiée sur Wattpad (et peut-être au format papier, comme pour Notre-Dame de la mer). Ceux qui liront Midnight City seront spoilés du début à la fin mais bon, c’est le jeu ma pauvre Lucette.
  • Sinteval : la suite d’Elisabeta, donc, aka Ze Big Projet Prioritaire. J’espère l’écrire en mars ou en avril, pour une publication en juin.
  • Clavis (c’est un nom de code) : je me suis donnée comme objectif d’écrire au moins un roman par an destiné à l’édition, en plus des romans perso (= ceux du Grand Projet). Celui-ci est donc un projet tout neuf, c’est un roman de fantasy dont j’ai rapidement jeté les bases il y a quelques semaines (ça se passe dans le même monde que Les larmes d’Aquarius, d’ailleurs). J’aimerais l’écrire cet été.

Les projets perso

  • La Boîte Noire : un projet de fix-up (des nouvelles prenant place dans la même histoire) (j’ai copié le principe des Sorciers et des Hommes de Thomas Geha) (il m’a donné sa bénédiction) qui se concentre autour de Côme et de la Boîte Noire, la boîte de nuit que vous pouvez découvrir dans Oracles et dans quelques unes de mes nouvelles. Ce projet fait le lien entre pas mal de personnages qui apparaissent de ci de là, et j’aime tellement Côme que j’ai voulu lui consacrer un livre entier. Ce livre bouclera définitivement le chapitre Town du Grand Projet (pas de publication prévue pour l’instant).
  • Flying lesson : je suis une grande fan des photographies de Robert et Shana ParkeHarrison, ; l’idée derrière ce projet serait d’écrire de très très courts textes inspirés des photos de The Architecte’s Brother, leur série la plus connue, tant pour l’hommage que pour m’exercer à une écriture un peu plus contraignante. Le souci de ce projet, c’est que je ne pourrai pas le partager sur le net, n’ayant pas le droit de diffuser leurs images (peut-être que je leur demanderai l’autorisation).
  • Et c’est déjà pas mal.

En ce qui concerne Érèbe : j’avais prévu de réécrire Il neige sur Érèbe pour en faire une version longue et le publier sous la forme d’un beau livre illustré par mon chéri, ce qui serait l’occasion de lancer une campagne sur Ulule. Mais avec du recul, je ne sais pas quand je le ferai, ni même si je le ferai un jour. Le problème du financement sur Ulule, c’est ma minuscule communauté : réussir à dépasser le premier cercle de connaissances pour faire connaître le projet est assez difficile, et pour tout dire, je ne suis pas certaine de réussir à atteindre l’objectif de 100% de financement de la campagne. Soyons honnête deux secondes, je ne crois pas être capable de supporter un échec pareil, alors je préfère ne pas essayer pour le moment. Je pense quand même réécrire le roman dans l’année si j’ai atteint mes autres objectifs, pour une éventuelle publication en 2020 selon ce qui se passera en 2019. Et en attendant, vous pouvez toujours lire la version courte sur Wattpad.

Les objectifs personnels

Voilà quelques semaines que j’utilise un bullet journal et une appli d’organisation de tâches (Todoist), et il faut dire que c’est plutôt efficace. Alors, pour cette année qui vient, j’aimerais améliorer tout ça, planifier un peu plus, et réussir enfin à m’organiser de façon optimale.

Le gros problème que j’ai, c’est que je consacre 90 % de mon cerveau au boulot. Du coup, j’aimerais réussir à mieux organiser ma vie quotidienne, lui laisser un peu plus de place, ne pas trop négliger mon ménage et sortir plus souvent. Étant casanière, pantouflarde, flemmarde et introvertie, j’ai tendance à rester devant mon ordinateur et je sais que je risque de le payer dans les années qui viennent ( je vais avoir 34 ans, il vaut mieux anticiper). Peut-être qu’en 2020, j’arriverai enfin à me mettre au sport, qui sait ?

Un autre objectif serait de m’impliquer un peu plus souvent sur les réseaux sociaux. J’ai perdu l’habitude de liker et de partager les publications, alors je voudrais reprendre l’habitude de le faire (et mine de rien, ce n’est pas évident !). Plus tard, j’aimerais beaucoup prendre le temps de commenter des billets de blog, ce que je ne fais plus depuis des années (parce que je n’ose plus trop, et je crois qu’on est nombreux·ses dans ce cas-là). Ce n’est pas grand-chose, mais ce serait chouette de réussir à refaire du lien.

 


Je crois qu’on arrive à la fin de cette tartine (je vous avais prévenu·es !). Avec du recul, je me dis que l’année n’a pas été évidente sur bien des aspects (dont certains que je n’ai pas évoqués ici), mais au moins, ça a eu le mérite de remettre les choses en place ; ces remises en question ont été utiles, elles ont permis de pointer du doigt ce qui n’allait pas.

Pour finir, j’aimerais remercier toutes les personnes qui suivent mes aventures, que ce soit depuis longtemps ou depuis peu. À vous qui lisez mes histoires, achetez mes livres, commentez mes tartines sur ce blog, discutez sur les réseaux sociaux, merci mille fois pour votre présence, vos encouragements et votre soutien ! J’espère que l’année qui vient vous sera aussi belle que possible !

 

8 janvier 2019

7 commentaires

  1. Nymeria

    31 décembre 2018

    Coucou 🙂
    Cela t’arrive t il de t’emmêler entre tes différents romans ? Car je suis super impressionnée par la capacité que tu sembles avoir à mener plusieurs projets de front. Est-ce que tu notes à chaque fois où tu en es dans telle ou telle histoire ?
    Bonne chance pour l’année à venir 🙂

  2. Nymeria

    31 décembre 2018

    Et je viens de me rendre compte que j’avais lu le début de Il Neige sur Erebe, quand j’étais sur Wattpad, je ne savais pas que c’était toi qui l’écrivais 😉

  3. Aimas

    31 décembre 2018

    Bonsoir,

    Je suis épatée par ton année 2018. Je te tire mon chapeau !
    J’ai également beaucoup appris grâce à tes articles cette année et je tenais sincèrement à te remercier !
    Merci pour ton travail et surtout merci de nous faire partager ta passion ❤

    Je te souhaite une excellente année 2019 !

  4. Rozenn

    1 janvier 2019

    @Nymeria : Alors, en fait, non ! J’arrive à avoir une vue d’ensemble car mes romans font partie d’une même grande histoire (aka le Grand Projet), ce qui fait que je les aborde surtout comme des chapitres. Ensuite, je n’écris pas deux romans en même temps : lorsque j’en commence un, je le planifie, le rédige et le corrige et seulement ensuite je passe au suivant ! Par contre, je note toutes les idées, j’ai un carnet entièrement dédié au Grand Projet dans lequel je note des trucs qui pourraient utilisés dans 5 ans… 😀
    Une bonne année à toi !

  5. Rozenn

    1 janvier 2019

    @Aimas : Merci beaucoup pour ton commentaire ! Je suis contente que les billets du blog aient pu t’aider, ça me fait plaisir ! (c’est beaucoup de travail et j’ai souvent peu de retours dessus alors c’est chouette !).
    Merci pour ton passage par ici, et une bonne année à toi également ! 🙂

  6. Nymeria

    2 janvier 2019

    Merci pour ta réponse 🙂
    J’ai commencé un roman et tout organiser n’est pas super facile, donc je me demandais comment tu faisais pour ton Grand Projet, j’ai la réponse !
    Bonne année 😉
    Nymeria (subtilitedupalimpseste.blogspot.com)

  7. Laura

    3 janvier 2019

    Une belle et heureuse année !!! Une valise de plein de bonnes choses !!! (j’adore cette formule…)
    Bravo pour tout ce que tu as accompli cette année et tous ces projets futurs !!! Hâte de commander chez mon libraire « Le Phare » et de lui vanter ton écriture (je vais lui en mettre une tartine le pauvre hahaha !!!).
    Merci de nous faire partager ici ton quotidien de créatrice aux multiples facettes, tes questionnements et ton cheminement… et merci pour tes livres… évidemment !!! Bises ! Laura

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