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Nouvelles diverses

Les précommandes de 18.01.16 sont ouvertes !

7 avril 2017

Et voilà, après plusieurs semaines de travail, les précommandes pour le recueil 18.01.16 sont ouvertes !

J’ai reçu aujourd’hui le premier exemplaire, qui sert de test, et il est tout beau ! Je dois tout relire pour traquer les dernières coquilles, m’occuper de quelques soucis de mise en page, mais ce sera l’affaire d’une journée à peine. En attendant, vous pouvez d’ors et déjà précommander le livre sur Tictail ; il est possible de payer par Paypal ou cartes bancaires uniquement, donc pour les paiements par chèque ou virement, contactez-moi ! (d’ailleurs, en cas de soucis sur la procédure de commande, contactez-moi).

Quelques détails sur les précommandes :
– elles courent jusqu’au 22 avril, c’est-à-dire que les livres seront commandés la semaine suivante,
– les livres arriveront début mai chez moi, donc vous les recevrez vers mi-mai,
– les dédicaces sont possibles, précisez le(s) nom(s) quand vous commandez !
– vous pourrez suivre toutes les étapes sur Facebook ou Twitter (et vous recevrez un email vous avertissant de l’expédition de votre commande).

A noter aussi que si vous achetez d’autres livres en même temps que 18.01.16, ils seront tous expédiés en même temps (donc mi-mai). Si vous êtes pressé.e.s, je vous recommande de faire deux commandes distinctes.

Le résumé :
Les signes l’annoncent depuis longtemps. La mécanique du monde qui tourne, s’accélère, s’emballe… Elle exacerbe les pouvoirs des clairvoyants, efface les mondes voisins du nôtre, affole la société tout entière. Peut-être l’éprouvons-nous aussi, comme de l’électricité dans l’air, une nervosité latente.
Certains, d’ailleurs, l’ont prédite. Voyants et oniromanciens, immortels, artistes, scientifiques, ils la pressentent sans parvenir à mettre de mot dessus. Une Apocalypse, une Révélation peut-être, ou la destruction pure et simple. Nous ne saurons que le jour venu, ce jour prophétisé des centaines d’années avant nous, une simple date, quelques chiffres à la signification perdue…
Six histoires à conter avant la fin du monde, pour en découvrir les acteurs et les spectateurs, les secrets et les cauchemars…

N’oubliez pas qu’il ne s’agit pas d’un livre dont le thème est la fin du monde, mais un recueil de nouvelles qui sont plus ou moins en rapport (certaines de très loin, d’autres parce qu’elles mettent en scène des personnages qui s’y frotteront dans mes autres romans). Toutes les nouvelles sont disponibles à la lecture sur Wattpad, vous pouvez donc vous faire une idée du livre :)

Et pour finir, les liens !
la fiche du livre
la précommande sur Tictail

Comme toujours, je reste dispo ici, sur Facebook ou ailleurs pour toute question ou remarque. Merci à vous pour votre curiosité et/ou votre fidélité !

Tous mes bébés réunis !

Les Archivistes – une (grande) nouvelle à lire !

30 mars 2017

De la lecture pour vous ! Les Archivistes est une longue nouvelle / courte novella (en anglais, on dit novelette) avec des vampires et de la magie dedans. Pour être plus précise, il s’agit du développement d’un concept évoqué dans Elisabeta, ainsi que l’histoire d’un personnage secondaire. Lire Les Archivistes ne vous spoilera pas vraiment Elisabeta pour tout dire, même si vous aurez connaissance de quelques détails. Et comme de toute façon, je ne sais pas quand vous pourrez lire Elisabeta, vous aurez le temps d’oublier !

Voici le mini-pitch bricolé pour l’occasion :

« Nous le sentons, sans trop savoir comment : le Cercle vacille. La réalité, la magie de notre sang, l’éternité vacillent. Et avec eux, le pouvoir des Archivistes. Ou par eux. J’ignore toujours quel est le lien de cause à effet, qui entraîne qui dans le gouffre. »
De nos jours, Than retrouve le journal de son père, immortel et Archiviste de son état. Dans ses mémoires sont relatés le déclin et la chute de l’espèce vampirique, de leur société secrète, et des pouvoirs mystérieux qu’elle possède depuis la nuit des temps.

J’ai découpé le texte en plusieurs chapitres pour la publication sur Wattpad (et comme je suis sympa, j’ai tout publié d’un coup).
Sur Wattpad
Sur Calaméo

Ce texte est donc le dernier à rejoindre le sommaire du recueil 18.01.16 (il s’agit aussi du texte qui vous expliquera le titre mystérieux du recueil !). Je m’occupe dès à présent de la publication du livre, vous en aurez donc des nouvelles (haha) très vite : le prix, la couverture, et les précommandes !

J’espère que ça vous plaira ! N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, avec un commentaire sur Wattpad, Facebook ou ici-même ! :)

ps : me suis amusée à représenter le personnage de Jéromine Sinteval (que vous découvrirez dans le texte) sur l’image de couverture, et pour la petite histoire, c’est le manuscrit d’Elisabeta que j’ai allègrement éparpillé sur le sol pour la photo…

La balade des marcheurs de rêves – une nouvelle à lire sur Wattpad !

16 février 2017

(ce titre est interminable)

Comme d’habitude quand je dis que je vais me mettre au boulot sur un texte, j’enchaîne sur carrément autre chose. Voici la première nouvelle de 2017, et je vous l’offre le jour de mon anniversaire ! (j’ai pas vraiment envie de fêter mes 32 ans, alors je fais comme je peux, hein)

La balade des marcheurs de rêves est une ‘suite’ de la petite trilogie de nouvelles que j’appelle L’attrape-rêves – à savoir L’attrape-rêves, donc, Pluie & rouille et La Boussole. Toutes ces histoires ne sont pas forcément à lire pour comprendre La balade, mais vous pouvez le faire si vous n’avez pas encore fait connaissance avec Lili.

« — Et toi ? Qu’as-tu vu ?
— Quatre-vingt-dix-neuf pour cent.
J’avais réussi à faire taire mon angoisse. À l’étouffer. Mais entendre Phil énoncer cette probabilité sur un ton aussi froid… Quasiment cent pour cent de chance de vivre la fin du monde dans un futur bien trop proche. Pas étonnant que la trame des rêves me semble électrique. À vif. Pas étonnant que mes rêves s’affolent… »

Pour lire la nouvelle, c’est comme d’habitude :
Wattpad (elle y est coupée en trois parties)
PDF sur Calaméo

J’espère que ça vous plaira, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !

(après, c’est du blabla, tu n’es pas obligé.e de lire si tu ne veux pas)

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Un petit questionnaire

15 janvier 2017

Je n’avais pas prévu ça, Sophie, tu abuses ! (mais je ne peux pas m’en empêcher). Hop, un petit questionnaire pour les écrivains de fiction !

1ère partie : vos histoires
1. La première que vous avez entreprise : C’était une suite de Final Fantasy VIII. Ouais, une fanfic avant l’heure, avant d’avoir Internet, quand je ne savais absolument pas que ça se faisait déjà.
2. La première que vous avez terminée : Le tout premier roman que j’ai terminé s’appelle Dissidenti et était un truc un peu (beaucoup) naze (et très court) sur les vampires. Je l’ai vite rangé dans un coin d’ailleurs, tellement c’était mauvais. J’en ai repris les grandes lignes  et les personnages pour tout un pan de l’intrigue d’Elisabeta, qui est le dernier roman que j’ai écrit.
3. Celle sur laquelle vous travaillez actuellement : J’ai réécrit la fin d’Oracles qui, selon moi, ne marchait pas bien. Ça m’a pris l’autre jour et ce n’était pas prévu du tout puisque je devais me lancer dans la correction de la V. 2 d’Elisabeta. Du coup j’ai réécrit quatre chapitres et je laisse reposer quelques jours avant d’en attaquer la correction.
4. Celle que vous écrirez un jour : J’ai toujours voulu écrire un texte non SFFF, peut-être pour les adolescents/jeunes adultes. Un truc un peu autobiographique.
5. Celle que vous avez abandonnée : Un projet de fantasy dont le nom de code est Brume. Je n’aime pas la fantasy, j’aime encore moins en écrire, mais les bases sont là. Je l’abandonne donc sous la forme d’un roman et le transformerai en scénario de bande-dessinée avec mon chéri comme co-auteur.
6. Celle que vous reprendrez un jour : L’Épine Noire, que je dois entièrement réécrire. L’Épine Noire c’est tout Le Rêve du Prunellier, développé, augmenté, complexifié sous la forme d’un roman. Le texte est terminé et rangé depuis un moment, il a même vogué chez des éditeurs, sans succès. Je pensais le reprendre cette année.
7. Celle qui vous a pris le plus de temps à écrire : Tueurs d’anges, qui est mon projet le plus ancien, commencé sur les bancs du lycée. Il a beaucoup évolué toutes ces années, a été mis de côté, oublié, repris, réécrit, et n’avait strictement rien du machin post-apo d’aujourd’hui. Seuls les anges et Élias en ont réchappé.
8. Celle qui vous a pris le moins de temps à écrire : Oracles, je pense. Tout a coulé de source quand j’ai écrit ce texte qui n’était pas prévu du tout à la base. Je pense avoir mis trois mois pour le planifier, l’écrire et le corriger (bon, OK, maintenant je le reprends, mais à l’époque ça collait parfaitement).
9. Celle dont vous avez le plus honte : Dissidenti. Je n’ai jamais pu le relire, d’ailleurs je n’ai fait que le parcourir en diagonale quand j’ai récupéré les informations importantes qu’il y avait dedans pour Elisabeta.
10. Celle dont vous êtes la plus fière : Elisabeta, mais je pense que c’est parce que c’est le dernier en date et celui que je considère comme le plus abouti. En fait, ce sera toujours le dernier en date celui que je préfère (sauf Oracles mais c’est autre chose).

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376 226 mots plus tard

20 décembre 2016

C’est l’heure du bilan ! L’année dernière, plus ou moins à la même date, j’avais prévu :

d’éviter surtout de faire trop de plans sur la comète, parce que souvent, c’est difficile de s’y tenir.
Ahahah, la bonne blague. Loupé.

–  d’essayer de sortir enfin la suite du Chat qui avait peur des ombres, et tenter de brainstormer sur un projet commun avec mon chéri.
Loupé encore, et en beauté.

de remanier entièrement ma boutique, pour qu’elle soit plus proche de ce que j’aime, pour qu’elle me ressemble un peu plus.
Je l’ai tellement remaniée qu’elle n’existe plus (je ne tirerai aucune conclusion sur cet état de fait).

de reprendre Tueurs d’anges, d’écrire Oracles ainsi qu’un troisième roman.
Voilà au moins quelque chose que j’ai réussi : la trilogie Town est terminée. Au total, j’ai aligné quelques 376 226 mots, soit quatre romans (1 qui a été remanié, 2 qui ont été écrits & remaniés ensuite, 1 qui attend la correction de sa V.2) et quatre nouvelles.

Et sinon, je fête mes trois ans sans vapote et mes quatre ans sans tabac, je ne me suis toujours pas mise au sport, j’ai autopublié une novella, ai vu la magnifique antho avec ma première nouvelle à moi dedans (mais ne l’ai pas encore à la maison), ai encore pris des photos, ai ouvert une nouvelle boutique, ai envoyé un portrait à l’un de mes artistes préférés (qui a kiffé, et même deux fois), et n’ai pas encore réglé les quelques névroses qu’il me restait. Finalement, je les aime bien celles-là, alors je les garde.

Pour 2017, je compte poursuivre mon objectif habituel, soit au minimum écrire deux romans (en plus des nouvelles, qui me viennent un peu par hasard et que je ne peux pas planifier). Pour le moment, ça donne ça :

Elisabeta (roman) (correction de la V.2) (dans les prochains jours, si ça se trouve ce sera fini avant janvier) ;
L’attrape-rêves (roman) (rédaction + correction, un truc post-apo (oui, encore) que j’espère bien barré, poétique et (très) sombre, en compagnie de Lili, un personnage croisé dans Fêlures) ;
L’Épine Noire (roman) (réécriture de A à Z + correction) ;
Brume (scénario BD, le fameux projet avec mon chéri) ;
La suite du Chat ! (avec Ulule) ;
– me botter le cul pour soumettre tous ces machins à qui de droit ;
– et c’est déjà pas mal.

Il y aura sûrement une nouvelle autopublication, du genre recueil de nouvelles comme Fêlures (pour l’instant, j’ai quatre textes, il m’en faudrait quatre autres, pour bien faire. Mais la nouvelliste en moi est une putain d’emmerdeuse capricieuse). J’avais prévu d’autopublier Town (ainsi que de les mettre sur Wattpad), ce qui ne se fera pas avant nouvel ordre car on m’a enguirlandée à ce propos (« non, tu ne peux pas autopublier ça, ce serait les gâcher ») (je résume, hein). Je sais qu’un certain nombre de personnes ici espérait relire Tueurs d’anges et découvrir ses deux petits frères, donc désolée, ce n’est pas (plus) prévu pour le moment :)

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Dans le verre – Une nouvelle à lire !

19 décembre 2016

La dernière nouvelle de l’année s’appelle Dans le verre, et c’est, je crois, mon tout premier texte non-SFFF (parce que j’ai beau me creuser la tête, je ne crois pas en avoir écrit d’autres). Une première pour moi, même si les autres thématiques qui me sont chères se trouvent malgré tout entre ces lignes. D’ailleurs, je préfère vous prévenir de suite, ce texte ne respire pas la joie de vivre et est très certainement l’un des plus sombres que j’ai pu écrire. Vous voilà prévenu.e.s :)

Comme d’habitude, voici les liens où le lire :

Sur Wattpad
Sur Calaméo, en PDF
Et sa fiche dans la bibliothèque

Histoire d’être complète, je vous propose la BO (Kidneythieves), ainsi que quelques photographes dont j’aime le travail et qui m’ont inspirées pour l’ambiance (et les personnages) : Ingrid HøutcieffLaura Makabresku, Deborah Sheedy et Nathalie Ericson.

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Ça faisait longtemps

20 novembre 2016

Le dernier billet sur ce blog plein de toiles d’araignée et de poussière date d’il y a plus d’un mois. Entre temps, un roman a été corrigé (et alpha-lu), une boutique de bijoux a été ouverte, un président américain a été élu, et, euh, voilà.

Bon, en vrai, il s’est passé pas mal de choses :

Oxyde Jewelry fait son chemin, tout doucement. Relancer une boutique n’est pas aisé, en particulier quand on change de style, mais je suis très très heureuse de revoir les noms de certaines personnes qui suivaient Unseelie à l’époque. Tout est prêt pour les fêtes qui arrivent, le stock est constitué, il y a même une mini-collection de pièces uniques pour l’occasion, et un code promo à utiliser avant 2017, pour faire des cadeaux ! –> NOEL2016, pour recevoir 25% de remise.

magie-grise

Sinon, hier Estelle Faye a annoncé sur Facebook la sortie de l’anthologie Routes de légendes, qu’elle a co-dirigé avec Jérome Akkouche, pour les éditions Rivière Blanche. Et au sommaire se trouve ma nouvelle Rouge, il s’agit de ma toute première anthologie (et de mon second appel à textes), et je n’en reviens toujours pas. Rouge est un petit voyage introspectif entre le gris de la Bretagne et le rouge vif de la terre de Prony, un texte important pour moi car il est le premier à évoquer la Nouvelle Calédonie (si vous voulez, il y a du bla bla à ce propos ici).

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