Parcourir

Dreamcatcher

Onirophrénie, l’histoire de l’attrape-rêves cassé

12 juin 2017

C’est en me traînant une étrange fièvre inexpliquée que j’ai terminé l’autre jour Onirophrénie, un machin post-apo un peu bizarre de 420 000 signes. Ce texte n’était pas prévu (parce que, je ne sais pas si vous avez oublié, mais je devais bosser sur la publication de Tueurs d’anges à la place, et me remettre au travail sur les notes de L’Épine Noire, mon projet fantasy), il est venu un peu comme ça, comme une envie soudaine. D’ailleurs, je n’ai pas l’intention de le retravailler et de le corriger de sitôt, il fallait juste que je l’écrive. Il fallait que les mots sortent.

Onirophrénie, c’est l’histoire de Lili, ma marcheuse de rêves, que vous connaissez déjà si vous avez lu la trilogie de nouvelles L’attrape-rêves, dans Fêlures, ou La balade des marcheurs de rêves. Ce dernier texte, d’ailleurs, c’est une introduction à son histoire, les premières pages d’Onirophrénie reprennent presque mot pour mot les dernières pages de la nouvelle. L’on découvre comment Lili survit pendant les 600 jours de la fin du monde, en compagnie de Fañch, un ado jeté dehors par ses parents quand ils ont découvert son homosexualité, et comment elle vivote comme elle le peut, en prise avec son pouvoir capricieux de marcheuse de rêves et ses chagrins jamais réglés. Ce qui, au final, revient au même : les rêves ne sont que l’expression de la psyché humaine, ce qui signifie que son don si particulier se confond avec ses peines.

Ce texte n’est pas vraiment drôle, pour tout dire. Surtout, il est personnel, presque autobiographique sur certains aspects. J’en ai eu besoin et c’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai dû l’écrire là, maintenant, tout de suite. J’y ai détruit Rennes, j’y ai détruit Nantes, j’y ai marché sur ses routes cendreuses, fiévreuse quasiment tout le temps de sa rédaction. L’effet de mimétisme est tel que je suis tombée malade le jour où j’écrivais que Lili tombait malade (et à l’heure où j’écris ces lignes, je le suis toujours). Je ne considère pas que ce roman soit très intéressant, il n’est pas le plus palpitant, ça c’est clair (déjà que mes textes ne le sont pas beaucoup, en règle générale…), c’est une sorte de long monologue qui dure 600 jours. C’est pour ça qu’il est possible que je le propose uniquement sur Wattpad quand je l’aurai corrigé (avant la fin de l’année, je pense), parce que je ne me vois pas le commercialiser… Ou alors en numérique uniquement, et à tout petit prix. Comme ça, pas d’excuse et pas de regrets :) Je vous en parlerai en temps voulu, de toute façon.

A suivre : il est possible que je vous propose Elisabeta en version papier avant la publication de Town (en gros, je décalerai Tueurs d’anges de quelques mois), le temps que je me soigne, que je règle les derniers détails à propos d’Oxyde Jewelry, et je m’en occupe :)

,

L’emblème des Voyageurs

2 juin 2017

Un petit billet hors-sujet pour aujourd’hui, parce que j’ai reçu un petit trésor que j’attendais depuis longtemps… Mon pendentif onirographe !

Mon logonirographe, c’est un peu plus qu’un logo (exécuté par mon chéri), c’est un élément important de mes histoires : dans L’Épine Noire (projet de roman reprenant Le Rêve du Prunellier), il s’agit du nom que l’on donne à l’appareil inventé par le maître Isarius de Mahéra. L’invention a été bien trop tôt présentée au public à cause de l’excès de zèle de Pietr, l’assistant aux dents longues d’Isarius, et le nom retenu n’aurait jamais dû être celui-ci. Car l’onirographe, contrairement à ce que l’on croit, n’est pas un gadget pour riches qui leur permet de « dessiner des rêves » comme ils le souhaitent ; en réalité, l’invention d’Isarius permet à ceux qui possèdent le vrai don des rêves d’utiliser leur pouvoir sans avoir à dormir et sans laisser leur corps physique derrière eux.
La Guilde des Voyageurs, ce groupe légendaire et mystérieux de marcheurs de rêves capables de visiter les mondes voisins du nôtre, avait pour emblème le cadran stylisé d’un onirographe, qu’ils portaient frappé sur un pendentif. Les Voyageurs ont disparu depuis longtemps – depuis des siècles – sans laisser la moindre trace, mais l’on dit que certains d’entre eux se sont réincarnés à notre époque, et que leurs rêves sont hantés par ce symbole.

(et accessoirement, l’Onirographe, c’est aussi le nom que l’on donne à l’entité démiurge, c’est-à-dire Bibi, qui a créé la réalité en opposition à la non-réalité, c’est-à-dire le rêve)

L’emblème a mis longtemps avant de trouver sa forme définitive (qui n’est pas celle du pendentif, vous verrez plus bas). Au départ, j’ai voulu créer l’appareil en question en m’inspirant des astrolabes, des montres et des boussoles. J’ai bidouillé quelques trucs sur Photoshop pour arriver à un compromis qui me plaisait plutôt (ce qui est drôle, c’est que je bidouillais ce truc en regardant Forever quand ça passait sur TF1. Du coup, à chaque fois que je travaille avec mon logo, je pense à Ioan Gruffudd (ce qui n’est pas forcément désagréable, vous en conviendrez)).

Ligne du haut : l’appareil tel que je l’imaginais dans sa version dessinée, puis la version au trait.
Ligne du bas : le premier logo réalisé à partir des dessins du dessus, qui a été présent sur le site pendant quelques années. Enfin, la version définitive et jolie faite par mon chéri.

Lire la suite

Lyra

29 décembre 2016

Je ne sais pas trop où ranger ça, alors je le mets ici (après tout, c’est mon blog, je fais ce que je veux, hein).

J’ai toujours adoré les poupées, de toutes sortes : j’avais plus de 50 Barbie quand j’étais petite, j’en ai encore d’ailleurs (la Snow Princess, la Madame du Barbie, et la Barbie and the Rockers, qui était la toute premièreque j’ai eu (offerte par mes grands-parents avec tout l’orchestre)), ai racheté toutes les copines de Dame Boucleline, ai plusieurs BJD… Du coup, quand j’ai vu qu’on faisait des repaints de Monster High, j’ai voulu tenter le truc. Il m’a fallu un moment pour me décider, et j’ai profité de Noël pour aller dans un JouéClub.

J’ai acheté Twyla (la petite histoire dit qu’il s’agit de la fille du croquemitaine (j’adore le délire des Monster High)), ce qui donne ça :

Et après deux jours de maquillage/peinture/bricolage, ça donne ça :

En ce qui concerne le personnage, il ne s’agit pas d’un perso en particulier… Mais j’avais une vague histoire liée au Prunellier à raconter, et il est bien possible finalement que Lyra l’intègre. D’ailleurs, elle possède une lanterne, comme une certaine Ombre… :)

J’ai gardé les cheveux d’origine (j’aimais bien la coupe un peu afro) (et aussi parce que je ne me sentais pas de réimplanter les cheveux, ce sera pour la prochaine) et ai aussi bidouillé la tenue d’origine en la découpant et en ajoutant des chutes de tissu qui traînaient. Le maquillage a été fait deux fois (le 1er était mal foutu, et surtout je n’avais pas le bon vernis (pour celleux qui s’y intéressent, j’avais du Tamiya TS-80 mais ça reste très brillant sur le plastique, alors j’ai dû acheter en urge du MSC (que je déteste le MSC) (mais au moins le résultat est là)). Se sont ajoutés ensuite tous les ornements (perles, chaînes et fleurs en pâte polymère modelées et peintes par Bibi), les chaussures (d’origine) qui ont été repeintes, et voilà !

Ça donne donc cette bouille toute choupie que j’adore totalement. Elle trône depuis à côté de mon écran et je ne peux pas m’empêcher de la regarder toutes les cinq minutes tellement elle est mignonne (les Monster High sont vraiment des poupées adorables quand on les démaquille). Elle est loin d’être parfaite (les photos m’ont révélé des défauts sur le visage (taches et poussières), la jupe est vaguement nouée avec des rubans, les cheveux ont un peu souffert des deux démaquillages/maquillages successifs, j’ai cassé l’ancre qui se trouve dans la tête en voulant la décapiter, ce qui fait que cette dernière tombe, mais ça lui donne cet air pensif que j’adore. Bref, j’ai adoré faire ça et je ne vais pas m’arrêter là, je pense.

J’espère que mon bricolage de Noël vous plaira ! 

 

,

376 226 mots plus tard

20 décembre 2016

C’est l’heure du bilan ! L’année dernière, plus ou moins à la même date, j’avais prévu :

d’éviter surtout de faire trop de plans sur la comète, parce que souvent, c’est difficile de s’y tenir.
Ahahah, la bonne blague. Loupé.

–  d’essayer de sortir enfin la suite du Chat qui avait peur des ombres, et tenter de brainstormer sur un projet commun avec mon chéri.
Loupé encore, et en beauté.

de remanier entièrement ma boutique, pour qu’elle soit plus proche de ce que j’aime, pour qu’elle me ressemble un peu plus.
Je l’ai tellement remaniée qu’elle n’existe plus (je ne tirerai aucune conclusion sur cet état de fait).

de reprendre Tueurs d’anges, d’écrire Oracles ainsi qu’un troisième roman.
Voilà au moins quelque chose que j’ai réussi : la trilogie Town est terminée. Au total, j’ai aligné quelques 376 226 mots, soit quatre romans (1 qui a été remanié, 2 qui ont été écrits & remaniés ensuite, 1 qui attend la correction de sa V.2) et quatre nouvelles.

Et sinon, je fête mes trois ans sans vapote et mes quatre ans sans tabac, je ne me suis toujours pas mise au sport, j’ai autopublié une novella, ai vu la magnifique antho avec ma première nouvelle à moi dedans (mais ne l’ai pas encore à la maison), ai encore pris des photos, ai ouvert une nouvelle boutique, ai envoyé un portrait à l’un de mes artistes préférés (qui a kiffé, et même deux fois), et n’ai pas encore réglé les quelques névroses qu’il me restait. Finalement, je les aime bien celles-là, alors je les garde.

Pour 2017, je compte poursuivre mon objectif habituel, soit au minimum écrire deux romans (en plus des nouvelles, qui me viennent un peu par hasard et que je ne peux pas planifier). Pour le moment, ça donne ça :

Elisabeta (roman) (correction de la V.2) (dans les prochains jours, si ça se trouve ce sera fini avant janvier) ;
L’attrape-rêves (roman) (rédaction + correction, un truc post-apo (oui, encore) que j’espère bien barré, poétique et (très) sombre, en compagnie de Lili, un personnage croisé dans Fêlures) ;
L’Épine Noire (roman) (réécriture de A à Z + correction) ;
Brume (scénario BD, le fameux projet avec mon chéri) ;
La suite du Chat ! (avec Ulule) ;
– me botter le cul pour soumettre tous ces machins à qui de droit ;
– et c’est déjà pas mal.

Il y aura sûrement une nouvelle autopublication, du genre recueil de nouvelles comme Fêlures (pour l’instant, j’ai quatre textes, il m’en faudrait quatre autres, pour bien faire. Mais la nouvelliste en moi est une putain d’emmerdeuse capricieuse). J’avais prévu d’autopublier Town (ainsi que de les mettre sur Wattpad), ce qui ne se fera pas avant nouvel ordre car on m’a enguirlandée à ce propos (« non, tu ne peux pas autopublier ça, ce serait les gâcher ») (je résume, hein). Je sais qu’un certain nombre de personnes ici espérait relire Tueurs d’anges et découvrir ses deux petits frères, donc désolée, ce n’est pas (plus) prévu pour le moment :)

Lire la suite

Filius

2 août 2016

filiusAujourd’hui c’est un jour un peu spécial, puisque c’est notre anniversaire à mon chéri et à moi. Alors je lui ai fait une surprise, au dit-chéri !

Filius de Mahera est un personnage de mon roman L’Épine Noire, c’est aussi le premier des Voyageurs, sorte de guilde d’explorateurs d’entre les mondes (qui utilisent, donc, des onirographes). Si vous faites partie des dix chanceux qui ont chez eux mon beau livre Les Chroniques de l’Épine Noire, vous le connaissez déjà (un peu). Les autres, et bien il faudra attendre (ah, et c’est aussi Phil, pour celles qui l’ont déjà croisé dans Town…).

Filius est inspiré par mon chéri depuis le début, alors j’ai voulu en faire un portrait ❤

La Boussole

11 novembre 2015

Bien le bonjour, chers ami·e·s,

Me revoici dans les parages afin de vous proposer une nouvelle nouvelle, toute fraîche et jolie, intitulée La Boussole. Ici, on est clairement dans l’introspection, dans l’exorcisme de fantômes, et les miens viennent de loin. C’est un texte très personnel que je livre ici, plus encore que les autres puisqu’inspiré d’événements, de personnes et de lieux réels.

Lire en ligne
Lire sur Wattpad (inscription requise)

La Boussole fait partie du triptyque de L’attrape-rêves, avec L’attrape-rêves, donc, et Pluie & rouille, ces trois textes racontant les divagations de Lili, onirographe de son état. La nouvelle forme aussi un duo avec Rouge (le titre est provisoire, il faudrait d’ailleurs que je pense à en trouver un autre), qui paraîtra dans l’anthologie Routes de légende aux éditions Rivière Blanche. Rouge a cette même fonction d’exorcisme, parle de la même chose que La Boussole, à savoir mes trois ans en Nouvelle Calédonie (en particulier le si difficile retour en métropole).

J’en profite pour vous dire que je compte publier un nouveau recueil (papier / numérique), qui regroupera les nouvelles mises à disposition sur ce site et sur Wattpad. Les textes seront tous revus et corrigés à l’occasion (mais je laisse les versions actuelles sur le net). Je pense proposer le recueil en numérique d’ici peu, et la version papier en janvier (j’aimerais le 19 janvier, date de naissance de Poe et de mon précédent recueil Le Rêve du Prunellier). Ça s’appellerait Fêlures, et c’est juste un petit plaisir personnel. Je vous en parlerai plus en détails tout bientôt :)

Ah, et aussi : OVH me dit dans l’oreillette qu’Onirography fêtera ses 10 ans le 13 novembre. 10 ans les ami·e·s, je trouve ça juste un peu dingue. J’ai fêté ça en faisant du ménage dans le site et en retirant toutes les illustrations. Il faut bien faire son deuil un jour ou l’autre (mais j’ajouterai une petite galerie en hommage à mes années de dessineuse, quand même, avec mes illus préférées).

A bientôt !

 

Pluie & Rouille

6 octobre 2015

Bonjour !

Hop, j’ajoute encore une nouvelle à la Bibliothèque ! Pluie & Rouille se trouvait (encore une fois) au sommaire du Rêve du Prunellier. Cette nouvelle a été écrite en 2004 (je crois que le fichier d’origine est le plus vieux que j’ai dans mon ordi parmi dans mon dossier ‘Textes’) et a été remaniée une première fois en 2011 pour le Prunellier. Pour le coup, je l’ai entièrement revue et corrigée, elle va maintenant de pair avec L’attrape-rêves publiée l’autre jour. J’espère qu’elle vous plaira !

Après ça, les quelques nouvelles que j’avais en stock seront mises en ligne, et je compte bien en garder encore quelques autres sous le coude (pour un truc que je prépare dans mon coin) (et je ne dirai rien) (même sous la torture).

En ce qui concerne Tueurs d’anges, j’arrive peu à peu à me détacher de ce texte et m’engage dans autre chose. Pas de NaNo pour moi encore, comme tous les ans le mois de novembre est consacré à la préparation des fêtes pour Unseelie, à mon grand désespoir… Non pas à cause de la boutique, mais parce que je ne pourrais mas m’immerger dans un texte grand format d’ici janvier ou février ! Mais je ne compte pas laisser mon clavier pour autant, il y aura pas mal de nouvelles comme dit précédemment, mais aussi un scénario BD que je voudrais boucler pour la fin de l’année. En attendant l’année prochaine pour les 2-3 romans prévus :)

Lire en ligne
Lire sur Wattpad (inscription requise)

A bientôt !